Les 4 enjeuxL’enjeu ne mesure pas la difficulté du prompt : ça, c’est une propriété de l’outil. Il mesure ce que ça coûte si c’est faux. C’est le prolongement direct de la ligne rouge. Treize prompts, répartis dans les quatre enjeux, sont ouverts en entier ; les trente autres sont sur abonnement.
Enjeu 1
Classe
L’espace, le temps, les activités. Ce qui se prépare et reste en classe.
Enjeu 2
Élève
Une trace qui vise un enfant précis. Elle le suivra d’une année sur l’autre.
Enjeu 3
Familles
Le document sort de l’école. Il sera lu par des parents, et parfois relu.
Enjeu 4
Institution
La pièce doit tenir devant une inspection, un conseil ou un programme.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J’enseigne les premières mathématiques selon les principes de la méthode de Singapour : concret, imagé, puis symbolique ; manipulation longue ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux une séquence qui installe la reconnaissance immédiate des quantités jusqu’à 3, puis 4 et 5. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section, simple ou multiniveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de l’école maternelle en vigueur]– Où en sont les enfants : [qui récite la comptine, qui montre deux doigts pour « deux », qui ne reconnaît pas encore trois objets sans les pointer]– Matériel dont je dispose : [jetons, cubes, boîtes, cartes-points, dés, réglettes, objets de la classe]– Temps : [minutes par atelier, fréquence, moments de la journée]Ta mission IA : 1) ouvre par une SITUATION DE DÉPART vécue : un jeu de « cache-cache » où je montre brièvement une poignée de jetons sous un foulard et où les enfants disent combien ils en ont vu ; les enfants agissent d’abord, je relève ce qu’ils font et disent sans corriger ; 2) une étape CONCRÈTE longue où chaque enfant manipule des jetons, des marrons, des cubes montrés puis cachés, en petits groupes ; 3) une étape IMAGÉE où la même idée est représentée par des cartes-points (constellations du dé, doigts, disposition en ligne) montrées un court instant ; 4) une étape vers le SYMBOLIQUE : le mot-nombre dit à l’oral et montré avec les doigts ; en GS seulement, le chiffre associé, sans jamais retirer le matériel tant que l’enfant en a besoin ; 5) à chaque atelier, enseignement explicite : je montre en disant à voix haute ce que je fais (écris mes phrases exactes), nous faisons ensemble, tu fais seul ; un moment d’observation individuelle, et ce que je fais si plusieurs enfants n’y arrivent pas ; 6) une série de VARIATION de cinq situations où une seule chose change à la fois (même quantité dans des dispositions différentes ; puis objets de tailles différentes ; puis quantités voisines (3 et 4) à distinguer), avec ce que chaque changement fait voir ; 7) une phrase que l’enfant apprend à dire pour expliquer : « J’en ai vu trois, je le sais parce que… » ; 8) erreurs à anticiper : compter un à un par habitude, confondre la taille des objets et leur nombre ; pour chacune, la question ou le geste plutôt que la réponse ; 9) différenciation : des quantités jusqu’à 3 en PS, jusqu’à 5 en MS, jusqu’à 6 en GS, sans nommer d’enfant ni groupe de niveau permanent ; 10) termine par un rituel de réactivation à J+2, J+7 et J+21 et les observables pour le carnet de suivi, dans les mots du programme collé. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune fiche à compléter comme activité principale. Aucune identité d’enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran ni outil d’IA entre les mains des enfants. Aucune évaluation chiffrée. Format : titre, objectif, situation de départ, tableau des ateliers (étape, durée, organisation, matériel, phrases de modelage, faire ensemble, faire seul, ce que j’observe), variation, phrase à dire, erreurs et gestes, rituels, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
Garde-fou : à la maternelle, le nombre se construit par l’action et le langage ; la représentation vient après, jamais à la place.
Le nombre pour se souvenir d’une quantité aller chercher « juste ce qu’il faut » en une fois oblige à garder le nombre en tête : c’est son premier usage.
Premiers nombres jusqu’à 5
Afficher
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J’enseigne les premières mathématiques selon les principes de la méthode de Singapour : concret, imagé, puis symbolique ; manipulation longue ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux une séquence où le nombre sert de mémoire de la quantité (aller chercher autant d’objets que). Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section, simple ou multiniveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de l’école maternelle en vigueur]– Où en sont les enfants : [qui rapporte des objets en plusieurs voyages, qui en rapporte trop ou pas assez]– Matériel dont je dispose : [jetons, cubes, boîtes, cartes-points, dés, réglettes, objets de la classe]– Temps : [minutes par atelier, fréquence, moments de la journée]Ta mission IA : 1) ouvre par une SITUATION DE DÉPART vécue : aller chercher en un seul voyage, dans une réserve éloignée, juste assez de cuillères pour les poupées de la table ; les enfants agissent d’abord, je relève ce qu’ils font et disent sans corriger ; 2) une étape CONCRÈTE longue où chaque enfant manipule des objets à apparier (une cuillère par poupée, un bouchon par bouteille) ; 3) une étape IMAGÉE où la même idée est représentée par une carte-commande dessinée (points, doigts) que l’enfant emporte ; 4) une étape vers le SYMBOLIQUE : une carte-commande avec le mot-nombre dit, puis, en GS, le chiffre, sans jamais retirer le matériel tant que l’enfant en a besoin ; 5) à chaque atelier, enseignement explicite : je montre en disant à voix haute ce que je fais (écris mes phrases exactes), nous faisons ensemble, tu fais seul ; un moment d’observation individuelle, et ce que je fais si plusieurs enfants n’y arrivent pas ; 6) une série de VARIATION de cinq situations où une seule chose change à la fois (réserve de plus en plus éloignée ; puis commande orale seulement ; puis quantités plus grandes), avec ce que chaque changement fait voir ; 7) une phrase que l’enfant apprend à dire pour expliquer : « Il m’en fallait… ; j’en ai pris… ; c’est juste parce que… » ; 8) erreurs à anticiper : prendre une poignée sans compter, oublier la quantité en route ; pour chacune, la question ou le geste plutôt que la réponse ; 9) différenciation : des quantités jusqu’à 3 pour qui en a besoin, et une réserve plus éloignée pour qui réussit, sans nommer d’enfant ni groupe de niveau permanent ; 10) termine par un rituel de réactivation à J+2, J+7 et J+21 et les observables pour le carnet de suivi, dans les mots du programme collé. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune fiche à compléter comme activité principale. Aucune identité d’enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran ni outil d’IA entre les mains des enfants. Aucune évaluation chiffrée. Format : titre, objectif, situation de départ, tableau des ateliers (étape, durée, organisation, matériel, phrases de modelage, faire ensemble, faire seul, ce que j’observe), variation, phrase à dire, erreurs et gestes, rituels, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
Garde-fou : à la maternelle, le nombre se construit par l’action et le langage ; la représentation vient après, jamais à la place.
Composer et décomposer 3, 4, 5 « cinq, c’est trois et encore deux » : décomposer un nombre, c’est le comprendre de l’intérieur.
Premiers nombres jusqu’à 5
Afficher
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J’enseigne les premières mathématiques selon les principes de la méthode de Singapour : concret, imagé, puis symbolique ; manipulation longue ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux une séquence qui fait composer et décomposer les nombres jusqu’à 5, à la façon des « maisons des nombres ». Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section, simple ou multiniveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de l’école maternelle en vigueur]– Où en sont les enfants : [qui dénombre jusqu’à 5, qui ne voit pas encore qu’une collection peut se séparer en deux]– Matériel dont je dispose : [jetons, cubes, boîtes, cartes-points, dés, réglettes, objets de la classe]– Temps : [minutes par atelier, fréquence, moments de la journée]Ta mission IA : 1) ouvre par une SITUATION DE DÉPART vécue : cacher une partie de cinq jetons sous un gobelet et demander combien il y en a dessous ; les enfants agissent d’abord, je relève ce qu’ils font et disent sans corriger ; 2) une étape CONCRÈTE longue où chaque enfant manipule des jetons de deux couleurs, des boîtes à deux compartiments, les doigts des deux mains ; 3) une étape IMAGÉE où la même idée est représentée par des dessins de deux ensembles et des cartes-points partagées ; 4) une étape vers le SYMBOLIQUE : la phrase « cinq, c’est trois et deux » dite à l’oral ; en GS, le schéma parties-tout dessiné, sans jamais retirer le matériel tant que l’enfant en a besoin ; 5) à chaque atelier, enseignement explicite : je montre en disant à voix haute ce que je fais (écris mes phrases exactes), nous faisons ensemble, tu fais seul ; un moment d’observation individuelle, et ce que je fais si plusieurs enfants n’y arrivent pas ; 6) une série de VARIATION de cinq situations où une seule chose change à la fois (même total et partages différents ; puis partie cachée ; puis zéro dans une partie), avec ce que chaque changement fait voir ; 7) une phrase que l’enfant apprend à dire pour expliquer : « Cinq, c’est… et… ; je peux aussi faire… » ; 8) erreurs à anticiper : recompter tout depuis un, croire que le nombre change quand on sépare ; pour chacune, la question ou le geste plutôt que la réponse ; 9) différenciation : le total 3 pour qui en a besoin, 6 et plus pour qui réussit, sans nommer d’enfant ni groupe de niveau permanent ; 10) termine par un rituel de réactivation à J+2, J+7 et J+21 et les observables pour le carnet de suivi, dans les mots du programme collé. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune fiche à compléter comme activité principale. Aucune identité d’enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran ni outil d’IA entre les mains des enfants. Aucune évaluation chiffrée. Format : titre, objectif, situation de départ, tableau des ateliers (étape, durée, organisation, matériel, phrases de modelage, faire ensemble, faire seul, ce que j’observe), variation, phrase à dire, erreurs et gestes, rituels, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
Garde-fou : à la maternelle, le nombre se construit par l’action et le langage ; la représentation vient après, jamais à la place.
Compter juste : la comptine et le dernier mot dire « un, deux, trois » en pointant ne suffit pas : il faut comprendre que le dernier mot dit combien.
Premiers nombres jusqu’à 5
Afficher
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J’enseigne les premières mathématiques selon les principes de la méthode de Singapour : concret, imagé, puis symbolique ; manipulation longue ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux une séquence sur le dénombrement : correspondance un à un, comptine stable, et compréhension du cardinal. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section, simple ou multiniveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de l’école maternelle en vigueur]– Où en sont les enfants : [qui récite la comptine, qui pointe deux fois le même objet, qui recompte quand on demande « combien »]– Matériel dont je dispose : [jetons, cubes, boîtes, cartes-points, dés, réglettes, objets de la classe]– Temps : [minutes par atelier, fréquence, moments de la journée]Ta mission IA : 1) ouvre par une SITUATION DE DÉPART vécue : compter les enfants présents au rituel du matin et vérifier par un deuxième comptage ; les enfants agissent d’abord, je relève ce qu’ils font et disent sans corriger ; 2) une étape CONCRÈTE longue où chaque enfant manipule des objets déplaçables qu’on pousse d’un côté en comptant ; 3) une étape IMAGÉE où la même idée est représentée par des dessins d’objets que l’on barre au fur et à mesure ; 4) une étape vers le SYMBOLIQUE : le mot-nombre final dit comme réponse à « combien » ; en GS, le chiffre écrit, sans jamais retirer le matériel tant que l’enfant en a besoin ; 5) à chaque atelier, enseignement explicite : je montre en disant à voix haute ce que je fais (écris mes phrases exactes), nous faisons ensemble, tu fais seul ; un moment d’observation individuelle, et ce que je fais si plusieurs enfants n’y arrivent pas ; 6) une série de VARIATION de cinq situations où une seule chose change à la fois (objets alignés ; puis en tas ; puis fixés sur une image ; puis collection à séparer en deux), avec ce que chaque changement fait voir ; 7) une phrase que l’enfant apprend à dire pour expliquer : « J’ai compté, le dernier mot c’est… donc il y en a… » ; 8) erreurs à anticiper : oublier un objet, compter deux fois, répondre en récitant toute la comptine ; pour chacune, la question ou le geste plutôt que la réponse ; 9) différenciation : des collections jusqu’à 4 pour qui en a besoin, jusqu’à 10 pour qui réussit, sans nommer d’enfant ni groupe de niveau permanent ; 10) termine par un rituel de réactivation à J+2, J+7 et J+21 et les observables pour le carnet de suivi, dans les mots du programme collé. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune fiche à compléter comme activité principale. Aucune identité d’enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran ni outil d’IA entre les mains des enfants. Aucune évaluation chiffrée. Format : titre, objectif, situation de départ, tableau des ateliers (étape, durée, organisation, matériel, phrases de modelage, faire ensemble, faire seul, ce que j’observe), variation, phrase à dire, erreurs et gestes, rituels, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
Garde-fou : à la maternelle, le nombre se construit par l’action et le langage ; la représentation vient après, jamais à la place.
Le nombre pour dire une position « le troisième wagon » n’est pas « trois wagons » : le rang est un autre usage du nombre.
Se repérer dans la classe décrire où est un objet oblige à choisir un repère.
Espace et repérage
Abonnement
Parcours et déplacements coder un parcours de motricité, c’est déjà programmer.
Espace et repérage
Abonnement
Lire un plan simple un plan est un dessin vu d’en haut : il faut le comprendre avant de s’en servir.
Espace et repérage
Abonnement
Quadrillages et positions repérer une case par une ligne et une colonne prépare les tableaux et la géométrie.
Espace et repérage
Abonnement
Points de vue ce que je vois n’est pas ce que voit l’autre : le décentrement est une conquête.
Espace et repérage
Abonnement
Prompts · Enjeu 2 · Élève
Chantier
Accès
L’enfant qui récite sans dénombrer la comptine sans correspondance un à un donne un nombre qui ne dit rien.
Enfant : différencier et accompagner
Afficher
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne les premières mathématiques selon les principes de la méthode de Singapour : concret, imagé, puis symbolique ; manipulation longue ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux aider un enfant qui récite la comptine sans dénombrer. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section, simple ou multiniveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur] – Ce que j'observe, sans identité : [ce que fait l'enfant quand on lui demande combien] Ta mission IA : 1) analyse la façon dont l'enfant dénombre en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble ni de diagnostic ; 2) situe l'étape où l'enfant réussit et celle où il décroche (action, image, mot) ; 3) formule deux hypothèses d'apprentissage et, pour chacune, le petit jeu qui permet de trancher ; 4) propose un plan de trois semaines d'ateliers courts et fréquents ; 5) pour chaque atelier : je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul, et le moment où je retire l'aide ; 6) prévois la place de l'enfant dans les moments collectifs pour qu'il ne soit jamais mis à part ; 7) écris ce que je dis pour encourager en décrivant le progrès ; 8) donne les observables et la ligne neutre pour le carnet de suivi. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune fiche à compléter comme activité principale. Aucune identité d'enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran ni outil d'IA entre les mains des enfants. Aucune évaluation chiffrée. Format : deux hypothèses et leur jeu de vérification, plan de trois semaines, phrases d'encouragement, ligne pour le carnet de suivi. 700 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble.
L’enfant qui ne garde pas la quantité en tête aller chercher « autant » échoue quand le nombre n’est pas encore une mémoire.
Enfant : différencier et accompagner
Afficher
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne les premières mathématiques selon les principes de la méthode de Singapour : concret, imagé, puis symbolique ; manipulation longue ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux aider un enfant qui ne parvient pas à aller chercher autant d'objets. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section, simple ou multiniveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur] – Ce que j'observe, sans identité : [ce que fait l'enfant pendant le trajet] Ta mission IA : 1) analyse la façon dont l'enfant mémorise une quantité en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble ni de diagnostic ; 2) situe l'étape où l'enfant réussit et celle où il décroche (action, image, mot) ; 3) formule deux hypothèses d'apprentissage et, pour chacune, le petit jeu qui permet de trancher ; 4) propose un plan de trois semaines d'ateliers courts et fréquents ; 5) pour chaque atelier : je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul, et le moment où je retire l'aide ; 6) prévois la place de l'enfant dans les moments collectifs pour qu'il ne soit jamais mis à part ; 7) écris ce que je dis pour encourager en décrivant le progrès ; 8) donne les observables et la ligne neutre pour le carnet de suivi. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune fiche à compléter comme activité principale. Aucune identité d'enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran ni outil d'IA entre les mains des enfants. Aucune évaluation chiffrée. Format : deux hypothèses et leur jeu de vérification, plan de trois semaines, phrases d'encouragement, ligne pour le carnet de suivi. 700 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne les premières mathématiques selon les principes de la méthode de Singapour : concret, imagé, puis symbolique ; manipulation longue ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux aider un enfant qui réussit en action mais ne dit presque rien. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section, simple ou multiniveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur] – Ce que j'observe, sans identité : [ce que l'enfant fait et dit pendant les ateliers] Ta mission IA : 1) analyse la place du langage dans les réussites de l'enfant en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble ni de diagnostic ; 2) situe l'étape où l'enfant réussit et celle où il décroche (action, image, mot) ; 3) formule deux hypothèses d'apprentissage et, pour chacune, le petit jeu qui permet de trancher ; 4) propose un plan de trois semaines d'ateliers courts et fréquents ; 5) pour chaque atelier : je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul, et le moment où je retire l'aide ; 6) prévois la place de l'enfant dans les moments collectifs pour qu'il ne soit jamais mis à part ; 7) écris ce que je dis pour encourager en décrivant le progrès ; 8) donne les observables et la ligne neutre pour le carnet de suivi. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune fiche à compléter comme activité principale. Aucune identité d'enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran ni outil d'IA entre les mains des enfants. Aucune évaluation chiffrée. Format : deux hypothèses et leur jeu de vérification, plan de trois semaines, phrases d'encouragement, ligne pour le carnet de suivi. 700 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble.
L’enfant qui réussit vite : approfondir l’enfant qui réussit vite a besoin de défis, pas de fiches de l’année suivante.
Enfant : différencier et accompagner
Abonnement
Prompts · Enjeu 3 · Familles
Chantier
Accès
Expliquer aux parents comment on apprend les nombres un parent qui comprend pourquoi on manipule longtemps n’achète pas de cahier d’exercices.
Familles
Afficher
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne les premières mathématiques selon les principes de la méthode de Singapour : concret, imagé, puis symbolique ; manipulation longue ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux une fiche pour les parents sur la façon dont la classe construit les nombres. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section, simple ou multiniveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur] Ta mission IA : 1) rédige une fiche d'une page dans une langue simple, lisible par toutes les familles ; 2) explique en quelques phrases le principe utilisé en classe ; 3) montre par un exemple ce que l'enfant fait réellement : reconnaître trois objets sans compter, puis dire « cinq, c'est trois et deux » ; 4) propose des jeux sans matériel particulier, si la famille le souhaite ; 5) dis ce qu'il vaut mieux éviter (fiches, réciter sans compter, écrire les chiffres trop tôt) ; 6) indique comment joindre l'enseignant ; 7) propose une version courte facile à traduire ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune fiche à compléter comme activité principale. Aucune identité d'enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran ni outil d'IA entre les mains des enfants. Aucune évaluation chiffrée. Format : document prêt à relire, 300 mots maximum, et version courte de 70 mots.
Garde-fou : le document ne cite aucun enfant ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne les premières mathématiques selon les principes de la méthode de Singapour : concret, imagé, puis symbolique ; manipulation longue ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux proposer aux familles des jeux de société et de la vie quotidienne qui font compter. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section, simple ou multiniveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur] Ta mission IA : 1) rédige une liste de cinq jeux dans une langue simple, lisible par toutes les familles ; 2) explique en quelques phrases le principe utilisé en classe ; 3) montre par un exemple ce que l'enfant fait réellement : mettre la table en comptant les couverts ; 4) propose des jeux sans matériel particulier, si la famille le souhaite ; 5) dis ce qu'il vaut mieux éviter (fiches, réciter sans compter, écrire les chiffres trop tôt) ; 6) indique comment joindre l'enseignant ; 7) propose une version courte facile à traduire ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune fiche à compléter comme activité principale. Aucune identité d'enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran ni outil d'IA entre les mains des enfants. Aucune évaluation chiffrée. Format : document prêt à relire, 300 mots maximum, et version courte de 70 mots.
Garde-fou : le document ne cite aucun enfant ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Présenter le carnet de suivi en mathématiques le carnet dit ce que l’enfant sait faire ; il faut savoir le lire.
Familles
Afficher
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne les premières mathématiques selon les principes de la méthode de Singapour : concret, imagé, puis symbolique ; manipulation longue ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux une présentation aux familles des observables de mathématiques du carnet de suivi. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section, simple ou multiniveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur] – Ce qui figure dans le carnet : [observables, sans nom] Ta mission IA : 1) rédige une présentation simple dans une langue simple, lisible par toutes les familles ; 2) explique en quelques phrases le principe utilisé en classe ; 3) montre par un exemple ce que l'enfant fait réellement : une réussite photographiée et commentée, sans nom ; 4) propose des jeux sans matériel particulier, si la famille le souhaite ; 5) dis ce qu'il vaut mieux éviter (fiches, réciter sans compter, écrire les chiffres trop tôt) ; 6) indique comment joindre l'enseignant ; 7) propose une version courte facile à traduire ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune fiche à compléter comme activité principale. Aucune identité d'enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran ni outil d'IA entre les mains des enfants. Aucune évaluation chiffrée. Format : document prêt à relire, 300 mots maximum, et version courte de 70 mots.
Garde-fou : le document ne cite aucun enfant ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne les premières mathématiques selon les principes de la méthode de Singapour : concret, imagé, puis symbolique ; manipulation longue ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux une programmation annuelle des mathématiques pour ma section, conforme au programme collé. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section, simple ou multiniveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur] – Calendrier : [semaines par période] Ta mission IA : 1) découpe l'année en périodes en ne t'appuyant que sur le programme collé ; 2) pour chaque période : notions, ateliers, étape dominante ; 3) fais apparaître les rituels et les retours réguliers ; 4) place les jeux mathématiques sur toute l'année ; 5) relie chaque attendu du programme collé à la période qui le couvre ; 6) signale les attendus non couverts ; 7) prévois les moments d'observation ; 8) termine par une phrase qui explique les choix. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune fiche à compléter comme activité principale. Aucune identité d'enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran ni outil d'IA entre les mains des enfants. Aucune évaluation chiffrée. Format : tableau annuel, attendus non couverts, justification. 900 mots maximum.
Garde-fou : la programmation se vérifie sur le texte officiel.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne les premières mathématiques selon les principes de la méthode de Singapour : concret, imagé, puis symbolique ; manipulation longue ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux préparer la liaison avec les collègues de CP sur les mathématiques. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section, simple ou multiniveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur] – Ce que la classe a travaillé, sans aucune donnée d'enfant : [notions, outils] Ta mission IA : 1) fais la synthèse des outils et représentations utilisés ; 2) liste le vocabulaire commun à garder au CP ; 3) propose une séance commune GS et CP ; 4) signale ce qui est encore en construction pour la classe ; 5) distingue ce qui relève d'un suivi individuel, sans en parler dans l'outil ; 6) prévois une trame de réunion ; 7) anticipe les questions ; 8) rédige une synthèse d'une page. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune fiche à compléter comme activité principale. Aucune identité d'enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran ni outil d'IA entre les mains des enfants. Aucune évaluation chiffrée. Format : synthèse, trame, séance commune. 550 mots maximum.
Garde-fou : aucune donnée d'enfant n'entre dans l'outil.
Préparer une visite d’inspection sur un atelier de mathématiques un atelier explicite montre ses intentions à chaque étape.
Institution
Afficher
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne les premières mathématiques selon les principes de la méthode de Singapour : concret, imagé, puis symbolique ; manipulation longue ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux préparer le document d'atelier que je remettrai lors d'une visite d'inspection. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section, simple ou multiniveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur] – L'atelier prévu : [notion, place dans la séquence] Ta mission IA : 1) rédige la fiche : objectif, place, étapes, matériel ; 2) fais apparaître la situation de départ, le modelage, le faire ensemble, le faire seul ; 3) indique l'étape concret, imagé ou symbolique et pourquoi ; 4) indique les observables ; 5) relie chaque élément au programme collé ; 6) prépare trois phrases pour expliquer mes choix ; 7) signale ce que je dois vérifier ; 8) garde le document sobre. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune fiche à compléter comme activité principale. Aucune identité d'enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran ni outil d'IA entre les mains des enfants. Aucune évaluation chiffrée. Format : fiche d'atelier, lien avec le programme, phrases. 600 mots maximum.
La ligne rouge : ce que l’IA ne doit jamais faire seule
L’IA générative fait gagner un temps réel au professeur des écoles de maternelle qui enseigne les premières mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l’imagé puis à l’abstrait, le modèle en barres pour résoudre les problèmes, l’enseignement explicite et une progression par petites étapes[5]. À une condition : que l’outil prépare des séquences à partir de ces principes et du programme en vigueur, sans reprendre les manuels des éditeurs, et que chaque étape garde la manipulation qui lui donne son sens[1].
Deux décisions ne se délèguent jamais. L’évaluation et l’orientation d’abord : les outils qui notent, classent ou orientent des élèves sont classés « haut risque » par le règlement européen sur l’intelligence artificielle[3]. Les données ensuite : ce sont des données d’enfants mineurs, particulièrement protégées, et aucune donnée nominative ne doit entrer dans un outil grand public sans précaution[4]. L’IA prépare, structure et propose ; elle n’évalue pas, elle n’oriente pas, et elle ne garantit pas la conformité d’une séquence au programme, qui se vérifie sur le texte officiel[2].