Les 4 enjeuxL’enjeu ne mesure pas la difficulté du prompt : ça, c’est une propriété de l’outil. Il mesure ce que ça coûte si c’est faux. C’est le prolongement direct de la ligne rouge. Douze prompts, répartis dans les quatre enjeux, sont ouverts en entier ; les soixante-trois autres sont sur abonnement.
Enjeu 1
Classe
L’espace, le temps, les activités. Ce qui se prépare et reste en classe.
Enjeu 2
Élève
Une trace qui vise un enfant précis. Elle le suivra d’une année sur l’autre.
Enjeu 3
Familles
Le document sort de l’école. Il sera lu par des parents, et parfois relu.
Enjeu 4
Institution
La pièce doit tenir devant une inspection, un conseil ou un programme.
Prompts · Enjeu 1 · Classe
Chantier
Accès
Lire un texte court avec fluidité et le comprendre décoder vite ne suffit pas : la séquence lie la fluence et le sens.
Français : lecture et compréhension
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait progresser la lecture d’un texte court : fluence, compréhension littérale et première inférence. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du cycle 2 en lecture : identification des mots, fluence, compréhension]– Où en sont les élèves : [vitesse et précision de lecture, ce qui bloque la compréhension]– Textes et matériel réels : [textes de la classe, textes libres, albums, fichiers de lecture]– Projet de classe : [journal, correspondance, lecture aux CP, bibliothèque]– Temps : [séances par semaine]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation-problème, exemples et contre-exemples triés et justifiés par les élèves, sans donner la réponse) ou par manipulation (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des élèves (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori) et où la trace écrite s’élabore avec la classe avant d’être copiée dans le cahier de référence ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris ; Faure : fiche autonome inscrite au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte libre, mise au point collective, journal, correspondance, calcul vivant), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’élève, fichier autocorrectif, brevet, mise en commun), chacun avec sa consigne exacte et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment et non une autre ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée (trente à quarante-cinq minutes), l’organisation, le matériel réel, ce que je fais et ne dis pas, ce que l’élève fait, écrit et dit ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’élève qui n’entre pas, celui qui a déjà compris, l’élève allophone ou à besoins particuliers sans le nommer) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, une évaluation formative courte sans note, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu du programme ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé, production de l’élève, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, évaluation formative, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
les textes lus en classe restent ceux de la classe ; aucun enregistrement d’élève ne va dans un outil.
Accorder le nom et l’adjectif en nombre le « s » du pluriel est un concept avant d’être une règle.
Français : étude de la langue
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait construire l’accord en nombre dans le groupe nominal : marque du pluriel du nom et de l’adjectif. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts en orthographe grammaticale et sur le groupe nominal]– Où en sont les élèves : [ce qu’ils marquent, ce qu’ils oublient, erreurs récurrentes]– Matériel réel : [symboles grammaticaux, boîtes de grammaire, étiquettes, textes libres, fichiers]– Projet de classe : [journal, correspondance, textes affichés]– Temps : [séances par semaine]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation-problème, exemples et contre-exemples triés et justifiés par les élèves, sans donner la réponse) ou par manipulation (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des élèves (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori) et où la trace écrite s’élabore avec la classe avant d’être copiée dans le cahier de référence ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris ; Faure : fiche autonome inscrite au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte libre, mise au point collective, journal, correspondance, calcul vivant), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’élève, fichier autocorrectif, brevet, mise en commun), chacun avec sa consigne exacte et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment et non une autre ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée (trente à quarante-cinq minutes), l’organisation, le matériel réel, ce que je fais et ne dis pas, ce que l’élève fait, écrit et dit ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’élève qui n’entre pas, celui qui a déjà compris, l’élève allophone ou à besoins particuliers sans le nommer) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, une évaluation formative courte sans note, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu du programme ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé, production de l’élève, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, évaluation formative, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
la mise au point orthographique se fait sur les textes des élèves, en classe ; ils ne vont pas dans l’outil.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait construire les nombres jusqu’à 1 000 : groupements, décompositions, désignations orale et écrite, comparaison. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : - Classe : [simple, double niveau, effectif] - Attendus du programme : [je colle les attendus exacts sur les nombres entiers : nommer, comparer, décomposer] - Où en sont les élèves : [jusqu’où ils lisent et écrivent, erreurs récurrentes] - Matériel réel : [perles dorées, timbres, boulier, cubes, cartes de numération, monnaie] - Projet de classe : [calcul vivant : coopérative, recettes, relevés, correspondance] - Temps : [séances par semaine] Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation-problème, exemples et contre-exemples triés et justifiés par les élèves, sans donner la réponse) ou par manipulation (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des élèves (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori) et où la trace écrite s’élabore avec la classe avant d’être copiée dans le cahier de référence ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris ; Faure : fiche autonome inscrite au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte libre, mise au point collective, journal, correspondance, calcul vivant), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’élève, fichier autocorrectif, brevet, mise en commun), chacun avec sa consigne exacte et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment et non une autre ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée (trente à quarante-cinq minutes), l’organisation, le matériel réel, ce que je fais et ne dis pas, ce que l’élève fait, écrit et dit ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’élève qui n’entre pas, celui qui a déjà compris, l’élève allophone ou à besoins particuliers sans le nommer) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, une évaluation formative courte sans note, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu du programme ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé, production de l’élève, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, évaluation formative, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
le matériel se manipule en classe ; l’IA ne le décrit pas de mémoire.
Installer le « quoi de neuf » comme un vrai temps d’apprentissage de l’oral Prendre la parole devant le groupe s’apprend ; sans cadre, le rituel tourne au bavardage.
Français : oral
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Faire raconter une histoire entendue, du début à la fin Le rappel de récit est le meilleur indicateur de compréhension, et il s’enseigne.
Français : oral
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Apprendre à justifier une réponse à l’oral Dire « parce que » se travaille comme une compétence, en mathématiques comme ailleurs.
Français : oral
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Préparer et tenir un exposé court à deux voix L’exposé se prépare, se répète et s’écoute ; sinon c’est une lecture à voix haute devant vingt-cinq enfants.
Français : oral
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Mémoriser et dire un texte devant la classe Réciter n’est pas dire ; la mémorisation et l’interprétation s’enseignent séparément.
Français : oral
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Faire comprendre ce que le texte ne dit pas Un CE1 qui décode bien peut passer à côté de tout l’implicite ; l’inférence s’enseigne, elle ne vient pas seule.
Français : lecture et compréhension
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Savoir de qui le texte parle quand il ne le nomme plus « Il », « celui-ci », « le petit animal » : la plupart des ruptures de compréhension en CE1 se jouent là.
Français : lecture et compréhension
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Lire un texte qui n’est pas une histoire Un documentaire ne se lit pas comme un récit, et personne ne l’apprend aux élèves si l’école ne le fait pas.
Français : lecture et compréhension
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Tenir un livre long sur plusieurs semaines La lecture d’un texte long tombe souvent faute de mémoire du récit, pas faute de niveau de lecture.
Français : lecture et compréhension
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Passer de la phrase au texte Écrire trois phrases qui s’enchaînent est un saut, pas une addition de phrases justes.
Français : écriture
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Apprendre à relire son texte, pas à le recopier au propre Sans geste de révision enseigné, la relecture se réduit à chercher les fautes que l’adulte a déjà soulignées.
Français : écriture
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Faire vivre le texte libre jusqu’à la mise au point Le texte libre ne produit ses effets que s’il est choisi, lu et travaillé collectivement, sinon c’est un exercice de plus.
Français : écriture
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Écrire à quelqu’un pour de vrai Un destinataire réel change tout au travail d’écriture, y compris l’acceptation de se relire.
Français : écriture
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Copier vite et juste, sans recopier lettre à lettre La copie est un attendu du cycle 2 et une compétence de mémoire, pas une punition ni un exercice de patience.
Français : écriture
Abonnement
Faire comprendre ce qu’est une phrase, au-delà du point et de la majuscule Beaucoup d’élèves posent un point là où ils respirent ; la phrase se conceptualise, elle ne se décore pas.
Français : étude de la langue
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Situer dans le temps avant de conjuguer Conjuguer sans savoir de quand on parle produit des tableaux appris et inutilisables.
Français : étude de la langue
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Faire accorder le verbe avec son sujet, même quand le sujet s’éloigne L’accord tient quand l’élève cherche le sujet, pas quand il applique une règle apprise par cœur.
Français : étude de la langue
Abonnement
Comprendre un mot inconnu grâce à sa famille Le vocabulaire s’enseigne par réseaux ; un mot appris seul s’oublie seul.
Français : étude de la langue
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Installer les faits numériques qui libèrent le calcul Tant que les compléments à dix et les doubles se recalculent, la résolution de problèmes reste saturée.
Mathématiques : nombres et calculs
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Calculer une addition avec retenue en comprenant ce qui est retenu La technique posée s’apprend vite et se vide de sens tout aussi vite si le groupement par dix n’est pas manipulé d’abord.
Mathématiques : nombres et calculs
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Donner à la soustraction le sens qu’elle n’a pas d’emblée Retirer, chercher ce qui manque et comparer sont trois situations que les élèves ne relient pas spontanément à la même opération.
Mathématiques : nombres et calculs
Abonnement
Comparer, ranger et encadrer les nombres sans réciter Savoir écrire les nombres jusqu’à mille ne dit rien de la capacité à les situer les uns par rapport aux autres.
Mathématiques : nombres et calculs
Abonnement
Lire l’heure quand on ne sait pas encore ce qu’est une durée Lire l’heure est un décodage ; se repérer dans le temps et estimer une durée est un apprentissage bien plus long.
Mathématiques : grandeurs et mesures
Abonnement
Faire de la monnaie un vrai objet mathématique La monnaie décompose les nombres, prépare le calcul mental et se manipule avant de s’écrire.
Mathématiques : grandeurs et mesures
Abonnement
Comparer des masses et des contenances avant de les mesurer La grandeur se construit par comparaison directe ; l’unité n’a de sens qu’après.
Mathématiques : grandeurs et mesures
Abonnement
Estimer avant de mesurer, et choisir la bonne unité Un résultat de mesure aberrant n’est repéré que par un élève qui avait une idée de l’ordre de grandeur.
Mathématiques : grandeurs et mesures
Abonnement
Décrire un déplacement assez précisément pour qu’un autre le refasse Se repérer dans l’espace se prouve en faisant faire, pas en montrant du doigt.
Mathématiques : espace et géométrie
Abonnement
Reconnaître une figure par ses propriétés, pas par son allure Un carré posé sur la pointe cesse d’être un carré pour beaucoup d’élèves de CE1.
Mathématiques : espace et géométrie
Abonnement
Apprendre le geste du tracé, pas seulement la figure à tracer Tenir la règle, aligner, marquer un point : sans ces gestes, la géométrie devient une leçon de dessin ratée.
Mathématiques : espace et géométrie
Abonnement
Manipuler les solides avant de les nommer Les solides se comprennent par leurs faces, leurs sommets et leurs arêtes, ce que seule la main enseigne à cet âge.
Mathématiques : espace et géométrie
Abonnement
Faire éprouver la symétrie avant de la faire tracer Le pliage prouve la symétrie mieux que n’importe quelle explication, et l’élève peut vérifier seul.
Mathématiques : espace et géométrie
Abonnement
Transformer une question d’élève en vraie démarche d’investigation Une question qui reste sans protocole devient une réponse donnée par l’adulte, et l’enquête n’a pas lieu.
Questionner le monde
Abonnement
Observer dans la durée sans perdre la trace Un élevage, une plantation ou un relevé météo n’enseignent rien sans un carnet d’observation tenu régulièrement.
Questionner le monde
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Faire sentir le temps long à des élèves de sept ans Avant la chronologie, il faut la trace : un objet, une photographie, un témoignage que l’on peut interroger.
Questionner le monde
Abonnement
Conduire une vraie expérience sur la matière Changer un seul paramètre à la fois est l’apprentissage principal, bien avant le résultat de l’expérience.
Questionner le monde
Abonnement
Regarder un objet technique et se demander qui l’a fabriqué et pour quoi Comprendre un objet, y compris un objet numérique, commence par comprendre qu’il a été conçu par quelqu’un, pour quelque chose.
Questionner le monde
Abonnement
Faire écrire les règles de la classe par ceux qui doivent les tenir Une règle affichée en septembre et jamais rediscutée devient une décoration murale.
Enseignement moral et civique
Abonnement
Apprendre à débattre sans se disputer Le débat réglé s’enseigne : sans règles ni préparation, c’est le plus assuré qui gagne.
Enseignement moral et civique
Abonnement
Traiter les moqueries avant qu’elles ne deviennent un système Les moqueries répétées s’installent d’autant plus vite que le groupe n’a pas les mots pour les nommer.
Enseignement moral et civique
Abonnement
Regarder ce qui se passe vraiment dans la cour entre filles et garçons L’égalité s’enseigne à partir d’observations faites par les élèves, sinon elle reste un mot affiché.
Enseignement moral et civique
Abonnement
Donner un sens vécu aux symboles et aux valeurs de la République À sept ans, les symboles se comprennent par ce qu’ils protègent dans la vie de la classe, pas par une leçon apprise.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait construire une démarche de résolution de problèmes additifs et soustractifs à une étape : comprendre, représenter, calculer, vérifier. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts sur la résolution de problèmes]– Où en sont les élèves : [ce qu’ils font devant un énoncé, erreurs de sens et de calcul]– Matériel réel : [objets, schémas de la classe, fichiers de problèmes]– Projet de classe : [calcul vivant, problèmes inventés pour les correspondants, journal]– Temps : [séances par semaine]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation-problème, exemples et contre-exemples triés et justifiés par les élèves, sans donner la réponse) ou par manipulation (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des élèves (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori) et où la trace écrite s’élabore avec la classe avant d’être copiée dans le cahier de référence ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris ; Faure : fiche autonome inscrite au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte libre, mise au point collective, journal, correspondance, calcul vivant), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’élève, fichier autocorrectif, brevet, mise en commun), chacun avec sa consigne exacte et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment et non une autre ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée (trente à quarante-cinq minutes), l’organisation, le matériel réel, ce que je fais et ne dis pas, ce que l’élève fait, écrit et dit ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’élève qui n’entre pas, celui qui a déjà compris, l’élève allophone ou à besoins particuliers sans le nommer) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, une évaluation formative courte sans note, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu du programme ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé, production de l’élève, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, évaluation formative, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
les problèmes viennent de la vie de la classe ; aucune donnée d’élève n’y entre.
Comprendre ce dont un être vivant a besoin le vivant se comprend en observant et en comparant, pas en récitant une liste.
Questionner le monde
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait construire les besoins des êtres vivants (se nourrir, grandir, se reproduire) à partir d’une observation suivie. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts de « Questionner le monde du vivant »]– Où en sont les élèves : [ce qu’ils disent du vivant, confusions]– Matériel réel : [élevage ou plantation, loupes, carnets d’observation, documents]– Projet de classe : [enquête, exposé, journal, correspondance]– Temps : [séances sur plusieurs semaines]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation-problème, exemples et contre-exemples triés et justifiés par les élèves, sans donner la réponse) ou par manipulation (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des élèves (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori) et où la trace écrite s’élabore avec la classe avant d’être copiée dans le cahier de référence ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris ; Faure : fiche autonome inscrite au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte libre, mise au point collective, journal, correspondance, calcul vivant), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’élève, fichier autocorrectif, brevet, mise en commun), chacun avec sa consigne exacte et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment et non une autre ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée (trente à quarante-cinq minutes), l’organisation, le matériel réel, ce que je fais et ne dis pas, ce que l’élève fait, écrit et dit ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’élève qui n’entre pas, celui qui a déjà compris, l’élève allophone ou à besoins particuliers sans le nommer) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, une évaluation formative courte sans note, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu du programme ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé, production de l’élève, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, évaluation formative, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
les observations (élevage, plantations) se conduisent en classe avec les précautions d’usage.
Différencier une même consigne selon les besoins des élèves une consigne unique laisse des élèves sur le bord ; l’ajuster, c’est les garder tous en route.
Suivi de l’élève
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cours élémentaire première année, cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je veux décliner une consigne unique en plusieurs entrées, pour que chaque élève travaille le même objectif par un chemin praticable. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – La consigne d'origine : [texte exact que je donne aujourd'hui] – L'objectif visé : [attendu du cycle 2 recopié depuis mon extrait] – Les obstacles observés : [types de difficultés, sans nom ni diagnostic] – Matériel disponible : [manipulable, affichage, ardoise, fiches] – Temps et organisation : [durée, travail seul, en binôme, en atelier] Ta mission IA : 1) reformule la consigne en une phrase courte, à l'infinitif, sans double tâche cachée ; 2) propose trois entrées vers le même objectif : une par la manipulation autocorrective (Montessori), une par l'exemple et le contre-exemple (Barth), une par le projet ou la production réelle (Freinet) ; 3) pour chacune, indique ce que l'élève fait exactement pendant les cinq premières minutes ; 4) donne le critère de réussite dit avec les mots des élèves, identique pour les trois entrées ; 5) prévois une aide matérielle qui se retire progressivement, et dis quand la retirer ; 6) propose une relance pour l'élève qui a fini et une pour celui qui bloque, sans refaire à sa place ; 7) indique comment noter ce que j'observe sur mon plan de travail (Faure), en une ligne par élève ; 8) termine par ce qui reste identique pour toute la classe, afin que la différenciation ne crée pas deux programmes. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ni de situation familiale, aucune hypothèse de trouble. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : consigne reformulée, tableau des trois entrées, critère de réussite, aides et retrait, relances, ligne d'observation. 900 mots maximum.
la différenciation porte sur le chemin, jamais sur l’exigence ; aucun élève n’est étiqueté par un niveau, et rien de ce que vous observez ne sort de la classe sous forme nominative.
Préparer un feedback oral précis et encourageant un retour utile dit ce qui est réussi et l’étape suivante, sans jugement de valeur.
Adapter un support pour respecter des rythmes d’apprentissage variés un même objectif se donne par plusieurs chemins, sans niveler par le bas.
Suivi de l’élève
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Prompts · Enjeu 3 · Familles
Chantier
Accès
Écrire un récit court et structuré de trois phrases à un vrai paragraphe : le texte libre devient un texte de la classe.
Français : écriture
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait progresser la production d’un récit court : cohérence, chronologie, connecteurs, relecture. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts en écriture : produire, réviser, améliorer]– Où en sont les élèves : [longueur des textes, ce qui manque, rapport à la relecture]– Outils réels : [textes libres, grille de relecture, journal, correspondance, fichier d’écriture]– Projet de classe : [journal, correspondance, recueil pour les familles]– Temps : [séances par semaine]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation-problème, exemples et contre-exemples triés et justifiés par les élèves, sans donner la réponse) ou par manipulation (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des élèves (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori) et où la trace écrite s’élabore avec la classe avant d’être copiée dans le cahier de référence ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris ; Faure : fiche autonome inscrite au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte libre, mise au point collective, journal, correspondance, calcul vivant), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’élève, fichier autocorrectif, brevet, mise en commun), chacun avec sa consigne exacte et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment et non une autre ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée (trente à quarante-cinq minutes), l’organisation, le matériel réel, ce que je fais et ne dis pas, ce que l’élève fait, écrit et dit ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’élève qui n’entre pas, celui qui a déjà compris, l’élève allophone ou à besoins particuliers sans le nommer) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, une évaluation formative courte sans note, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu du programme ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé, production de l’élève, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, évaluation formative, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
les textes des élèves sont relus en classe et publiés avec leur accord ; ils ne vont pas dans l’outil.
Régler un conflit par le message clair et le conseil les règles se comprennent quand on les a construites et qu’on sait quoi faire quand elles cassent.
Enseignement moral et civique
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait construire la gestion des conflits : le message clair, le recours au conseil, les règles qu’on se donne. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts d’enseignement moral et civique : respect d’autrui, règles, coopération]– Où en sont les élèves : [conflits fréquents, rituels existants]– Institutions de la classe : [conseil, quoi de neuf, responsabilités, métiers]– Matériel réel : [affiches, albums, situations jouées]– Temps : [séances par semaine]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation-problème, exemples et contre-exemples triés et justifiés par les élèves, sans donner la réponse) ou par manipulation (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des élèves (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori) et où la trace écrite s’élabore avec la classe avant d’être copiée dans le cahier de référence ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris ; Faure : fiche autonome inscrite au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte libre, mise au point collective, journal, correspondance, calcul vivant), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’élève, fichier autocorrectif, brevet, mise en commun), chacun avec sa consigne exacte et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment et non une autre ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée (trente à quarante-cinq minutes), l’organisation, le matériel réel, ce que je fais et ne dis pas, ce que l’élève fait, écrit et dit ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’élève qui n’entre pas, celui qui a déjà compris, l’élève allophone ou à besoins particuliers sans le nommer) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, une évaluation formative courte sans note, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu du programme ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé, production de l’élève, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, évaluation formative, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
le conseil décide avec les élèves ; l’IA prépare la séquence, jamais une sanction.
Rédiger un mot clair pour informer les familles d’un projet de classe une information nette évite les rumeurs et met la famille de votre côté.
Lien avec les familles
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cours élémentaire première année, cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je veux écrire un mot court qui informe les familles d'un projet de classe, sans jargon et sans ambiguïté. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Le projet : [nature, objectif d'apprentissage, durée] – Ce qui est demandé aux familles : [rien, matériel, accompagnement, autorisation] – Les dates : [début, temps forts, fin] – Le canal : [cahier de liaison, affichage, application de l'école] – Le cadre de l'école : [validation par la direction, règles en vigueur] Ta mission IA : 1) propose un mot de quinze lignes maximum, structuré en quoi, pourquoi, quand, ce qui est attendu ; 2) écris la phrase d'objectif en langage ordinaire, sans terme de métier, et donne sa version jargonneuse à côté pour comparaison (Barth) ; 3) sépare nettement ce qui est obligatoire de ce qui est facultatif ; 4) prévois la formulation quand rien n'est demandé aux familles, pour éviter l'inquiétude ; 5) propose la ligne de réponse ou le coupon, si le projet en exige un, avec la date limite ; 6) donne une version en phrases très courtes pour les familles qui lisent difficilement le français ; 7) indique ce qui doit être validé par la direction avant l'envoi ; 8) termine par la relecture de contrôle : trois questions à se poser avant de diffuser. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ni de situation familiale, aucune hypothèse de trouble. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : mot prêt à envoyer, phrase d'objectif et sa version jargonneuse, obligatoire et facultatif, coupon éventuel, version simplifiée, relecture. 900 mots maximum.
un mot aux familles ne nomme aucun élève, ne demande aucune donnée personnelle, et n’engage l’école que sur ce que la direction a validé.
Préparer une réunion de rentrée rassurante et concrète poser le cadre et le concret d’entrée rassure plus qu’un long discours.
Lien avec les familles
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Expliquer sans jargon une méthode de travail à la maison des consignes simples et réalistes valent mieux qu’une méthode que personne n’applique.
Lien avec les familles
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Répondre à l’inquiétude d’une famille avec tact et cadre accueillir l’inquiétude et poser un cadre apaise sans rien promettre d’excessif.
Lien avec les familles
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Proposer des activités simples à faire en famille autour de la lecture lire ensemble à la maison compte, à condition que cela reste un plaisir.
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Clarifier le rôle des écrans et des outils numériques à la maison un cadre clair sur les outils numériques aide la famille à tenir la maison.
Écrire une invitation à un temps de classe ouvert aux familles faire entrer les familles dans la classe crée une alliance durable.
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Prompts · Enjeu 4 · Institution
Chantier
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Reconnaître le verbe et son sujet avant de conjuguer, savoir qui fait quoi dans la phrase.
Français : étude de la langue
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait construire les concepts de verbe et de sujet dans la phrase simple, et leur relation. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts sur la phrase, le verbe, le sujet, l’accord sujet-verbe]– Où en sont les élèves : [ce qu’ils identifient, ce qu’ils confondent]– Matériel réel : [symboles grammaticaux, flèches, étiquettes, phrases des textes libres]– Projet de classe : [textes libres, journal]– Temps : [séances par semaine]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation-problème, exemples et contre-exemples triés et justifiés par les élèves, sans donner la réponse) ou par manipulation (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des élèves (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori) et où la trace écrite s’élabore avec la classe avant d’être copiée dans le cahier de référence ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris ; Faure : fiche autonome inscrite au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte libre, mise au point collective, journal, correspondance, calcul vivant), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’élève, fichier autocorrectif, brevet, mise en commun), chacun avec sa consigne exacte et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment et non une autre ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée (trente à quarante-cinq minutes), l’organisation, le matériel réel, ce que je fais et ne dis pas, ce que l’élève fait, écrit et dit ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’élève qui n’entre pas, celui qui a déjà compris, l’élève allophone ou à besoins particuliers sans le nommer) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, une évaluation formative courte sans note, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu du programme ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé, production de l’élève, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, évaluation formative, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
la trace écrite s’élabore avec la classe ; l’IA prépare, l’enseignant vérifie sur le programme.
Donner du sens à la multiplication avant les tables, la multiplication est une addition qu’on répète, et un rectangle qu’on remplit.
Mathématiques : nombres et calculs
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait construire le sens de la multiplication : addition réitérée, disposition rectangulaire, écriture a × b, premières tables. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts sur le sens des opérations et la multiplication]– Où en sont les élèves : [additions maîtrisées, ce qu’ils savent des tables]– Matériel réel : [perles, cubes, quadrillages, tableau de la multiplication, jetons]– Projet de classe : [calcul vivant : commandes, rangement, jeux]– Temps : [séances par semaine]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation-problème, exemples et contre-exemples triés et justifiés par les élèves, sans donner la réponse) ou par manipulation (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des élèves (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori) et où la trace écrite s’élabore avec la classe avant d’être copiée dans le cahier de référence ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris ; Faure : fiche autonome inscrite au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte libre, mise au point collective, journal, correspondance, calcul vivant), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’élève, fichier autocorrectif, brevet, mise en commun), chacun avec sa consigne exacte et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment et non une autre ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée (trente à quarante-cinq minutes), l’organisation, le matériel réel, ce que je fais et ne dis pas, ce que l’élève fait, écrit et dit ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’élève qui n’entre pas, celui qui a déjà compris, l’élève allophone ou à besoins particuliers sans le nommer) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, une évaluation formative courte sans note, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu du programme ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé, production de l’élève, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, évaluation formative, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
les tables s’apprennent ensuite, par entraînement ; la séquence construit le sens, pas la vitesse.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cours élémentaire première année, cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je veux poser par écrit ma progression annuelle, adossée aux attendus que je recopie, et tenable sur une vraie année scolaire. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Le domaine : [libellé et attendus recopiés depuis mon extrait] – Le calendrier réel : [périodes, vacances, semaines effectives] – Ce qui est déjà en place : [rituels, ateliers, dispositifs de l'école] – Les contraintes : [décloisonnement, intervenants, sorties] – Mon organisation : [plan de travail, ateliers, temps collectifs] Ta mission IA : 1) répartis les attendus sur les cinq périodes, en laissant une semaine de reprise par période ; 2) pour chaque période, nomme un objectif principal et deux objectifs secondaires, pas davantage ; 3) indique ce qui se construit par la manipulation avant l'abstraction, et à quel moment bascule (Montessori) ; 4) précise où se placent les temps de conceptualisation par exemples et contre-exemples (Barth) ; 5) prévois les moments de projet réel qui donnent une destination aux apprentissages (Freinet) ; 6) montre comment le plan de travail individuel s'articule avec la progression collective (Faure) ; 7) signale les points où la progression dépend d'un prérequis fragile, et prévois la reprise ; 8) termine par le tableau d'une page, prêt à présenter en conseil de cycle. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ni de situation familiale, aucune hypothèse de trouble. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : répartition par période, objectifs hiérarchisés, bascules manipulation vers abstraction, temps de projet, articulation au plan de travail, tableau d'une page. 900 mots maximum.
la progression se réfère aux attendus que vous fournissez et à rien d’autre ; aucun texte officiel n’est cité de mémoire, aucune référence inventée, et le document reste un document de travail interne.
La ligne rouge : ce que l’IA ne doit jamais faire seule
L’IA générative fait gagner un temps réel au professeur des écoles de CE1 qui compose sa pratique à partir de plusieurs pédagogies : Montessori pour le matériel et le geste, Freinet pour le projet et la coopération, Pierre Faure pour le plan de travail, Britt-Mari Barth pour la construction des concepts. À une condition : que l’outil serve la cohérence de la séquence, jamais l’accumulation de méthodes. Une séquence hybride n’est pas un catalogue : c’est un seul objectif, servi par des gestes empruntés à des traditions qui se complètent[1].
Deux décisions ne se délèguent jamais. L’évaluation et l’orientation d’abord : les outils qui notent, classent ou orientent des élèves sont classés « haut risque » par le règlement européen sur l’intelligence artificielle[3]. Les données ensuite : ce sont des données d’enfants mineurs, particulièrement protégées, et aucune donnée nominative ne doit entrer dans un outil grand public sans précaution[4]. L’IA prépare, structure et propose ; elle n’évalue pas, elle n’oriente pas, et elle ne garantit pas la conformité d’une séquence au programme, qui se vérifie sur le texte officiel[2].
Process IA reprend la chaîne « Construire une progression nombre et mesure, de la maternelle au CE1 » étape par étape : coût mensuel, statut RGPD, temps gagné et ROI.