Les 4 enjeuxL’enjeu ne mesure pas la difficulté du prompt : ça, c’est une propriété de l’outil. Il mesure ce que ça coûte si c’est faux. C’est le prolongement direct de la ligne rouge. Quatorze prompts, répartis dans les quatre enjeux, sont ouverts en entier ; les trente-quatre autres sont sur abonnement.
Enjeu 1
Classe
L’espace, le temps, les activités. Ce qui se prépare et reste en classe.
Enjeu 2
Élève
Une trace qui vise un enfant précis. Elle le suivra d’une année sur l’autre.
Enjeu 3
Familles
Le document sort de l’école. Il sera lu par des parents, et parfois relu.
Enjeu 4
Institution
La pièce doit tenir devant une inspection, un conseil ou un programme.
Prompts · Enjeu 1 · Classe
Chantier
Accès
Le tout et ses parties : décomposer les nombres jusqu’à 10 au CP, voir 7 comme 5 et 2, ou 4 et 3, est la base de tout le calcul qui suit.
Nombres jusqu’à 10
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). J’enseigne les mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l’imagé puis à l’abstrait, le modèle en barres pour les problèmes, l’enseignement explicite (je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul) et une progression par petites étapes. Je veux une séquence qui installe la relation « parties-tout » : un nombre se compose de deux parties, et l’on peut retrouver le tout ou une partie. Tu ne cites rien de mémoire, tu ne reprends aucun manuel que je ne t’ai pas donné et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CP en vigueur]– Où en sont les élèves : [qui dénombre un à un, qui reconnaît de petites quantités sans compter, qui connaît déjà des décompositions]– Matériel dont je dispose : [cubes emboîtables, jetons, cadres de dix, bandes, étiquettes, droite graduée]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une étape CONCRÈTE où chaque élève manipule des objets réels répartis en deux groupes, puis des cubes que l’on sépare et que l’on réunit ; 2) une étape IMAGÉE où la même idée est représentée par un dessin de points puis par le schéma parties-tout (un rond pour le tout relié à deux ronds pour les parties) ; 3) une étape ABSTRAITE où l’on passe à l’écriture mathématique avec des égalités du type 7 = 5 + 2 et 7 = 2 + 5, sans jamais couper le lien avec les deux étapes précédentes ; 4) dans chaque séance, l’enseignement explicite dans cet ordre : je montre en pensant à voix haute (écris mot pour mot ce que je dis), nous faisons ensemble, tu fais seul ; précise à quel moment je vérifie la compréhension avant de lâcher la main ; 5) fais VERBALISER : chaque élève dit « le tout, c’est… ; une partie, c’est… ; l’autre partie, c’est… » avant d’écrire ; 6) anticipe les erreurs typiques : recompter tout au lieu de garder le tout en tête, confondre le tout et une partie dans le schéma ; pour chacune, la question que je pose plutôt que la réponse que je donne ; 7) prévois la différenciation : le retour immédiat aux cubes pour l’élève qui bloque, des nombres jusqu’à 5 d’abord, et pour l’élève rapide la recherche de toutes les décompositions d’un nombre, sans nommer d’élève et sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables dans les mots du programme collé, une évaluation formative courte sans note, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu du programme cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits : tu construis à partir des principes, pas d’un ouvrage. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des séances (étape concrète, imagée ou abstraite, durée, organisation, matériel, ce que je dis au modelage, pratique guidée, pratique autonome, erreurs attendues, critère de réussite), trace écrite de la classe, observables, évaluation formative, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
Garde-fou : la manipulation n’est jamais sautée pour gagner du temps : c’est elle qui donne son sens à l’écriture.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). J’enseigne les mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l’imagé puis à l’abstrait, le modèle en barres pour les problèmes, l’enseignement explicite (je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul) et une progression par petites étapes. Je veux une séquence qui fait du cadre de dix un outil de lecture rapide des quantités jusqu’à 10. Tu ne cites rien de mémoire, tu ne reprends aucun manuel que je ne t’ai pas donné et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CP en vigueur]– Où en sont les élèves : [qui compte les cases une à une, qui reconnaît 5, qui reconnaît déjà 10]– Matériel dont je dispose : [cubes emboîtables, jetons, cadres de dix, bandes, étiquettes, droite graduée]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une étape CONCRÈTE où chaque élève manipule des jetons posés dans un vrai cadre de dix, rangée de 5 par rangée de 5 ; 2) une étape IMAGÉE où la même idée est représentée par des cadres de dix dessinés et montrés quelques secondes seulement ; 3) une étape ABSTRAITE où l’on passe à l’écriture mathématique avec l’écriture du nombre et de ce qui manque pour faire 10, sans jamais couper le lien avec les deux étapes précédentes ; 4) dans chaque séance, l’enseignement explicite dans cet ordre : je montre en pensant à voix haute (écris mot pour mot ce que je dis), nous faisons ensemble, tu fais seul ; précise à quel moment je vérifie la compréhension avant de lâcher la main ; 5) fais VERBALISER : l’élève explique comment il a vu la quantité sans compter (« 5 en haut et 3 en bas, donc 8 ») ; 6) anticipe les erreurs typiques : remplir le cadre au hasard au lieu de ligne par ligne, recompter un à un par habitude ; pour chacune, la question que je pose plutôt que la réponse que je donne ; 7) prévois la différenciation : des cadres montrés plus longtemps pour qui en a besoin, et pour l’élève rapide deux cadres à lire ensemble, sans nommer d’élève et sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables dans les mots du programme collé, une évaluation formative courte sans note, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu du programme cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits : tu construis à partir des principes, pas d’un ouvrage. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des séances (étape concrète, imagée ou abstraite, durée, organisation, matériel, ce que je dis au modelage, pratique guidée, pratique autonome, erreurs attendues, critère de réussite), trace écrite de la classe, observables, évaluation formative, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
Garde-fou : on vise la reconnaissance rapide, pas la vitesse imposée : aucun chronomètre affiché.
Comparer deux quantités : plus, moins, autant comparer avant de calculer donne du sens aux signes et aux mots « de plus » et « de moins ».
Nombres jusqu’à 10
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). J’enseigne les mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l’imagé puis à l’abstrait, le modèle en barres pour les problèmes, l’enseignement explicite (je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul) et une progression par petites étapes. Je veux une séquence qui fait comparer deux collections jusqu’à 10 par correspondance terme à terme, puis par le nombre. Tu ne cites rien de mémoire, tu ne reprends aucun manuel que je ne t’ai pas donné et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CP en vigueur]– Où en sont les élèves : [qui compare en comptant, qui compare à l’œil, qui confond plus et moins]– Matériel dont je dispose : [cubes emboîtables, jetons, cadres de dix, bandes, étiquettes, droite graduée]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une étape CONCRÈTE où chaque élève manipule deux collections d’objets alignées face à face pour voir ce qui dépasse ; 2) une étape IMAGÉE où la même idée est représentée par deux rangées de pastilles dessinées l’une sous l’autre, puis par deux barres de longueurs différentes ; 3) une étape ABSTRAITE où l’on passe à l’écriture mathématique avec les mots « plus que », « moins que », « autant que » puis les signes lorsque le programme collé les prévoit, sans jamais couper le lien avec les deux étapes précédentes ; 4) dans chaque séance, l’enseignement explicite dans cet ordre : je montre en pensant à voix haute (écris mot pour mot ce que je dis), nous faisons ensemble, tu fais seul ; précise à quel moment je vérifie la compréhension avant de lâcher la main ; 5) fais VERBALISER : l’élève dit combien il y en a de plus et d’où il le voit sur le dessin ; 6) anticipe les erreurs typiques : juger la collection la plus étalée comme la plus nombreuse, lire l’écart comme un des deux nombres ; pour chacune, la question que je pose plutôt que la réponse que je donne ; 7) prévois la différenciation : des collections plus petites pour qui en a besoin, et pour l’élève rapide des écarts à trouver dans les deux sens, sans nommer d’élève et sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables dans les mots du programme collé, une évaluation formative courte sans note, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu du programme cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits : tu construis à partir des principes, pas d’un ouvrage. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des séances (étape concrète, imagée ou abstraite, durée, organisation, matériel, ce que je dis au modelage, pratique guidée, pratique autonome, erreurs attendues, critère de réussite), trace écrite de la classe, observables, évaluation formative, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
Garde-fou : la barre dessinée annonce le modèle en barres des problèmes : garder la même forme toute l’année.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). J’enseigne les mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l’imagé puis à l’abstrait, le modèle en barres pour les problèmes, l’enseignement explicite (je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul) et une progression par petites étapes. Je veux une séquence qui installe les compléments à 10 comme des faits sus et compris. Tu ne cites rien de mémoire, tu ne reprends aucun manuel que je ne t’ai pas donné et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CP en vigueur]– Où en sont les élèves : [qui connaît déjà quelques paires, qui a besoin de compter sur ses doigts]– Matériel dont je dispose : [cubes emboîtables, jetons, cadres de dix, bandes, étiquettes, droite graduée]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une étape CONCRÈTE où chaque élève manipule dix cubes emboîtés que l’on casse en deux parties, puis dix jetons dans un cadre de dix ; 2) une étape IMAGÉE où la même idée est représentée par des cadres de dix à compléter et par le schéma parties-tout avec 10 pour tout ; 3) une étape ABSTRAITE où l’on passe à l’écriture mathématique avec les égalités à trou du type 6 + … = 10, sans jamais couper le lien avec les deux étapes précédentes ; 4) dans chaque séance, l’enseignement explicite dans cet ordre : je montre en pensant à voix haute (écris mot pour mot ce que je dis), nous faisons ensemble, tu fais seul ; précise à quel moment je vérifie la compréhension avant de lâcher la main ; 5) fais VERBALISER : l’élève justifie chaque paire par ce qu’il voit dans le cadre de dix ; 6) anticipe les erreurs typiques : donner le nombre de cases pleines au lieu des cases vides, confondre complément et nombre de départ ; pour chacune, la question que je pose plutôt que la réponse que je donne ; 7) prévois la différenciation : le cadre réel laissé sur la table pour qui en a besoin, et pour l’élève rapide les paires qui font 9 ou 11 à expliquer, sans nommer d’élève et sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables dans les mots du programme collé, une évaluation formative courte sans note, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu du programme cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits : tu construis à partir des principes, pas d’un ouvrage. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des séances (étape concrète, imagée ou abstraite, durée, organisation, matériel, ce que je dis au modelage, pratique guidée, pratique autonome, erreurs attendues, critère de réussite), trace écrite de la classe, observables, évaluation formative, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
Garde-fou : la mémorisation vient après la compréhension, jamais à sa place.
Les doubles et les presque-doubles les doubles sont des points d’appui naturels pour calculer vite et juste.
Nombres jusqu’à 10
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). J’enseigne les mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l’imagé puis à l’abstrait, le modèle en barres pour les problèmes, l’enseignement explicite (je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul) et une progression par petites étapes. Je veux une séquence qui fait découvrir les doubles jusqu’à 10 et leur usage pour calculer 4 + 5 à partir de 4 + 4. Tu ne cites rien de mémoire, tu ne reprends aucun manuel que je ne t’ai pas donné et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CP en vigueur]– Où en sont les élèves : [qui connaît déjà des doubles, qui compte tout]– Matériel dont je dispose : [cubes emboîtables, jetons, cadres de dix, bandes, étiquettes, droite graduée]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une étape CONCRÈTE où chaque élève manipule deux rangées de cubes identiques, puis une rangée qui a un cube de plus ; 2) une étape IMAGÉE où la même idée est représentée par des dessins en miroir, par exemple les doigts des deux mains ; 3) une étape ABSTRAITE où l’on passe à l’écriture mathématique avec les égalités 4 + 4 = 8 puis 4 + 5 = 4 + 4 + 1, sans jamais couper le lien avec les deux étapes précédentes ; 4) dans chaque séance, l’enseignement explicite dans cet ordre : je montre en pensant à voix haute (écris mot pour mot ce que je dis), nous faisons ensemble, tu fais seul ; précise à quel moment je vérifie la compréhension avant de lâcher la main ; 5) fais VERBALISER : l’élève explique comment un double l’aide à trouver un calcul voisin ; 6) anticipe les erreurs typiques : ajouter 1 aux deux nombres, oublier que l’ordre des termes ne change pas le résultat ; pour chacune, la question que je pose plutôt que la réponse que je donne ; 7) prévois la différenciation : les doubles jusqu’à 5 d’abord pour qui en a besoin, et pour l’élève rapide la recherche de ses propres presque-doubles, sans nommer d’élève et sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables dans les mots du programme collé, une évaluation formative courte sans note, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu du programme cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits : tu construis à partir des principes, pas d’un ouvrage. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des séances (étape concrète, imagée ou abstraite, durée, organisation, matériel, ce que je dis au modelage, pratique guidée, pratique autonome, erreurs attendues, critère de réussite), trace écrite de la classe, observables, évaluation formative, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
Garde-fou : l’élève garde le droit de revenir au matériel autant qu’il le faut.
Former des dizaines : dix unités font une dizaine l’échange de dix unités contre une dizaine est le cœur de la numération.
Nombres jusqu’à 100
Abonnement
Lire, écrire et dire les nombres jusqu’à 100 en français, les nombres de 70 à 99 ne se disent pas comme ils s’écrivent : c’est un obstacle propre au CP.
Nombres jusqu’à 100
Abonnement
Ranger et comparer les nombres jusqu’à 100 comparer 47 et 74 oblige à comprendre que la place du chiffre change sa valeur.
Nombres jusqu’à 100
Abonnement
La droite numérique : situer, avancer, reculer la droite numérique fait voir les nombres comme des positions et prépare le calcul par sauts.
Nombres jusqu’à 100
Abonnement
Dénombrer de grandes collections en groupant compter une grande collection un à un mène à l’erreur : grouper par dix est plus sûr et plus rapide.
Nombres jusqu’à 100
Abonnement
Le sens de l’addition : réunir et ajouter l’élève doit reconnaître l’addition dans une situation avant d’en connaître la technique.
Addition et soustraction
Abonnement
Le sens de la soustraction : retirer, chercher l’écart, chercher une partie la soustraction a plusieurs sens au CP : les faire tous vivre évite le réflexe « moins = enlever ».
Soustraire en passant par 10 13 moins 5, c’est 13 moins 3 moins 2 : la même idée que pour l’addition, à l’envers.
Addition et soustraction
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Additionner des dizaines et des unités ajouter 20 ou 23 à un nombre, c’est traiter les dizaines puis les unités.
Addition et soustraction
Abonnement
Un rituel quotidien de calcul mental explicite dix minutes par jour de calcul mental construit mieux la mémoire des faits qu’une longue séance par semaine.
Calcul mental et faits numériques
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Mémoriser les tables d’addition par compréhension un fait numérique retrouvé par une stratégie sûre finit par être mémorisé ; appris par cœur sans sens, il se perd.
Calcul mental et faits numériques
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Les stratégies de calcul : les faire comparer comparer deux façons de calculer le même résultat développe la souplesse, but réel du calcul mental.
Calcul mental et faits numériques
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Le calcul mental sur les dizaines 30 + 40 se calcule comme 3 + 4 si l’on pense en dizaines : c’est un pont vers le calcul réfléchi.
Calcul mental et faits numériques
Abonnement
Des jeux de calcul qui entraînent sans classer le jeu entraîne la mémoire des faits à condition de ne pas mettre en scène les écarts entre élèves.
Calcul mental et faits numériques
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Introduire le modèle en barres la barre dessinée permet de voir la structure d’un problème avant de choisir l’opération.
Résolution de problèmes : le modèle en barres
Abonnement
Problèmes parties-tout avec le modèle en barres chercher le tout ou chercher une partie : deux questions, une même représentation.
Résolution de problèmes : le modèle en barres
Abonnement
Problèmes de comparaison avec deux barres « de plus que » et « de moins que » sont les pièges classiques : deux barres rendent l’écart visible.
Résolution de problèmes : le modèle en barres
Abonnement
Problèmes de transformation : avant, pendant, après une quantité qui change dans le temps demande de repérer l’état initial, la transformation et l’état final.
Résolution de problèmes : le modèle en barres
Abonnement
Une banque de problèmes classés par structure varier les structures de problèmes est plus formateur que multiplier les problèmes identiques.
Résolution de problèmes : le modèle en barres
Abonnement
Comparer et mesurer des longueurs mesurer, c’est reporter une unité : l’élève doit le vivre avant d’utiliser la règle.
Grandeurs et mesures
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Comparer des masses « plus lourd » ne se voit pas : il faut soupeser puis utiliser une balance.
Grandeurs et mesures
Abonnement
La monnaie : composer une somme composer 12 euros de plusieurs façons, c’est encore décomposer les nombres.
Grandeurs et mesures
Abonnement
Le temps : se repérer dans la journée et la semaine au CP, le temps se construit par des repères vécus avant la lecture de l’heure.
Grandeurs et mesures
Abonnement
Des problèmes de mesure avec le modèle en barres les longueurs et les sommes d’argent se prêtent naturellement aux barres.
Grandeurs et mesures
Abonnement
Reconnaître et nommer les formes planes reconnaître un carré tourné demande de dépasser l’image prototypique.
Espace et géométrie
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Se repérer et décrire une position les mots devant, derrière, à gauche, à droite se construisent d’abord avec le corps.
Espace et géométrie
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Reproduire une figure sur quadrillage reproduire demande d’analyser la figure avant de tracer.
Espace et géométrie
Abonnement
Les solides : reconnaître et décrire cube, pavé, boule, cylindre : le toucher précède le nom.
Espace et géométrie
Abonnement
Les symétries dans la classe repérer un axe de symétrie commence par le pliage.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). J'enseigne les mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l'imagé puis à l'abstrait, le modèle en barres pour les problèmes, l'enseignement explicite (je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul) et une progression par petites étapes. Je veux aider un élève qui compte encore tout un à un à passer à des stratégies plus efficaces. Tu ne cites rien de mémoire, tu ne reprends aucun manuel que je ne t'ai pas donné et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CP en vigueur] – Ce que j'observe, sans identité : [ce que l'élève fait quand il calcule, sur quels nombres] Ta mission IA : 1) analyse ce que l'élève fait quand il calcule en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble ni de diagnostic ; 2) situe le besoin sur le passage concret, imagé, abstrait : à quelle étape l'élève décroche ; 3) propose un plan de remédiation court (trois semaines au plus) qui revient à l'étape où l'élève réussit ; 4) pour chaque séance du plan, l'enseignement explicite : je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul ; 5) le matériel et le temps réels, dans une classe ordinaire, sans aide supplémentaire supposée ; 6) ce que je dis pour encourager sans comparer ; 7) les observables qui me diront que l'élève peut reprendre avec la classe ; 8) la ligne neutre pour le livret, sans jugement sur la personne. Contraintes absolues : aucun attendu du programme cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits : tu construis à partir des principes, pas d'un ouvrage. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : analyse du besoin, plan de trois semaines (séance, étape, matériel, modelage, pratique guidée, pratique autonome, observable), phrases d'encouragement, ligne pour le livret. 700 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble.
L’élève qui confond dizaines et unités inverser 36 et 63 révèle une numération encore fragile, pas une étourderie.
Élève : différencier et remédier
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). J'enseigne les mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l'imagé puis à l'abstrait, le modèle en barres pour les problèmes, l'enseignement explicite (je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul) et une progression par petites étapes. Je veux aider un élève qui confond encore dizaines et unités. Tu ne cites rien de mémoire, tu ne reprends aucun manuel que je ne t'ai pas donné et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CP en vigueur] – Ce que j'observe, sans identité : [les erreurs relevées en écriture et à l'oral] Ta mission IA : 1) analyse les erreurs relevées en numération en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble ni de diagnostic ; 2) situe le besoin sur le passage concret, imagé, abstrait : à quelle étape l'élève décroche ; 3) propose un plan de remédiation court (trois semaines au plus) qui revient à l'étape où l'élève réussit ; 4) pour chaque séance du plan, l'enseignement explicite : je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul ; 5) le matériel et le temps réels, dans une classe ordinaire, sans aide supplémentaire supposée ; 6) ce que je dis pour encourager sans comparer ; 7) les observables qui me diront que l'élève peut reprendre avec la classe ; 8) la ligne neutre pour le livret, sans jugement sur la personne. Contraintes absolues : aucun attendu du programme cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits : tu construis à partir des principes, pas d'un ouvrage. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : analyse du besoin, plan de trois semaines (séance, étape, matériel, modelage, pratique guidée, pratique autonome, observable), phrases d'encouragement, ligne pour le livret. 700 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble.
L’élève qui ne sait pas quoi faire d’un problème devant un énoncé, certains élèves calculent au hasard : ils ont besoin d’une méthode visible.
Élève : différencier et remédier
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). J'enseigne les mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l'imagé puis à l'abstrait, le modèle en barres pour les problèmes, l'enseignement explicite (je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul) et une progression par petites étapes. Je veux aider un élève qui ne parvient pas à représenter un problème. Tu ne cites rien de mémoire, tu ne reprends aucun manuel que je ne t'ai pas donné et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CP en vigueur] – Ce que j'observe, sans identité : [ce que l'élève fait face à un énoncé lu à voix haute] Ta mission IA : 1) analyse la façon dont l'élève aborde un problème en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble ni de diagnostic ; 2) situe le besoin sur le passage concret, imagé, abstrait : à quelle étape l'élève décroche ; 3) propose un plan de remédiation court (trois semaines au plus) qui revient à l'étape où l'élève réussit ; 4) pour chaque séance du plan, l'enseignement explicite : je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul ; 5) le matériel et le temps réels, dans une classe ordinaire, sans aide supplémentaire supposée ; 6) ce que je dis pour encourager sans comparer ; 7) les observables qui me diront que l'élève peut reprendre avec la classe ; 8) la ligne neutre pour le livret, sans jugement sur la personne. Contraintes absolues : aucun attendu du programme cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits : tu construis à partir des principes, pas d'un ouvrage. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : analyse du besoin, plan de trois semaines (séance, étape, matériel, modelage, pratique guidée, pratique autonome, observable), phrases d'encouragement, ligne pour le livret. 700 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble.
L’élève en avance : approfondir sans accélérer l’élève qui réussit vite a besoin de profondeur, pas seulement de la leçon suivante.
Élève : différencier et remédier
Abonnement
Adapter la séquence à un élève accompagné par un plan un plan d’accompagnement fixe des adaptations : la séquence doit les intégrer sans isoler l’élève.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). J'enseigne les mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l'imagé puis à l'abstrait, le modèle en barres pour les problèmes, l'enseignement explicite (je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul) et une progression par petites étapes. Je veux présenter aux familles, en réunion de rentrée, la façon dont les mathématiques s'enseignent dans la classe. Tu ne cites rien de mémoire, tu ne reprends aucun manuel que je ne t'ai pas donné et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CP en vigueur] – Durée prévue de mon intervention : [minutes] Ta mission IA : 1) rédige le support de mon intervention orale (plan, phrases clés, exemple) dans une langue simple, sans jargon, lisible par des parents qui n'ont pas appris ainsi ; 2) explique en quelques phrases les principes utilisés en classe : concret, imagé, abstrait, modèle en barres, enseignement explicite ; 3) montre par un exemple ce que l'enfant fait réellement en classe ; 4) propose ce que la famille peut faire sans matériel particulier, si elle le souhaite, sans jamais en faire une obligation ; 5) dis ce qu'il ne faut pas faire (imposer une technique d'adulte, faire à la place) ; 6) indique comment joindre l'enseignant ; 7) garde un ton respectueux de toutes les familles, quelles que soient leur langue et leur disponibilité ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur ou l'équipe avant diffusion. Contraintes absolues : aucun attendu du programme cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits : tu construis à partir des principes, pas d'un ouvrage. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : plan de l'intervention en cinq minutes, phrases clés, exemple montré, réponses aux trois questions les plus probables. 500 mots maximum.
Garde-fou : le document ne cite aucun élève, aucune difficulté individuelle ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Expliquer le modèle en barres aux parents un parent qui ne connaît pas le modèle en barres peut croire que l’enfant « dessine au lieu de calculer ».
Familles
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). J'enseigne les mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l'imagé puis à l'abstrait, le modèle en barres pour les problèmes, l'enseignement explicite (je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul) et une progression par petites étapes. Je veux une fiche qui explique aux parents le modèle en barres et pourquoi il aide à résoudre les problèmes. Tu ne cites rien de mémoire, tu ne reprends aucun manuel que je ne t'ai pas donné et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CP en vigueur] Ta mission IA : 1) rédige une fiche d'une page sur le modèle en barres dans une langue simple, sans jargon, lisible par des parents qui n'ont pas appris ainsi ; 2) explique en quelques phrases les principes utilisés en classe : concret, imagé, abstrait, modèle en barres, enseignement explicite ; 3) montre par un exemple ce que l'enfant fait réellement en classe ; 4) propose ce que la famille peut faire sans matériel particulier, si elle le souhaite, sans jamais en faire une obligation ; 5) dis ce qu'il ne faut pas faire (imposer une technique d'adulte, faire à la place) ; 6) indique comment joindre l'enseignant ; 7) garde un ton respectueux de toutes les familles, quelles que soient leur langue et leur disponibilité ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur ou l'équipe avant diffusion. Contraintes absolues : aucun attendu du programme cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits : tu construis à partir des principes, pas d'un ouvrage. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : document prêt à relire (titre, texte, encadré « à la maison, si vous le souhaitez »), 350 mots maximum, version courte de 80 mots pour le cahier de liaison.
Garde-fou : le document ne cite aucun élève, aucune difficulté individuelle ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). J'enseigne les mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l'imagé puis à l'abstrait, le modèle en barres pour les problèmes, l'enseignement explicite (je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul) et une progression par petites étapes. Je veux proposer aux familles des activités de calcul de la vie quotidienne, facultatives, sans devoirs écrits. Tu ne cites rien de mémoire, tu ne reprends aucun manuel que je ne t'ai pas donné et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CP en vigueur] – Ce que la classe travaille en ce moment : [notion de la période] Ta mission IA : 1) rédige une liste de cinq activités de la vie quotidienne liées à la notion de la période dans une langue simple, sans jargon, lisible par des parents qui n'ont pas appris ainsi ; 2) explique en quelques phrases les principes utilisés en classe : concret, imagé, abstrait, modèle en barres, enseignement explicite ; 3) montre par un exemple ce que l'enfant fait réellement en classe ; 4) propose ce que la famille peut faire sans matériel particulier, si elle le souhaite, sans jamais en faire une obligation ; 5) dis ce qu'il ne faut pas faire (imposer une technique d'adulte, faire à la place) ; 6) indique comment joindre l'enseignant ; 7) garde un ton respectueux de toutes les familles, quelles que soient leur langue et leur disponibilité ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur ou l'équipe avant diffusion. Contraintes absolues : aucun attendu du programme cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits : tu construis à partir des principes, pas d'un ouvrage. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : document prêt à relire (titre, texte, encadré « à la maison, si vous le souhaitez »), 350 mots maximum, version courte de 80 mots pour le cahier de liaison.
Garde-fou : le document ne cite aucun élève, aucune difficulté individuelle ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). J'enseigne les mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l'imagé puis à l'abstrait, le modèle en barres pour les problèmes, l'enseignement explicite (je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul) et une progression par petites étapes. Je veux une programmation annuelle de mathématiques pour le CP, organisée en périodes, qui respecte le programme collé et la logique concret, imagé, abstrait. Tu ne cites rien de mémoire, tu ne reprends aucun manuel que je ne t'ai pas donné et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CP en vigueur] – Calendrier de l'année : [nombre de semaines par période] Ta mission IA : 1) découpe l'année en périodes et en séquences en ne t'appuyant que sur le programme collé ; 2) pour chaque séquence : notion, étape dominante (concret, imagé, abstrait), durée ; 3) fais apparaître les retours réguliers sur les notions déjà vues (progression en spirale) ; 4) place les rituels de calcul mental et de résolution de problèmes sur toute l'année ; 5) signale chaque attendu du programme collé et la séquence qui le couvre ; 6) signale les attendus non couverts, s'il y en a ; 7) prévois les moments d'évaluation formative ; 8) termine par une phrase qui explique les choix pour un inspecteur ou un conseil de cycle. Contraintes absolues : aucun attendu du programme cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits : tu construis à partir des principes, pas d'un ouvrage. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : tableau annuel (période, séquence, notion, étape, durée, attendu couvert), liste des attendus non couverts, justification. 1 000 mots maximum.
Garde-fou : la programmation se vérifie sur le texte officiel en vigueur ; ce que l'outil propose n'engage que l'enseignant qui le valide.
Préparer une visite d’inspection sur une séance de mathématiques une séance explicite bien préparée montre ses intentions à chaque étape.
Institution
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). J'enseigne les mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l'imagé puis à l'abstrait, le modèle en barres pour les problèmes, l'enseignement explicite (je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul) et une progression par petites étapes. Je veux préparer le document de séance que je remettrai lors d'une visite d'inspection. Tu ne cites rien de mémoire, tu ne reprends aucun manuel que je ne t'ai pas donné et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CP en vigueur] – La séance prévue : [notion, place dans la séquence] Ta mission IA : 1) rédige la fiche de séance : objectif, place dans la séquence, étapes, matériel ; 2) fais apparaître l'enseignement explicite : modelage, pratique guidée, pratique autonome ; 3) indique l'étape concret, imagé ou abstrait et pourquoi ; 4) indique les observables et la façon de réguler en cours de séance ; 5) relie chaque élément aux attendus du programme collé ; 6) prépare trois phrases pour expliquer mes choix lors de l'entretien ; 7) signale les points que je dois vérifier moi-même dans le texte officiel ; 8) garde le document sobre et honnête : ce qui est prévu, pas ce qui est idéal. Contraintes absolues : aucun attendu du programme cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits : tu construis à partir des principes, pas d'un ouvrage. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : fiche de séance, lien avec le programme, phrases pour l'entretien. 700 mots maximum.
Garde-fou : le document présente la pratique réelle de la classe ; il ne cite aucun élève.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). J'enseigne les mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l'imagé puis à l'abstrait, le modèle en barres pour les problèmes, l'enseignement explicite (je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul) et une progression par petites étapes. Je veux présenter en conseil de cycle les outils et le vocabulaire utilisés au CP pour qu'ils soient repris au CE1. Tu ne cites rien de mémoire, tu ne reprends aucun manuel que je ne t'ai pas donné et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CP en vigueur] – Ce que l'équipe utilise déjà : [méthodes et outils des collègues] Ta mission IA : 1) liste les outils et le vocabulaire communs à proposer à l'équipe ; 2) montre par un exemple comment un outil évolue du CP au CE1 ; 3) signale les différences avec les pratiques des collègues sans les juger ; 4) propose trois décisions simples que le conseil peut prendre ; 5) prévois ce qui se transmet d'une classe à l'autre (affiches, traces), sans données d'élèves ; 6) anticipe les objections et les réponses ; 7) propose un calendrier de mise en œuvre réaliste ; 8) rédige le relevé de décisions à soumettre au conseil. Contraintes absolues : aucun attendu du programme cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits : tu construis à partir des principes, pas d'un ouvrage. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : support de présentation en dix points, propositions de décisions, relevé de décisions. 600 mots maximum.
Garde-fou : on propose, on ne décide pas pour l'équipe : le conseil de cycle reste souverain.
La ligne rouge : ce que l’IA ne doit jamais faire seule
L’IA générative fait gagner un temps réel au professeur des écoles de CP qui enseigne les mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l’imagé puis à l’abstrait, le modèle en barres pour résoudre les problèmes, l’enseignement explicite et une progression par petites étapes[5]. À une condition : que l’outil prépare des séquences à partir de ces principes et du programme en vigueur, sans reprendre les manuels des éditeurs, et que chaque étape garde la manipulation qui lui donne son sens[1].
Deux décisions ne se délèguent jamais. L’évaluation et l’orientation d’abord : les outils qui notent, classent ou orientent des élèves sont classés « haut risque » par le règlement européen sur l’intelligence artificielle[3]. Les données ensuite : ce sont des données d’enfants mineurs, particulièrement protégées, et aucune donnée nominative ne doit entrer dans un outil grand public sans précaution[4]. L’IA prépare, structure et propose ; elle n’évalue pas, elle n’oriente pas, et elle ne garantit pas la conformité d’une séquence au programme, qui se vérifie sur le texte officiel[2].