Observatoire des outils IA

L’Observatoire des outils IA est le travail de fond de Wiikiiaii : un relevé tenu à jour du coût, de la conformité et de l’empreinte des outils d’intelligence artificielle utilisés en entreprise. Rien n’y est figé : chaque chiffre publié porte sa date de vérification et sa cadence de révision.

Dernière révision des tarifs : juillet 2026 · Dernière vérification réglementaire : 1er août 2026.

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173outils IA suivis
9textes européens suivis
15 jcadence de la veille
1×/moisrévision des tarifs

Ce que l’Observatoire relève

Révision mensuelle

Le coût

Le tarif public de chaque outil, relevé sur la page de prix de l’éditeur — pas sur un comparatif tiers. Prix à l’unité d’usage quand l’éditeur facture à l’appel, prix par siège quand il facture à l’utilisateur.

Un chiffrage vieux de plus de trois mois est signalé comme tel, dans le comparateur comme dans ProcessAI.

Veille tous les 15 jours

La conformité

Ce que le droit européen impose, et à partir de quand : RGPD, règlement sur l’intelligence artificielle, obligations de transparence, reporting de durabilité, allégations environnementales.

Chaque texte est suivi par son identifiant CELEX, stable dans le temps, ce qui permet de détecter toute version consolidée ou tout acte modificatif.

Estimation

L’empreinte

Une estimation de la consommation associée à l’usage des outils, construite à partir des ordres de grandeur publiés par l’ADEME, Mistral AI et Carbone 4, et des données de la Commission européenne sur l’efficacité des centres de données.

C’est une estimation, présentée comme telle : elle sert à comparer des scénarios, pas à produire une allégation.

La règle que nous nous appliquons

Aucun prix n’est publié sans avoir été relevé sur la page tarifaire de l’éditeur. Aucune date, aucun seuil, aucune obligation juridique n’est publiée sans source primaire : Journal officiel de l’Union européenne, communiqué du Conseil ou du Parlement, page de la Commission, Légifrance. Les analyses de cabinets et la presse spécialisée servent à détecter une évolution ; jamais à l’attester. Quand nous n’avons pas vérifié depuis trop longtemps, nous le disons plutôt que de laisser croire que le chiffre est frais.

Le calendrier de mise à jour

CadenceCe qui est reprisEffet visible
Tous les 15 joursInterrogation des sources européennes (CELLAR, EUR-Lex, consultations de la Commission) et des autorités nationales sur les 9 textes suivis.Mise à jour des pages Réglementation.
Tous les moisRelevé complet des tarifs des 173 outils sur les pages officielles des éditeurs, et des changements de formule ou de palier.Comparateur et ProcessAI rechiffrés.
Tous les trimestresRevue des estimations d’empreinte et des hypothèses de calcul du retour sur investissement.Signalement des chiffrages à revérifier.

Entrer dans l’Observatoire

À lire aussi : Déployer une IA dans son entreprise — ce que le droit du travail impose avant.

Ce qui ne s’applique pas encore

NIS2 : suivie, mais pas opposable en France

La directive (UE) 2022/2555 devait porter le nombre d’entités soumises à des obligations de cybersécurité en France d’environ 500 à quelque 15 000. Elle n’est pas transposée. Le projet de loi qui doit la transposer a été déposé au Sénat en octobre 2024 et adopté en première lecture en mars 2025 ; son examen à l’Assemblée nationale est reporté à septembre 2026 au plus tôt, et les modalités seront ensuite renvoyées à des décrets en Conseil d’État.

Le 8 juillet 2026, la Commission européenne a saisi la Cour de justice de l’Union contre la France pour défaut de notification des mesures de transposition. De son côté, l’ANSSI ouvre un pré-enregistrement volontaire et diffuse un référentiel qui porte encore la mention « document de travail ».

Conclusion : aucune obligation NIS2 n’est aujourd’hui juridiquement opposable à une entreprise française, et toute date d’entrée en vigueur avancée aujourd’hui est une projection, pas une norme. Nous suivons le texte par son identifiant CELEX 32022L2555 ; le jour où la loi sera promulguée, cette section deviendra une page.

Un observatoire qui ne signale que ce qui s’applique est un observatoire à moitié utile. Dire ce qui ne s’applique pas encore évite des dépenses engagées trop tôt, sur la foi d’une échéance qui n’existe pas.

Nos sources, ouvertes

Le relevé ne vaut que si l’on peut le contrôler. Les deux pages ci-dessous listent, une par une, les sources que nous interrogeons et la méthode que nous suivons.

  • Sources des tarifs — la page de prix officielle de chaque éditeur, catégorie par catégorie, et la méthode d’estimation de l’empreinte.
  • Sources réglementaires — les 7 textes suivis avec leur identifiant CELEX, les interfaces interrogées et la règle de vérification.

Ce que l’Observatoire n’est pas : un classement, un avis d’achat ou un conseil juridique. Nous relevons des faits datés et nous indiquons d’où ils viennent ; l’arbitrage reste celui de l’entreprise, et l’analyse juridique celle de son conseil.

Observatoire des outils IA — Wiikiiaii. Une erreur, un tarif périmé, un texte qui a bougé ? Signalez-le : la correction est faite à la révision suivante, ou immédiatement si elle change un chiffre affiché.