Les 4 enjeuxL’enjeu ne mesure pas la difficulté du prompt : ça, c’est une propriété de l’outil. Il mesure ce que ça coûte si c’est faux. C’est le prolongement direct de la ligne rouge. Douze prompts, répartis dans les quatre enjeux, sont ouverts en entier ; les soixante-trois autres sont sur abonnement.
Enjeu 1
Classe
L’espace, le temps, les activités. Ce qui se prépare et reste en classe.
Enjeu 2
Élève
Une trace qui vise un enfant précis. Elle le suivra d’une année sur l’autre.
Enjeu 3
Familles
Le document sort de l’école. Il sera lu par des parents, et parfois relu.
Enjeu 4
Institution
La pièce doit tenir devant une inspection, un conseil ou un programme.
Prompts · Enjeu 1 · Classe
Chantier
Accès
Installer un langage d’évocation : parler de ce qui n’est pas là au CP, savoir raconter un événement passé ou décrire un absent conditionne l’entrée dans l’écrit.
Français : oral
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je veux une séquence qui installe le langage d’évocation : parler d’un événement qui n’a pas lieu ici et maintenant, assez précisément pour être compris de quelqu’un qui n’y était pas. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du cycle 2 en langage oral au CP]– Où en sont les élèves : [qui raconte un événement de manière compréhensible, qui reste dans le mot-phrase, qui parle très peu]– Ce qui existe déjà : [rituels d’oral, coin regroupement, dictée à l’adulte]– Le déclencheur réel : [sortie, week-end, événement de classe, album lu la veille]– Temps : [minutes par séance, fréquence]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : je joue deux récits d’un même événement, l’un que la classe reconstitue sans avoir été présente, l’autre où il manque le lieu, les personnages ou l’ordre ; les élèves disent ce qui manque pour comprendre) ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où la classe formule, dans ses mots, ce qu’un bon récit doit dire pour être compris de loin : qui, où, quand, quoi ; 3) une CONSOLIDATION par le rituel réel (Freinet : le « quoi de neuf » travaillé, non subi, où l’auditoire pose les questions qui manquent) ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : la dictée à l’adulte d’un court récit d’évocation, et un temps au plan de travail où l’élève prépare ce qu’il va raconter (Faure) ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul repère affiché (qui, où, quand, quoi) réutilisé toute l’année, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment ; 6) donne pour chaque séance la durée, l’organisation, le matériel réel, ce que je fais et ce que je ne dis surtout pas, ce que l’élève fait et dit ; 7) prévois la différenciation : l’élève qui reste au mot isolé, celui qui raconte dans le désordre, l’élève allophone, sans le nommer et sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables dans les mots du programme collé, une évaluation formative courte sans note, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu du programme cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun récit portant sur la vie privée d’un enfant retenu comme sujet imposé. Aucun enregistrement d’élève dans un outil d’IA. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé, production de l’élève, différenciation, critère de réussite), affiche « qui, où, quand, quoi », observables, évaluation formative, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
Garde-fou : ce qu’un enfant raconte de sa vie reste dans la classe ; aucune parole d’élève n’est enregistrée ni saisie dans un outil.
La dictée à l’adulte : faire sentir le passage de l’oral à l’écrit c’est au CP que l’enfant découvre que l’on n’écrit pas comme on parle, et que sa parole peut devenir texte.
Français : oral
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je veux une séquence qui installe la dictée à l’adulte comme outil régulier : l’élève dicte, je ralentis, je fais reformuler pour l’écrit, la classe voit le langage se transformer en texte. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du cycle 2 en langage oral et en écriture au CP]– Où en sont les élèves : [ce qu’ils produisent quand je leur demande de me dicter une phrase]– Le débouché réel : [légende d’une photo, texte du journal, réponse aux correspondants, album de la classe]– Ce qui existe déjà : [affichages, coin regroupement, cahier de vie]– Temps : [séances par semaine]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : je dicte deux fois la même idée, une fois « comme on parle », une fois « comme on écrit », et les élèves relèvent ce qui a changé, les hésitations disparues, les mots ajoutés) ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où la classe formule dans ses mots ce que fait celui qui dicte et ce que fait celui qui écrit, et la règle du ralentissement ; 3) une CONSOLIDATION par la pratique collective réelle (Freinet : un texte de la classe dicté, relu, corrigé ensemble avant publication) ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : la dictée à l’adulte en petit groupe, puis en binôme où un élève dicte pendant que les autres suivent le tracé, et un temps au plan de travail (Faure) ; 5) garantis la COHÉRENCE : le même geste de ralentissement et de relecture à voix haute à chaque fois, et pour chaque séance la phrase qui justifie la pédagogie choisie ; 6) donne pour chaque séance la durée, l’organisation, le matériel réel, ce que je fais et ne dis pas, ce que l’élève fait et dit ; 7) prévois la différenciation : l’élève qui dicte au rythme de l’oral sans attendre, celui qui bloque devant la page, l’élève allophone, sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables, une évaluation formative sans note, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Tu n’écris aucun texte à la place des élèves. Aucune identité d’élève. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances, affiche des deux rôles, observables, évaluation formative, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
Garde-fou : les textes dictés par les élèves ne sont pas saisis dans un outil d’IA ; l’IA prépare la séance, elle ne lit pas les enfants.
Raconter après une lecture offerte : le rappel de récit au CP écouter puis restituer une histoire est le meilleur révélateur de compréhension avant même de savoir lire.
Français : oral
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je veux une séquence qui apprend à restituer une histoire écoutée : les personnages, l'ordre des événements, le problème et sa fin, avec un support d'images ou d'objets puis sans. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du cycle 2 en compréhension de textes entendus] – Le texte support : [titre, longueur, je colle le résumé ou le texte s'il est libre de droits] – Où en sont les élèves : [ce qu'ils restituent aujourd'hui, ce qu'ils oublient] – Le matériel : [images séquentielles, marottes, cartes de personnages, boîte à raconter] – Temps : [séances par semaine] Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par manipulation (Montessori : cartes ou objets isolant la seule difficulté de l'ordre des événements, contrôle de l'erreur par l'élève) ; 2) une CONCEPTUALISATION (Barth : deux rappels que je joue, l'un complet, l'autre qui saute le problème de l'histoire, et les élèves disent ce qui manque et pourquoi on ne comprend plus) ; 3) une INSTITUTIONNALISATION où la classe formule sa carte du récit dans ses mots : qui, où, quel problème, comment cela se termine ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : raconter à un pair ou aux plus jeunes avec le support (Freinet : raconter à la maternelle, enregistrer pour la correspondance), et un temps au plan de travail où l'élève s'entraîne seul avec la boîte à raconter (Faure) ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul texte support, une seule carte du récit qui grandit, et pour chaque séance la phrase qui justifie la pédagogie choisie ; 6) donne pour chaque séance la durée, l'organisation, le matériel réel, ce que je fais et ne dis pas, ce que l'élève fait et dit ; 7) prévois la différenciation : l'élève qui ne retient qu'un détail, celui qui récite par cœur sans comprendre, l'élève allophone, sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables, une grille de rappel en quatre lignes utilisable par un pair, et la ligne pour le livret scolaire. Contraintes absolues : aucun attendu ni texte cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune reproduction d'un texte sous droits. Aucune identité d'élève. Aucun enregistrement d'élève dans un outil d'IA. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances, carte du récit, grille de rappel en quatre lignes, observables, ligne pour le livret. 900 mots maximum.
Garde-fou : l'IA travaille sur ma description de l'histoire, jamais sur la voix d'un enfant ; les enregistrements de classe restent en classe.
Enrichir et réactiver le vocabulaire par réseaux de mots le stock lexical du CP conditionne toute la compréhension future ; il se construit par familles, pas mot à mot.
Français : oral
Abonnement
Comprendre et exécuter une consigne orale au CP, une part des difficultés attribuées à la tâche vient en réalité de la consigne non comprise ou non gardée en mémoire.
Français : oral
Abonnement
Construire la conscience phonologique jusqu’au phonème entendre et manipuler les sons de la langue est le socle sans lequel le code ne s’installe pas ; cela s’enseigne, cela ne s’attend pas.
Français : lecture et compréhension
Abonnement
Enseigner les correspondances graphème-phonème dans un ordre raisonné la vitesse et la sûreté de la lecture dépendent d’un enseignement explicite et ordonné du code, pas de la rencontre au hasard des mots.
Français : lecture et compréhension
Abonnement
La fusion : passer des lettres à la syllabe puis au mot connaître les lettres ne suffit pas ; l’obstacle décisif du CP est la fusion, qui doit être enseignée pas à pas.
Français : lecture et compréhension
Abonnement
Installer la fluence dès les premiers textes déchiffrables lire lentement et sans groupes de mots empêche de comprendre ; la fluence se travaille tôt, sur du déchiffrable.
Français : lecture et compréhension
Abonnement
Comprendre un texte lu seul, distinct du texte entendu un enfant qui déchiffre peut ne rien comprendre ; la compréhension de l’écrit lu par soi-même est un enseignement à part entière.
Français : lecture et compréhension
Abonnement
Le geste d’écriture : tenue, sens de tracé, lettres cursives un geste mal installé au CP se paie toute la scolarité ; il s’enseigne explicitement, lettre après lettre.
Français : écriture
Abonnement
Copier un mot ou une phrase sans erreur la copie est un attendu du CP et une compétence de mémoire, pas un remplissage.
Français : écriture
Abonnement
Encoder : écrire des mots en s’appuyant sur les sons écrire un mot en cherchant ses sons est le meilleur moteur de l’apprentissage du code.
Français : écriture
Abonnement
Écrire une phrase qui a du sens et se relire passer du mot à la phrase suppose de tenir le sens, la segmentation en mots et les marques de la phrase.
Français : écriture
Abonnement
Produire un court texte, de la dictée à l’adulte à l’autonomie écrire un vrai texte au CP suppose de soulager la charge d’écriture pour libérer la pensée.
Français : écriture
Abonnement
Qu’est-ce qu’un mot : segmenter la chaîne écrite au CP, savoir où commence et finit un mot n’a rien d’évident et conditionne l’écriture segmentée comme la lecture.
Français : étude de la langue
Abonnement
La phrase : la majuscule, le point et le sens la phrase se conceptualise par ce qu’elle fait, la ponctuation n’en étant que la marque.
Français : étude de la langue
Abonnement
Une lettre, plusieurs valeurs : premières régularités le CP rencontre vite que la même lettre ne se lit pas toujours pareil ; mieux vaut construire la régularité que subir l’exception.
Français : étude de la langue
Abonnement
Le genre et le nombre : entendre puis voir le/la, un/des les premières marques d’accord se perçoivent d’abord à l’oral avant toute règle écrite.
Français : étude de la langue
Abonnement
Constituer et utiliser un capital de mots-outils quelques dizaines de mots très fréquents et souvent irréguliers reviennent sans cesse ; les reconnaître d’un coup libère la lecture et l’écriture.
Français : étude de la langue
Abonnement
Construire les nombres jusqu’à 100 : dizaines et unités au CP le nombre se construit par groupements de dix manipulés, pas par récitation de la file numérique.
Mathématiques : nombres et calculs
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Décomposer et recomposer les petits nombres voir un nombre comme une somme est la clé du calcul futur.
Mathématiques : nombres et calculs
Abonnement
Le sens de l’addition et les premières stratégies de calcul additionner, ce n’est pas seulement surcompter ; les stratégies efficaces s’enseignent.
Mathématiques : nombres et calculs
Abonnement
Mémoriser les faits numériques fondateurs compléments à dix et doubles doivent être sus par cœur pour libérer le calcul ; la mémorisation vient après la compréhension.
Mathématiques : nombres et calculs
Abonnement
Résoudre un problème en un pas, sur des situations réelles comprendre la situation avant de calculer est le vrai enjeu ; au CP le problème se joue et se manipule avant de s’écrire.
Mathématiques : nombres et calculs
Abonnement
Comparer des longueurs avant toute unité au CP la longueur se construit d’abord par comparaison directe et report, l’unité venant après le besoin.
Mathématiques : grandeurs et mesures
Abonnement
Se repérer dans le temps : la journée, la semaine, avant et après au CP le temps se construit par les repères stables de la vie de la classe avant toute lecture de l’heure.
Mathématiques : grandeurs et mesures
Abonnement
Découvrir la monnaie en manipulant la monnaie décompose les nombres et donne du sens au calcul ; au CP elle se manipule dans un contexte collectif.
Mathématiques : grandeurs et mesures
Abonnement
Comparer masses et contenances par la manipulation comme la longueur, masse et contenance se construisent par comparaison directe, souvent contre l’intuition.
Mathématiques : grandeurs et mesures
Abonnement
Ranger et mesurer avec un étalon choisi par la classe faire éprouver le besoin d’une unité commune prépare l’usage raisonné des instruments.
Mathématiques : grandeurs et mesures
Abonnement
Se repérer, se déplacer et coder un trajet au CP l’espace se maîtrise en faisant faire à un autre, ce qui oblige à un vocabulaire précis.
Mathématiques : espace et géométrie
Abonnement
Reconnaître et décrire les formes planes par le toucher et le tri au CP les formes se distinguent d’abord par leurs propriétés éprouvées, pas par leur seule silhouette.
Mathématiques : espace et géométrie
Abonnement
Reproduire un assemblage et une figure sur quadrillage reproduire oblige à observer précisément et à anticiper, compétence géométrique première au CP.
Mathématiques : espace et géométrie
Abonnement
Les débuts du tracé à la règle tenir la règle, relier deux points, tracer un trait droit sont des gestes qui s’enseignent avant toute figure exigeante.
Mathématiques : espace et géométrie
Abonnement
Les solides : manipuler, trier, décrire au CP les solides se comprennent par le toucher et le tri, en distinguant enfin le plan du solide.
Mathématiques : espace et géométrie
Abonnement
Distinguer le vivant du non-vivant par l’observation au CP la première catégorisation du monde vivant se construit sur des critères observables.
Questionner le monde
Abonnement
Suivre une plantation ou un élevage dans la durée observer sur plusieurs semaines et garder la trace apprend la patience du regard et la rigueur de la trace.
Questionner le monde
Abonnement
Premières expériences sur la matière : l’eau, le tri au CP, manipuler la matière et prédire avant d’essayer installe la démarche d’investigation.
Questionner le monde
Abonnement
Se repérer dans l’espace proche : de la classe au plan passer de l’espace vécu à sa représentation sur un plan est une abstraction majeure du CP.
Questionner le monde
Abonnement
Les objets du quotidien et les premiers usages raisonnés du numérique dès le CP, comprendre qu’un objet, y compris numérique, est fabriqué et sert à quelque chose fonde une culture d’usage lucide.
Questionner le monde
Abonnement
Construire et faire vivre les règles de la classe au CP les règles ne tiennent que si les élèves les comprennent, les formulent et les révisent.
Enseignement moral et civique
Abonnement
Apprendre à s’exprimer et à écouter dans un groupe la prise de parole réglée s’apprend dès le CP, sinon seuls les plus assurés parlent.
Enseignement moral et civique
Abonnement
Prévenir les moqueries : des mots communs dès le CP dès le CP la classe a besoin de mots partagés pour nommer les moqueries et savoir quoi faire.
Enseignement moral et civique
Abonnement
Coopérer et s’entraider : les responsabilités de la classe au CP la coopération s’apprend en vrai, par des responsabilités confiées et des tâches où l’on dépend les uns des autres.
Enseignement moral et civique
Abonnement
Respect et égalité : premières situations vécues au CP l’égalité et le respect se travaillent sur des situations concrètes de la classe et de la cour, jamais sur ce que sont les élèves.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je veux consigner les progrès d’un élève sur l’entrée dans la lecture (déchiffrage, fusion, compréhension de l’oral et des textes lus), en décrivant des gestes précis plutôt qu’en collant une étiquette. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Domaine observé : [l’entrée dans la lecture (déchiffrage, fusion, compréhension de l’oral et des textes lus), ou un point précis]– Ce que je vois faire l’élève : [ce qu’il réussit, ce qu’il tente, ce qui bloque]– Attendus du programme visés : [je colle les attendus exacts du cycle 2]– Traces disponibles : [productions, essais, observations en atelier]Ta mission IA : 1) transforme mes observations en une trace de suivi lisible, formulée en compétences et en gestes concrets, sans note ni classement ; 2) distingue ce qui est acquis, ce qui est en cours et ce qui n’est pas encore engagé, avec un exemple observable pour chaque ; 3) propose deux ou trois indicateurs simples que je pourrai réobserver dans quelques semaines pour mesurer le chemin ; 4) signale ce qui manque dans mes observations pour être juste, et pose-moi la question avant de conclure. Garde-fous : Tu n’utilises aucune donnée personnelle, de santé ou de situation familiale ; tu raisonnes sur des gestes et des faits observés, sans identité. Tu ne proposes aucune note chiffrée : tout est décrit en compétences et en progrès concrets. L’IA reste un outil pour moi, jamais entre les mains des élèves.
Garde-fou : ce qu’un enfant raconte de sa vie reste dans la classe ; aucune parole d’élève n’est enregistrée ni saisie dans un outil.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Un élève bute sur un point précis de l’entrée dans la lecture (déchiffrage, fusion, compréhension de l’oral et des textes lus) ; je veux préparer un étayage ciblé qui nomme l’obstacle réel plutôt qu’un soutien général. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Point qui bloque : [la tâche ou la notion précise]– Ce que fait l’élève quand il bute : [erreur type, stratégie employée, ce qu’il évite]– Prérequis en jeu : [les maillons antérieurs nécessaires]– Moyens dont je dispose : [matériel, temps d’atelier, aide possible en classe]Ta mission IA : 1) formule deux ou trois hypothèses sur l’obstacle réel, en partant de ce que fait l’élève, et dis comment je peux vérifier laquelle est la bonne ; 2) propose un étayage court et progressif (Montessori : matériel qui isole la difficulté et contrôle de l’erreur ; Barth : exemples et contre-exemples), étape par étape ; 3) prévois le moment où je retire l’étayage pour vérifier l’autonomie, et le signe qui me le dira ; 4) reste dans ce que je peux mettre en place seul en classe, sans dispositif lourd. Garde-fous : Tu n’utilises aucune donnée personnelle, de santé ou de situation familiale ; tu raisonnes sur des gestes et des faits observés, sans identité. Tu ne proposes aucune note chiffrée : tout est décrit en compétences et en progrès concrets. L’IA reste un outil pour moi, jamais entre les mains des élèves.
Garde-fou : ce qu’un enfant raconte de sa vie reste dans la classe ; aucune parole d’élève n’est enregistrée ni saisie dans un outil.
Différencier une même consigne selon les besoins des élèves une consigne unique laisse des élèves sur le bord ; l’ajuster, c’est les garder tous en route.
Suivi de l’élève
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je veux décliner une consigne unique en plusieurs entrées, pour qu'aucun élève ne reste sur le bord, sans baisser l'objectif ni fabriquer des groupes de niveau visibles. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du cycle 2 concernés] – La consigne de départ : [je colle ma consigne telle que je la donne] – Ce que j'observe chez ceux qui décrochent : [gestes précis, sans nommer personne] – Le matériel disponible : [lettres mobiles, matériel de manipulation, affichages] – Temps : [durée réelle de la séance] Ta mission IA : 1) reformule l'objectif d'apprentissage visé par ma consigne, en une phrase, distinct de la tâche demandée ; 2) propose trois entrées vers ce même objectif : une manipulation autocorrective (Montessori), une entrée par l'exemple et le contre-exemple (Barth), une entrée par un usage réel de la classe (Freinet) ; 3) pour chacune, donne la formulation exacte de la consigne, courte et dite à voix haute ; 4) indique le critère de réussite commun aux trois, pour que l'exigence reste la même ; 5) propose une organisation matérielle réaliste (qui commence où, qui circule, ce que je surveille en premier) ; 6) prévois la relance pour l'élève bloqué et l'extension pour l'élève rapide, sans travail supplémentaire punitif ; 7) indique comment garder trace de qui a emprunté quel chemin, en gestes observables ; 8) termine par ce qui se dit au groupe entier en fin de séance pour que les trois chemins se rejoignent. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucune identité d'élève dans l'outil, aucune donnée de santé ni de situation familiale, aucune hypothèse de trouble : tu décris des gestes, tu ne diagnostiques pas. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : objectif, trois entrées avec leur consigne dite, critère commun, organisation, relance et extension, trace, clôture collective. 900 mots maximum.
Garde-fou : la différenciation porte sur le chemin, jamais sur l'exigence : aucun élève ne reçoit une version au rabais, et rien de ce qui est proposé ne désigne publiquement un niveau.
Préparer un feedback oral précis et encourageant un retour utile dit ce qui est réussi et l’étape suivante, sans jugement de valeur.
Suivi de l’élève
Abonnement
Construire une grille d’observation des compétences, sans note chiffrée observer des gestes précis vaut mieux qu’une note qui résume et efface.
Suivi de l’élève
Abonnement
Aider un élève à verbaliser sa démarche et ses blocages mettre des mots sur ce que l’on fait aide à comprendre et à recommencer seul.
Suivi de l’élève
Abonnement
Repérer les prérequis manquants avant d’aborder une notion beaucoup de blocages viennent d’un maillon antérieur, pas de la notion du jour.
Adapter un support pour respecter des rythmes d’apprentissage variés un même objectif se donne par plusieurs chemins, sans niveler par le bas.
Suivi de l’élève
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Prompts · Enjeu 3 · Familles
Chantier
Accès
Expliquer aux familles comment on apprend à lire au CP une famille rassurée sur la méthode devient une alliée, pas une source d’inquiétude.
Lien avec les familles
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je veux expliquer clairement aux familles ce qu’on attend et comment on travaille en CP, pour qu’elles deviennent des alliées et non une source d’inquiétude. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Sujet à expliquer : [méthode, attendus, façon de travailler à la maison]– Public : [réunion de classe, mot collectif, page du cahier de liaison]– Ce que je veux qu’elles retiennent : [deux ou trois messages essentiels]– Ce qui inquiète souvent : [comparaison, rythme, devoirs]Ta mission IA : 1) rédige une explication simple, sans jargon, qui dit ce qu’on apprend en CP et pourquoi on procède ainsi ; 2) propose deux ou trois gestes concrets et réalistes que les familles peuvent faire à la maison, en gardant le plaisir et sans se substituer à l’école ; 3) prévois une phrase qui rassure sur le rythme et rappelle que chaque élève avance à son pas, sans comparaison ; 4) donne-moi une version courte (un mot) et une version pour l’oral d’une réunion. Garde-fous : Tu n’utilises aucune donnée personnelle, de santé ou de situation familiale ; tu raisonnes sur des gestes et des faits observés, sans identité. Tu ne proposes aucune note chiffrée : tout est décrit en compétences et en progrès concrets. L’IA reste un outil pour moi, jamais entre les mains des élèves.
Garde-fou : ce qu’un enfant raconte de sa vie reste dans la classe ; aucune parole d’élève n’est enregistrée ni saisie dans un outil.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je prépare un rendez-vous avec une famille autour des progrès de son enfant ; ce qui se dit engage l’école, donc je veux le préparer avec soin, sans jamais poser de diagnostic. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Objet du rendez-vous : [progrès, point d’attention, demande de la famille]– Ce que je veux dire d’abord : [les réussites concrètes observées]– Le point à aborder avec tact : [la difficulté, décrite en gestes]– Ce que je peux proposer côté classe : [aménagement, suivi, prochaine étape]Ta mission IA : 1) construis un déroulé d’entretien qui commence par le concret réussi, puis aborde le point d’attention sans dramatiser ; 2) propose des formulations factuelles, qui décrivent des faits et des gestes, jamais l’enfant lui-même ni sa personne ; 3) prépare deux ou trois réponses possibles aux inquiétudes de la famille, avec un cadre clair sur ce que l’école fait et ne fait pas ; 4) termine par une prochaine étape simple et un point de rendez-vous, sans promesse excessive ni diagnostic. Garde-fous : Tu n’utilises aucune donnée personnelle, de santé ou de situation familiale ; tu raisonnes sur des gestes et des faits observés, sans identité. Tu ne proposes aucune note chiffrée : tout est décrit en compétences et en progrès concrets. L’IA reste un outil pour moi, jamais entre les mains des élèves.
Garde-fou : ce qu’un enfant raconte de sa vie reste dans la classe ; aucune parole d’élève n’est enregistrée ni saisie dans un outil.
Rédiger un mot clair pour informer les familles d’un projet de classe une information nette évite les rumeurs et met la famille de votre côté.
Lien avec les familles
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je veux écrire un mot court et clair pour informer les familles d'un projet de classe, compréhensible par tous, sans jargon et sans créer d'inégalité entre les familles. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Le projet : [je le décris en trois phrases, dates comprises] – Ce que j'attends des familles : [rien, une autorisation, un accompagnement, du matériel courant] – Le cadre de l'école : [circuit de diffusion, cahier de liaison, application] – Les contraintes des familles : [ce que je sais du contexte, sans détail personnel] – Longueur : [nombre de lignes tenable sur un cahier de liaison] Ta mission IA : 1) propose une structure en quatre blocs : ce qui va se passer, pourquoi, ce qui change pour l'enfant, ce que la famille a à faire ; 2) rédige le mot en langage courant, phrases courtes, sans terme de métier ; 3) donne une version encore plus courte, de cinq lignes, pour un cahier de liaison ; 4) signale et remplace chaque terme de jargon que j'aurais employé ; 5) formule la demande aux familles de façon à ce qu'une famille qui ne peut pas y répondre ne soit pas en faute ; 6) propose une phrase d'ouverture pour poser une question ou venir en parler ; 7) prévois une variante pour une famille qui lit difficilement le français, plus simple encore ; 8) termine par la liste de ce qui ne doit pas figurer dans ce mot. Contraintes absolues : aucun attendu ni texte officiel cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun nom d'élève ni de famille, aucune donnée de santé ni de situation familiale, aucune hypothèse sur ce qui se passe à la maison. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : structure en quatre blocs, mot rédigé, version courte, jargon remplacé, formulation de la demande, phrase d'ouverture, variante simplifiée, liste des mentions à éviter. 900 mots maximum.
Garde-fou : un mot d'information dit ce qui se passe et ce qu'on attend, rien de plus ; aucun nom d'enfant, aucune photo, aucune demande qui suppose des moyens que toutes les familles n'ont pas.
Préparer une réunion de rentrée rassurante et concrète poser le cadre et le concret d’entrée rassure plus qu’un long discours.
Lien avec les familles
Abonnement
Expliquer sans jargon une méthode de travail à la maison des consignes simples et réalistes valent mieux qu’une méthode que personne n’applique.
Lien avec les familles
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Répondre à l’inquiétude d’une famille avec tact et cadre accueillir l’inquiétude et poser un cadre apaise sans rien promettre d’excessif.
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Proposer des activités simples à faire en famille autour de la lecture lire ensemble à la maison compte, à condition que cela reste un plaisir.
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Clarifier le rôle des écrans et des outils numériques à la maison un cadre clair sur les outils numériques aide la famille à tenir la maison.
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Préparer un bilan d’étape à présenter aux familles, sans note raconter des progrès concrets engage la famille mieux qu’un bulletin chiffré.
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Écrire une invitation à un temps de classe ouvert aux familles faire entrer les familles dans la classe crée une alliance durable.
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Prompts · Enjeu 4 · Institution
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Préparer la liaison grande section – CP autour de l’entrée dans la lecturela continuité de la grande section au CP se construit, elle ne se décrète pas.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je prépare la continuité entre grande section et CP autour de l’entrée dans la lecture ; cette continuité se construit, elle ne se décrète pas. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Ce qui est visé à la charnière : [l’entrée dans la lecture, compétences clés]– Ce qui est déjà en place : [outils communs, rencontres, progressions partagées]– Interlocuteurs : [collègue du niveau voisin, conseil de cycle, coordination]– Traces mobilisables : [séquences, référentiels, projets de classe]Ta mission IA : 1) liste les compétences charnières qui comptent vraiment pour la continuité, en t’appuyant sur les attendus du cycle 2 ; 2) propose un support de liaison simple et transmissible (points d’appui, vigilances, ce qui aide l’élève à passer le cap), sans données personnelles ; 3) prépare deux ou trois questions concrètes à poser en conseil de cycle ou au collègue du niveau voisin ; 4) distingue ce qui relève d’un accord d’équipe de ce que je peux déjà faire seul dans ma classe. Garde-fous : Tu n’utilises aucune donnée personnelle, de santé ou de situation familiale ; tu raisonnes sur des gestes et des faits observés, sans identité. Tu ne proposes aucune note chiffrée : tout est décrit en compétences et en progrès concrets. L’IA reste un outil pour moi, jamais entre les mains des élèves.
Garde-fou : ce qu’un enfant raconte de sa vie reste dans la classe ; aucune parole d’élève n’est enregistrée ni saisie dans un outil.
Documenter une séquence hybride pour qu’elle tienne devant l’institution une séquence doit pouvoir s’expliquer à un conseil ou une inspection, référentiel à l’appui.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je veux documenter une séquence hybride sur l’entrée dans la lecture (déchiffrage, fusion, compréhension de l’oral et des textes lus) pour qu’elle tienne devant l’institution : une séquence doit pouvoir s’expliquer à un conseil ou une inspection, référentiel à l’appui. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Séquence concernée : [objet, place dans la progression]– Attendus visés : [je colle les attendus exacts du cycle 2]– Choix pédagogiques : [méthodes mobilisées, part du numérique, part du manipulatoire]– Ce que je veux pouvoir justifier : [progression, différenciation, évaluation]Ta mission IA : 1) mets ma séquence en forme documentée : objectifs, attendus reliés au référentiel, déroulé des séances, différenciation ; 2) explicite le rôle du numérique et de l’IA côté enseignant, et pourquoi ils servent l’apprentissage sans remplacer le geste professionnel ; 3) propose une évaluation par compétences, décrite en observables, sans note chiffrée ; 4) prépare trois arguments clairs pour présenter la séquence en conseil de cycle ou à une inspection. Garde-fous : Tu n’utilises aucune donnée personnelle, de santé ou de situation familiale ; tu raisonnes sur des gestes et des faits observés, sans identité. Tu ne proposes aucune note chiffrée : tout est décrit en compétences et en progrès concrets. L’IA reste un outil pour moi, jamais entre les mains des élèves.
Garde-fou : ce qu’un enfant raconte de sa vie reste dans la classe ; aucune parole d’élève n’est enregistrée ni saisie dans un outil.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CP (cours préparatoire, cycle 2, élèves de 6 à 7 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je veux formaliser ma progression annuelle de CP, alignée sur les attendus que je colle, lisible par un collègue ou l'institution, et tenable sur l'année réelle. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du cycle 2 pour le CP] – Le calendrier : [périodes, vacances, semaines réellement disponibles] – Mes choix pédagogiques : [manipulation, plans de travail, ateliers, projets] – Les contraintes : [décloisonnements, intervenants, créneaux imposés] – Le format attendu : [tableau, document d'école, longueur] Ta mission IA : 1) organise les attendus collés en une progression par période, sans en ajouter ni en retrancher ; 2) pour chaque période, distingue ce qui s'installe, ce qui se consolide et ce qui s'évalue par observation ; 3) fais apparaître explicitement la progression du code, du plus régulier au plus complexe, avec le principe : le code s'enseigne, il ne se devine pas ; 4) indique pour chaque période le matériel de manipulation qui soutient la notion (Montessori) et les moments de projet réel (Freinet) ; 5) montre où s'insèrent les plans de travail et leur durée (Faure) ; 6) réserve des semaines de reprise, et dis à quoi elles servent ; 7) signale les endroits où ma progression s'écarterait des attendus collés, s'il y en a ; 8) termine par la version courte d'une page, présentable en conseil de cycle. Contraintes absolues : aucun texte officiel, référentiel ou attendu cité de mémoire : uniquement les extraits que je colle, sinon dis-le. Aucune identité d'élève ni de famille, aucune donnée de santé, aucune hypothèse de trouble. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Une classe ordinaire, un seul enseignant. Format : progression par période, installation et consolidation, progression du code, matériel et projets, plans de travail, semaines de reprise, écarts signalés, version d'une page. 900 mots maximum.
Garde-fou : la progression s'appuie sur les textes que je colle, jamais sur une mémoire de l'IA ; toute référence non vérifiable doit être signalée comme telle.
La ligne rouge : ce que l’IA ne doit jamais faire seule
L’IA générative fait gagner un temps réel au professeur des écoles de CP qui compose sa pratique à partir de plusieurs pédagogies : Montessori pour le matériel et le geste, Freinet pour le projet et la coopération, Pierre Faure pour le plan de travail, Britt-Mari Barth pour la construction des concepts. À une condition : que l’outil serve la cohérence de la séquence, jamais l’accumulation de méthodes. Une séquence hybride n’est pas un catalogue : c’est un seul objectif, servi par des gestes empruntés à des traditions qui se complètent[1].
Deux décisions ne se délèguent jamais. L’évaluation et l’orientation d’abord : les outils qui notent, classent ou orientent des élèves sont classés « haut risque » par le règlement européen sur l’intelligence artificielle[3]. Les données ensuite : ce sont des données d’enfants mineurs, particulièrement protégées, et aucune donnée nominative ne doit entrer dans un outil grand public sans précaution[4]. L’IA prépare, structure et propose ; elle n’évalue pas, elle n’oriente pas, et elle ne garantit pas la conformité d’une séquence au programme, qui se vérifie sur le texte officiel[2].