Les 4 enjeuxL’enjeu ne mesure pas la difficulté du prompt : ça, c’est une propriété de l’outil. Il mesure ce que ça coûte si c’est faux. C’est le prolongement direct de la ligne rouge. Treize prompts, répartis dans les quatre enjeux, sont ouverts en entier ; les trente-cinq autres sont sur abonnement.
Enjeu 1
Classe
L’espace, le temps, les activités. Ce qui se prépare et reste en classe.
Enjeu 2
Élève
Une trace qui vise un enfant précis. Elle le suivra d’une année sur l’autre.
Enjeu 3
Familles
Le document sort de l’école. Il sera lu par des parents, et parfois relu.
Enjeu 4
Institution
La pièce doit tenir devant une inspection, un conseil ou un programme.
Prompts · Enjeu 1 · Classe
Chantier
Accès
Les classes : mille, million un million n’est pas « un très grand nombre » : c’est mille milliers, et la classe des mille se lit comme celle des unités.
Grands nombres
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM1 (cours moyen première année, cycle 3, élèves de 9 à 10 ans). J’enseigne les mathématiques selon la méthode de Singapour : concret, imagé, abstrait ; modèle en barres ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux une séquence qui installe la classe des mille et la classe des millions à partir du principe décimal déjà connu. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CM1 en vigueur]– Où en sont les élèves : [qui lit les nombres jusqu’à 10 000, qui ne connaît pas la structure en classes de trois chiffres]– Matériel dont je dispose : [base dix, jetons, bandes, droite graduée, ardoises]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) ouvre par une TÂCHE D’ANCRAGE : estimer combien de feuilles faudrait-il empiler pour atteindre un million, à partir d’une ramette de 500 feuilles mesurée en classe ; recherche seul ou en binôme, procédures relevées sans jugement, mise en commun qui fait sentir le besoin de la notion ; 2) une étape CONCRÈTE où chaque élève manipule des paquets réels : dix ramettes, puis le calcul de ce que représentent cent et mille ramettes ; 3) une étape IMAGÉE où la même idée est représentée par un tableau de numération organisé en classes (unités, mille, millions) et des schémas d’empilement à l’échelle ; 4) une étape ABSTRAITE où l’on lit le nombre classe par classe (« 3 millions 406 mille 25 ») et où on l’écrit avec les espaces entre les classes, en gardant l’image à côté de l’écriture tant que la classe en a besoin ; 5) à chaque séance, enseignement explicite : je montre en pensant à voix haute (écris ce que je dis), nous faisons ensemble, tu fais seul ; un point de contrôle sur ardoise avant la pratique autonome, et ce que je fais si plus d’un tiers échoue ; 6) une série de VARIATION de six items où une seule chose change à la fois (même nombre de millions et milliers différents ; puis zéros dans une classe entière (5 000 040) ; puis dictées de nombres entendus seulement à l’oral), avec ce que chaque changement fait voir ; 7) une phrase à compléter dans le journal de mathématiques : « Pour lire un grand nombre, je sépare… puis je lis chaque classe comme… » ; 8) erreurs à anticiper : oublier les zéros d’une classe vide, écrire 3 millions 406 mille comme 3406, lire les chiffres un par un ; pour chacune, la question à poser plutôt que la réponse ; 9) différenciation : des nombres jusqu’au million pour qui en a besoin, et pour l’élève rapide des nombres à écrire à partir de leur seule lecture en classes, sans nommer d’élève ni groupe de niveau permanent ; 10) termine par un billet de sortie (deux questions), des rappels à J+2, J+7 et J+21 et les observables dans les mots du programme collé. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Format : titre, objectif, tâche d’ancrage, tableau des séances (étape, durée, matériel, modelage mot pour mot, pratique guidée, point de contrôle, pratique autonome, critère de réussite), variation, journal, erreurs et questions, billet de sortie, rappels, ligne pour le livret. 1 000 mots maximum.
Garde-fou : la manipulation n’est jamais supprimée pour gagner du temps : c’est elle qui donne son sens à l’écriture.
Décomposer les grands nombres de plusieurs façons 2 450 000, c’est aussi 2 450 milliers ou 245 dizaines de mille : cette souplesse sert au calcul et aux mesures.
Grands nombres
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM1 (cours moyen première année, cycle 3, élèves de 9 à 10 ans). J’enseigne les mathématiques selon la méthode de Singapour : concret, imagé, abstrait ; modèle en barres ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux une séquence qui fait décomposer les grands nombres de plusieurs façons, dont en milliers et en dizaines de mille. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CM1 en vigueur]– Où en sont les élèves : [qui écrit les grands nombres, qui confond chiffre des milliers et nombre de milliers]– Matériel dont je dispose : [base dix, jetons, bandes, droite graduée, ardoises]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) ouvre par une TÂCHE D’ANCRAGE : retrouver un nombre mystère à partir d’indices écrits (« j’ai 245 dizaines de mille et 30 unités »), en équipe ; recherche seul ou en binôme, procédures relevées sans jugement, mise en commun qui fait sentir le besoin de la notion ; 2) une étape CONCRÈTE où chaque élève manipule des étiquettes-nombres superposables où l’on voit une classe se cacher sous une autre ; 3) une étape IMAGÉE où la même idée est représentée par des schémas parties-tout et un tableau de numération où l’on encadre un groupement ; 4) une étape ABSTRAITE avec l’écriture additive (2 000 000 + 400 000 + 50 000) et multiplicative (245 × 10 000), en gardant l’image à côté de l’écriture tant que la classe en a besoin ; 5) à chaque séance, enseignement explicite : je montre en pensant à voix haute (écris ce que je dis), nous faisons ensemble, tu fais seul ; un point de contrôle sur ardoise avant la pratique autonome, et ce que je fais si plus d’un tiers échoue ; 6) une série de VARIATION de six items où une seule chose change à la fois (même nombre lu en unités, en milliers, en dizaines de mille ; puis zéros déplacés ; puis décompositions inhabituelles à reconnaître), avec ce que chaque changement fait voir ; 7) une phrase à compléter dans le journal de mathématiques : « Le nombre de milliers de 2 450 000 n’est pas le chiffre des milliers parce que… » ; 8) erreurs à anticiper : donner le chiffre au lieu du nombre, mal compter les zéros d’une écriture multiplicative ; pour chacune, la question à poser plutôt que la réponse ; 9) différenciation : des nombres à six chiffres pour qui en a besoin, et pour l’élève rapide la recherche de toutes les décompositions en deux termes multiplicatifs, sans nommer d’élève ni groupe de niveau permanent ; 10) termine par un billet de sortie (deux questions), des rappels à J+2, J+7 et J+21 et les observables dans les mots du programme collé. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Format : titre, objectif, tâche d’ancrage, tableau des séances (étape, durée, matériel, modelage mot pour mot, pratique guidée, point de contrôle, pratique autonome, critère de réussite), variation, journal, erreurs et questions, billet de sortie, rappels, ligne pour le livret. 1 000 mots maximum.
Garde-fou : la manipulation n’est jamais supprimée pour gagner du temps : c’est elle qui donne son sens à l’écriture.
Comparer, encadrer et arrondir les grands nombres arrondir 2 347 812 au million près prépare toutes les estimations de résultats.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM1 (cours moyen première année, cycle 3, élèves de 9 à 10 ans). J’enseigne les mathématiques selon la méthode de Singapour : concret, imagé, abstrait ; modèle en barres ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux une séquence de comparaison, d’encadrement et d’arrondi des grands nombres. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CM1 en vigueur]– Où en sont les élèves : [qui compare par le premier chiffre, qui arrondit en tronquant]– Matériel dont je dispose : [base dix, jetons, bandes, droite graduée, ardoises]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) ouvre par une TÂCHE D’ANCRAGE : ranger la population de six villes françaises (données que je fournis, datées) et dire lesquelles « dépassent deux millions » ; recherche seul ou en binôme, procédures relevées sans jugement, mise en commun qui fait sentir le besoin de la notion ; 2) une étape CONCRÈTE où chaque élève manipule des cartes-nombres à classer au sol sur une droite de 0 à 10 millions ; 3) une étape IMAGÉE où la même idée est représentée par des droites graduées zoomées (de million en million, puis de 100 000 en 100 000) ; 4) une étape ABSTRAITE avec les signes de comparaison, les encadrements et les arrondis écrits, en gardant l’image à côté de l’écriture tant que la classe en a besoin ; 5) à chaque séance, enseignement explicite : je montre en pensant à voix haute (écris ce que je dis), nous faisons ensemble, tu fais seul ; un point de contrôle sur ardoise avant la pratique autonome, et ce que je fais si plus d’un tiers échoue ; 6) une série de VARIATION de six items où une seule chose change à la fois (nombres de même longueur puis de longueurs différentes ; puis arrondis au million, à la centaine de mille, à la dizaine de mille ; puis nombres au milieu d’un intervalle), avec ce que chaque changement fait voir ; 7) une phrase à compléter dans le journal de mathématiques : « Pour arrondir un grand nombre, je cherche le repère le plus proche en… » ; 8) erreurs à anticiper : croire que le nombre le plus long est toujours le plus grand quand il y a des zéros en tête, tronquer au lieu d’arrondir ; pour chacune, la question à poser plutôt que la réponse ; 9) différenciation : une droite entièrement graduée pour qui en a besoin, et pour l’élève rapide des nombres dont seul l’arrondi est connu, sans nommer d’élève ni groupe de niveau permanent ; 10) termine par un billet de sortie (deux questions), des rappels à J+2, J+7 et J+21 et les observables dans les mots du programme collé. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Format : titre, objectif, tâche d’ancrage, tableau des séances (étape, durée, matériel, modelage mot pour mot, pratique guidée, point de contrôle, pratique autonome, critère de réussite), variation, journal, erreurs et questions, billet de sortie, rappels, ligne pour le livret. 1 000 mots maximum.
Garde-fou : la manipulation n’est jamais supprimée pour gagner du temps : c’est elle qui donne son sens à l’écriture.
Les grands nombres dans le monde réel un million de secondes, c’est onze jours et demi : l’ordre de grandeur se construit par des repères vrais.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM1 (cours moyen première année, cycle 3, élèves de 9 à 10 ans). J’enseigne les mathématiques selon la méthode de Singapour : concret, imagé, abstrait ; modèle en barres ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux une séquence qui relie les grands nombres à des grandeurs réelles et fait discuter la vraisemblance. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CM1 en vigueur]– Où en sont les élèves : [qui manipule les grands nombres sans les relier à des quantités]– Matériel dont je dispose : [base dix, jetons, bandes, droite graduée, ardoises]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) ouvre par une TÂCHE D’ANCRAGE : estimer combien de jours dure un million de secondes, puis vérifier par un calcul guidé ; recherche seul ou en binôme, procédures relevées sans jugement, mise en commun qui fait sentir le besoin de la notion ; 2) une étape CONCRÈTE où chaque élève manipule des mesures de classe (nombre de battements de cœur en une minute, pas pour traverser la cour) multipliées ; 3) une étape IMAGÉE où la même idée est représentée par une échelle de repères affichée (mille, dix mille, cent mille, un million) avec un exemple vrai pour chacun ; 4) une étape ABSTRAITE avec des phrases de comparaison (« à peu près mille fois plus que… ») et des arrondis, en gardant l’image à côté de l’écriture tant que la classe en a besoin ; 5) à chaque séance, enseignement explicite : je montre en pensant à voix haute (écris ce que je dis), nous faisons ensemble, tu fais seul ; un point de contrôle sur ardoise avant la pratique autonome, et ce que je fais si plus d’un tiers échoue ; 6) une série de VARIATION de six items où une seule chose change à la fois (même quantité dans des unités différentes ; puis nombres vraisemblables et invraisemblables à trier ; puis repères à choisir soi-même), avec ce que chaque changement fait voir ; 7) une phrase à compléter dans le journal de mathématiques : « Pour savoir si un grand nombre est vraisemblable, je le compare à… » ; 8) erreurs à anticiper : accepter un nombre invraisemblable, confondre mille et million à l’oral ; pour chacune, la question à poser plutôt que la réponse ; 9) différenciation : des repères jusqu’à 100 000 pour qui en a besoin, et pour l’élève rapide l’écriture de ses propres questions de vraisemblance, sans nommer d’élève ni groupe de niveau permanent ; 10) termine par un billet de sortie (deux questions), des rappels à J+2, J+7 et J+21 et les observables dans les mots du programme collé. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits. Aucune identité d’élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d’IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Format : titre, objectif, tâche d’ancrage, tableau des séances (étape, durée, matériel, modelage mot pour mot, pratique guidée, point de contrôle, pratique autonome, critère de réussite), variation, journal, erreurs et questions, billet de sortie, rappels, ligne pour le livret. 1 000 mots maximum.
Garde-fou : les données réelles sont fournies par l’enseignant, sourcées et datées ; l’outil n’invente aucun chiffre présenté comme vrai.
Grands nombres sur la droite graduée placer 3 400 000 sur une droite oblige à choisir une graduation : c’est l’échelle avant l’échelle.
Grands nombres
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Fractions supérieures à l’unité 7/4, c’est 1 et 3/4 : voir qu’une fraction peut dépasser l’unité la transforme en nombre.
Fractions
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Fractions égales 1/2 = 2/4 = 4/8 : voir la même longueur sous plusieurs noms prépare les décimaux.
Fractions
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Fractions décimales : dixièmes et centièmes le dixième et le centième sont des fractions comme les autres ; c’est le pont vers la virgule.
Fractions
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Fractions sur la droite et additions de même dénominateur 3/5 + 4/5 se voit sur la droite avant de se calculer : on additionne des cinquièmes comme des objets.
Fractions
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Comparer les fractions à l’unité et entre elles savoir que 5/6 est proche de 1 et 1/6 proche de 0 donne un ordre de grandeur des fractions.
Lire et exploiter tableaux et graphiques un graphique est un énoncé de problème ; le lire, c’est d’abord repérer ce qu’il ne dit pas.
Résolution de problèmes : le modèle en barres
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Aire et périmètre : ne pas les confondre deux figures de même périmètre peuvent avoir des aires différentes : il faut le constater, pas l’entendre.
Grandeurs et mesures
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Mesurer une aire : l’unité et le cm² avant la formule, l’aire se mesure par pavage : le cm² est une unité comme le cm.
Grandeurs et mesures
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Angles : comparer et reproduire un angle ne dépend pas de la longueur de ses côtés : le gabarit le prouve.
Grandeurs et mesures
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Durées et conversions de temps 3 h 45 min + 1 h 30 min ne donne pas 4 h 75 : le temps n’est pas décimal.
Grandeurs et mesures
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Conversions d’unités : le tableau et le sens convertir sans comprendre, c’est déplacer une virgule au hasard ; le repère corporel rend la conversion vraisemblable.
Grandeurs et mesures
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Droites parallèles et perpendiculaires deux droites qui ne se coupent pas « sur la feuille » peuvent se couper plus loin : le tracé prolongé le prouve.
Espace et géométrie
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Triangles et quadrilatères : propriétés une figure se définit par ses propriétés, pas par son allure : un carré est un losange particulier.
Espace et géométrie
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Programmes de construction écrire un programme qu’un camarade peut suivre sans voir la figure, c’est la géométrie comme langage.
Espace et géométrie
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Solides et patrons un patron se plie dans la tête avant de se plier sur la table.
Espace et géométrie
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Symétrie axiale sur papier blanc sans quadrillage, la symétrie exige l’équerre et la mesure : elle devient une propriété.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM1 (cours moyen première année, cycle 3, élèves de 9 à 10 ans). J'enseigne les mathématiques selon la méthode de Singapour : concret, imagé, abstrait ; modèle en barres ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux aider un élève qui compare les décimaux comme des entiers. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CM1 en vigueur] – Ce que j'observe, sans identité : [ses comparaisons de décimaux et ce qu'il dit] Ta mission IA : 1) analyse la façon dont l'élève compare les nombres décimaux en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble ni de diagnostic ; 2) situe le point de rupture sur le passage concret, imagé, abstrait : la dernière étape que l'élève réussit, la première où il décroche ; 3) formule deux hypothèses d'apprentissage qui expliquent l'erreur, et pour chacune la petite tâche qui permet de trancher entre elles ; 4) propose un plan de trois semaines au plus qui repart de l'étape réussie, avec des séances courtes et fréquentes ; 5) pour chaque séance, l'enseignement explicite : je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul, et le moment où je retire l'aide ; 6) prévois la place de l'élève dans les temps collectifs pour qu'il ne soit jamais mis à part ; 7) écris ce que je dis pour encourager en décrivant le progrès, sans comparer à d'autres élèves ; 8) donne les observables qui me diront que l'élève peut reprendre avec la classe, et la ligne neutre pour le livret. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Format : deux hypothèses et leur tâche de vérification, plan de trois semaines (séance, étape, matériel, modelage, pratique guidée, pratique autonome, observable), phrases d'encouragement, ligne pour le livret. 800 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble.
L’élève qui confond aire et périmètre la confusion vient souvent de formules apprises avant le sens.
Élève : différencier et remédier
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM1 (cours moyen première année, cycle 3, élèves de 9 à 10 ans). J'enseigne les mathématiques selon la méthode de Singapour : concret, imagé, abstrait ; modèle en barres ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux aider un élève qui confond aire et périmètre. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CM1 en vigueur] – Ce que j'observe, sans identité : [ses calculs et ses explications] Ta mission IA : 1) analyse la façon dont l'élève traite l'aire et le périmètre en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble ni de diagnostic ; 2) situe le point de rupture sur le passage concret, imagé, abstrait : la dernière étape que l'élève réussit, la première où il décroche ; 3) formule deux hypothèses d'apprentissage qui expliquent l'erreur, et pour chacune la petite tâche qui permet de trancher entre elles ; 4) propose un plan de trois semaines au plus qui repart de l'étape réussie, avec des séances courtes et fréquentes ; 5) pour chaque séance, l'enseignement explicite : je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul, et le moment où je retire l'aide ; 6) prévois la place de l'élève dans les temps collectifs pour qu'il ne soit jamais mis à part ; 7) écris ce que je dis pour encourager en décrivant le progrès, sans comparer à d'autres élèves ; 8) donne les observables qui me diront que l'élève peut reprendre avec la classe, et la ligne neutre pour le livret. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Format : deux hypothèses et leur tâche de vérification, plan de trois semaines (séance, étape, matériel, modelage, pratique guidée, pratique autonome, observable), phrases d'encouragement, ligne pour le livret. 800 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble.
L’élève qui se perd dans la division posée la potence sans le partage n’est qu’un rituel fragile.
Élève : différencier et remédier
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM1 (cours moyen première année, cycle 3, élèves de 9 à 10 ans). J'enseigne les mathématiques selon la méthode de Singapour : concret, imagé, abstrait ; modèle en barres ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux aider un élève qui ne réussit pas la division posée. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CM1 en vigueur] – Ce que j'observe, sans identité : [ses divisions et les étapes où il bloque] Ta mission IA : 1) analyse ce que l'élève fait quand il pose une division en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble ni de diagnostic ; 2) situe le point de rupture sur le passage concret, imagé, abstrait : la dernière étape que l'élève réussit, la première où il décroche ; 3) formule deux hypothèses d'apprentissage qui expliquent l'erreur, et pour chacune la petite tâche qui permet de trancher entre elles ; 4) propose un plan de trois semaines au plus qui repart de l'étape réussie, avec des séances courtes et fréquentes ; 5) pour chaque séance, l'enseignement explicite : je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul, et le moment où je retire l'aide ; 6) prévois la place de l'élève dans les temps collectifs pour qu'il ne soit jamais mis à part ; 7) écris ce que je dis pour encourager en décrivant le progrès, sans comparer à d'autres élèves ; 8) donne les observables qui me diront que l'élève peut reprendre avec la classe, et la ligne neutre pour le livret. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Format : deux hypothèses et leur tâche de vérification, plan de trois semaines (séance, étape, matériel, modelage, pratique guidée, pratique autonome, observable), phrases d'encouragement, ligne pour le livret. 800 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM1 (cours moyen première année, cycle 3, élèves de 9 à 10 ans). J'enseigne les mathématiques selon la méthode de Singapour : concret, imagé, abstrait ; modèle en barres ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux une fiche pour les parents qui explique comment la classe construit les nombres décimaux. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CM1 en vigueur] Ta mission IA : 1) rédige une fiche d'une page sur les décimaux dans une langue simple, sans jargon, lisible par des parents qui n'ont pas appris ainsi ; 2) explique en quelques phrases le principe utilisé en classe et pourquoi il aide l'enfant ; 3) montre par un exemple dessiné ou décrit ce que l'enfant fait réellement : la grille de cent carreaux et la comparaison de 3,5 et 3,12 ; 4) propose ce que la famille peut faire sans matériel particulier, si elle le souhaite, sans jamais en faire une obligation ; 5) dis ce qu'il vaut mieux éviter (imposer une technique d'adulte trop tôt, faire à la place, corriger en montrant la réponse) ; 6) indique comment joindre l'enseignant pour toute question ; 7) garde un ton respectueux de toutes les familles, quelles que soient leur langue et leur disponibilité, et propose une version courte facile à traduire ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur ou l'équipe avant diffusion. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Format : document prêt à relire (titre, texte, encadré « à la maison, si vous le souhaitez »), 350 mots maximum, et version courte de 80 mots pour le cahier de liaison.
Garde-fou : le document ne cite aucun élève, aucune difficulté individuelle ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Expliquer le modèle en barres aux parents le modèle en barres paraît étrange à la maison ; bien expliqué, il devient un allié.
Familles
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM1 (cours moyen première année, cycle 3, élèves de 9 à 10 ans). J'enseigne les mathématiques selon la méthode de Singapour : concret, imagé, abstrait ; modèle en barres ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux une fiche pour les parents qui explique le modèle en barres pour résoudre les problèmes. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CM1 en vigueur] Ta mission IA : 1) rédige une fiche d'une page sur le modèle en barres dans une langue simple, sans jargon, lisible par des parents qui n'ont pas appris ainsi ; 2) explique en quelques phrases le principe utilisé en classe et pourquoi il aide l'enfant ; 3) montre par un exemple dessiné ou décrit ce que l'enfant fait réellement : un problème « on connaît les 3/4, on cherche le tout » dessiné en barres ; 4) propose ce que la famille peut faire sans matériel particulier, si elle le souhaite, sans jamais en faire une obligation ; 5) dis ce qu'il vaut mieux éviter (imposer une technique d'adulte trop tôt, faire à la place, corriger en montrant la réponse) ; 6) indique comment joindre l'enseignant pour toute question ; 7) garde un ton respectueux de toutes les familles, quelles que soient leur langue et leur disponibilité, et propose une version courte facile à traduire ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur ou l'équipe avant diffusion. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Format : document prêt à relire (titre, texte, encadré « à la maison, si vous le souhaitez »), 350 mots maximum, et version courte de 80 mots pour le cahier de liaison.
Garde-fou : le document ne cite aucun élève, aucune difficulté individuelle ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Des mathématiques de la vie quotidienne à la maison cuisine, courses et horaires font calculer sans fiche.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM1 (cours moyen première année, cycle 3, élèves de 9 à 10 ans). J'enseigne les mathématiques selon la méthode de Singapour : concret, imagé, abstrait ; modèle en barres ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux proposer aux familles des activités de la vie quotidienne liées à la notion de la période, facultatives. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CM1 en vigueur] – Ce que la classe travaille en ce moment : [notion de la période] Ta mission IA : 1) rédige une liste de cinq activités de la vie quotidienne dans une langue simple, sans jargon, lisible par des parents qui n'ont pas appris ainsi ; 2) explique en quelques phrases le principe utilisé en classe et pourquoi il aide l'enfant ; 3) montre par un exemple dessiné ou décrit ce que l'enfant fait réellement : adapter une recette pour plus de personnes ou comparer des prix au kilo ; 4) propose ce que la famille peut faire sans matériel particulier, si elle le souhaite, sans jamais en faire une obligation ; 5) dis ce qu'il vaut mieux éviter (imposer une technique d'adulte trop tôt, faire à la place, corriger en montrant la réponse) ; 6) indique comment joindre l'enseignant pour toute question ; 7) garde un ton respectueux de toutes les familles, quelles que soient leur langue et leur disponibilité, et propose une version courte facile à traduire ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur ou l'équipe avant diffusion. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Format : document prêt à relire (titre, texte, encadré « à la maison, si vous le souhaitez »), 350 mots maximum, et version courte de 80 mots pour le cahier de liaison.
Garde-fou : le document ne cite aucun élève, aucune difficulté individuelle ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Préparer un entretien sur les progrès en mathématiques un entretien réussi part des réussites observées et de ce que l’on fait ensuite.
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Programmation annuelle de mathématiques au CM1 une programmation montre que la progression par petites étapes couvre tout le programme.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM1 (cours moyen première année, cycle 3, élèves de 9 à 10 ans). J'enseigne les mathématiques selon la méthode de Singapour : concret, imagé, abstrait ; modèle en barres ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux une programmation annuelle de mathématiques pour le CM1, en périodes, conforme au programme collé et à la logique concret, imagé, abstrait. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CM1 en vigueur] – Calendrier : [semaines par période] Ta mission IA : 1) découpe l'année en périodes et séquences en ne t'appuyant que sur le programme collé ; 2) pour chaque séquence : notion, étape dominante, durée ; 3) fais apparaître les retours réguliers sur les notions déjà vues (progression en spirale) et les rappels espacés ; 4) place le calcul mental et la résolution de problèmes sur toute l'année ; 5) relie chaque attendu du programme collé à la séquence qui le couvre ; 6) signale les attendus non couverts ; 7) prévois les moments d'évaluation formative ; 8) termine par une phrase qui explique les choix pour un inspecteur ou un conseil de cycle. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Format : tableau annuel (période, séquence, notion, étape, durée, attendu couvert), attendus non couverts, justification. 1 000 mots maximum.
Garde-fou : la programmation se vérifie sur le texte officiel ; elle n'engage que l'enseignant qui la valide.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM1 (cours moyen première année, cycle 3, élèves de 9 à 10 ans). J'enseigne les mathématiques selon la méthode de Singapour : concret, imagé, abstrait ; modèle en barres ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux préparer une contribution au conseil école-collège sur les outils et le vocabulaire communs en mathématiques. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CM1 en vigueur] – Ce que l'équipe utilise déjà : [outils et représentations, sans aucune donnée d'élève] Ta mission IA : 1) liste les représentations utilisées au CM1 (modèle en barres, droite graduée, grille de cent carreaux) ; 2) montre comment chacune peut se prolonger au CM2 et en sixième ; 3) propose trois points de vocabulaire à harmoniser ; 4) propose une séance commune possible entre une classe de CM1 et une classe de sixième ; 5) anticipe les objections des collègues du collège ; 6) prévois un calendrier réaliste ; 7) rédige une synthèse d'une page ; 8) signale ce qui relève des textes officiels à vérifier. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Format : synthèse d'une page, propositions, calendrier. 600 mots maximum.
Garde-fou : on propose, on ne décide pas pour l'équipe ; aucune donnée d'élève n'entre dans l'outil.
Préparer une visite d’inspection sur une séance de mathématiques une séance explicite bien préparée montre ses intentions à chaque étape.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM1 (cours moyen première année, cycle 3, élèves de 9 à 10 ans). J'enseigne les mathématiques selon la méthode de Singapour : concret, imagé, abstrait ; modèle en barres ; enseignement explicite ; variation ; petites étapes. Je veux préparer le document de séance que je remettrai lors d'une visite d'inspection. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de mathématiques du CM1 en vigueur] – La séance prévue : [notion, place dans la séquence] Ta mission IA : 1) rédige la fiche de séance : objectif, place dans la séquence, étapes, matériel ; 2) fais apparaître la tâche d'ancrage, le modelage, la pratique guidée, la pratique autonome ; 3) indique l'étape concret, imagé ou abstrait et pourquoi ; 4) indique les observables et la régulation en cours de séance ; 5) relie chaque élément aux attendus du programme collé ; 6) prépare trois phrases pour expliquer mes choix ; 7) signale ce que je dois vérifier dans le texte officiel ; 8) garde le document sobre et honnête. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : uniquement mes extraits, sinon dis-le. Aucun exercice ni page de manuel reproduits. Aucune identité d'élève, aucune donnée de santé ou de famille : si j'en donne, ignore-les et dis-le. Aucun outil d'IA entre les mains des élèves. Aucune note chiffrée. Format : fiche de séance, lien avec le programme, phrases pour l'entretien. 700 mots maximum.
Garde-fou : le document présente la pratique réelle de la classe ; il ne cite aucun élève.
La ligne rouge : ce que l’IA ne doit jamais faire seule
L’IA générative fait gagner un temps réel au professeur des écoles de CM1 qui enseigne les mathématiques avec les principes de la méthode de Singapour : le passage du concret à l’imagé puis à l’abstrait, le modèle en barres pour résoudre les problèmes, l’enseignement explicite et une progression par petites étapes[5]. À une condition : que l’outil prépare des séquences à partir de ces principes et du programme en vigueur, sans reprendre les manuels des éditeurs, et que chaque étape garde la manipulation qui lui donne son sens[1].
Deux décisions ne se délèguent jamais. L’évaluation et l’orientation d’abord : les outils qui notent, classent ou orientent des élèves sont classés « haut risque » par le règlement européen sur l’intelligence artificielle[3]. Les données ensuite : ce sont des données d’enfants mineurs, particulièrement protégées, et aucune donnée nominative ne doit entrer dans un outil grand public sans précaution[4]. L’IA prépare, structure et propose ; elle n’évalue pas, elle n’oriente pas, et elle ne garantit pas la conformité d’une séquence au programme, qui se vérifie sur le texte officiel[2].