Les 4 enjeuxL’enjeu ne mesure pas la difficulté du prompt : ça, c’est une propriété de l’outil. Il mesure ce que ça coûte si c’est faux. C’est le prolongement direct de la ligne rouge. Treize prompts, répartis dans les quatre enjeux, sont ouverts en entier ; les trente-deux autres sont sur abonnement.
Enjeu 1
Classe
L’espace, le temps, les activités. Ce qui se prépare et reste en classe.
Enjeu 2
Élève
Une trace qui vise un enfant précis. Elle le suivra d’une année sur l’autre.
Enjeu 3
Familles
Le document sort de l’école. Il sera lu par des parents, et parfois relu.
Enjeu 4
Institution
La pièce doit tenir devant une inspection, un conseil ou un programme.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM2 (cours moyen deuxième année, cycle 3, élèves de 10 à 11 ans). J’enseigne l’étude de la langue et l’oral avec la méthode heuristique de français (MHF) de Nicolas Pinel : manipuler la langue (étiquettes, tris, transformations), chercher les régularités, rituels à l’ardoise, quatre ateliers par semaine, mini-fichiers autocorrectifs. Je veux une séquence qui fait identifier les fonctions dans la phrase à l’aide d’un jeu de tests commun. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CM2 en vigueur]– Où en est la classe : [qui connaît le nom des fonctions mais les attribue au hasard]– Matériel dont je dispose : [étiquettes, ardoises, mini-fichiers, dictionnaires]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) situe la notion dans la spirale : déjà vu, installé ici, retours prévus ; 2) rituels courts liés à la notion : ardoise (donner la fonction d’un groupe souligné et le test qui la prouve), dictée courte (une phrase dont chaque groupe est à analyser), oral (justifier une analyse devant la classe) ; 3) découverte par manipulation : appliquer à des phrases en étiquettes les tests (c’est… qui, déplacement, suppression, pronominalisation, remplacement par être) et construire un tableau fonction et test ; recherche seul puis à deux ; pour qui bloque, trois indices gradués qui ne donnent pas la règle ; 4) mise en commun : les élèves formulent la régularité, la testent sur des contre-exemples, puis je la formule avec les mots justes ; 5) trace courte construite avec la classe, avec un exemple et un contre-exemple : chaque fonction se prouve par un test ; on analyse les groupes, pas les mots ; 6) entraînement guidé puis autonome : une série où une seule chose change à la fois, un contrôle à l’ardoise et ma réaction si plus d’un tiers échoue ; 7) atelier de la semaine : des phrases à analyser avec justification, correction au dos, avec mini-fichier autocorrectif ; 8) réinvestissement en écriture : écrire des phrases qui contiennent toutes les fonctions étudiées, avec une relecture ciblée sur la notion ; 9) erreurs à anticiper : confondre nature et fonction, analyser mot à mot ; pour chacune, la question à poser ; différenciation : trois fonctions pour qui en a besoin, et pour l’élève rapide des phrases à plusieurs compléments circonstanciels, sans groupe de niveau permanent ; 10) évaluation formative : critères dits aux élèves, billet de sortie en deux questions, autoévaluation, retours dans les rituels à J+2, J+7 et J+21, observables dans les mots du programme collé. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d’un guide ou d’un fichier d’éditeur : tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j’en donne. Pas d’IA pour les élèves. Aucune note. Format : titre, objectif, spirale, tableau des séances (rituels, découverte, indices, mise en commun, trace, série, atelier, écriture, durée, critère), erreurs et questions, billet de sortie, retours, ligne pour le livret. 1 000 mots maximum.
Garde-fou : la règle se cherche en manipulant avant d’être formulée, et se vérifie en écrivant : on ne la donne pas avant la recherche.
La proposition subordonnée relative la relative enrichit le nom comme un adjectif : elle se découvre en fusionnant deux phrases.
Phrase et grammaire
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM2 (cours moyen deuxième année, cycle 3, élèves de 10 à 11 ans). J’enseigne l’étude de la langue et l’oral avec la méthode heuristique de français (MHF) de Nicolas Pinel : manipuler la langue (étiquettes, tris, transformations), chercher les régularités, rituels à l’ardoise, quatre ateliers par semaine, mini-fichiers autocorrectifs. Je veux une séquence qui fait découvrir la proposition subordonnée relative par la fusion de phrases. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CM2 en vigueur]– Où en est la classe : [qui répète le nom d’une phrase à l’autre, ou emploie « que » partout]– Matériel dont je dispose : [étiquettes, ardoises, mini-fichiers, dictionnaires]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) situe la notion dans la spirale : déjà vu, installé ici, retours prévus ; 2) rituels courts liés à la notion : ardoise (fusionner deux phrases avec qui), dictée courte (une phrase avec une relative introduite par qui et une par que), oral (décrire un objet en disant « c’est une chose qui… ») ; 3) découverte par manipulation : fusionner des paires de phrases en étiquettes en supprimant le nom répété, et chercher le mot qui le remplace selon sa fonction ; recherche seul puis à deux ; pour qui bloque, trois indices gradués qui ne donnent pas la règle ; 4) mise en commun : les élèves formulent la régularité, la testent sur des contre-exemples, puis je la formule avec les mots justes ; 5) trace courte construite avec la classe, avec un exemple et un contre-exemple : la relative complète un nom ; elle commence par un pronom relatif (qui, que, dont, où) qui reprend ce nom ; 6) entraînement guidé puis autonome : une série où une seule chose change à la fois, un contrôle à l’ardoise et ma réaction si plus d’un tiers échoue ; 7) atelier de la semaine : des paires de phrases à fusionner, avec mini-fichier autocorrectif ; 8) réinvestissement en écriture : écrire des devinettes avec des relatives, avec une relecture ciblée sur la notion ; 9) erreurs à anticiper : employer que à la place de dont, accorder le verbe de la relative avec le mauvais mot ; pour chacune, la question à poser ; différenciation : qui et que pour qui en a besoin, et pour l’élève rapide dont et où, sans groupe de niveau permanent ; 10) évaluation formative : critères dits aux élèves, billet de sortie en deux questions, autoévaluation, retours dans les rituels à J+2, J+7 et J+21, observables dans les mots du programme collé. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d’un guide ou d’un fichier d’éditeur : tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j’en donne. Pas d’IA pour les élèves. Aucune note. Format : titre, objectif, spirale, tableau des séances (rituels, découverte, indices, mise en commun, trace, série, atelier, écriture, durée, critère), erreurs et questions, billet de sortie, retours, ligne pour le livret. 1 000 mots maximum.
Garde-fou : la règle se cherche en manipulant avant d’être formulée, et se vérifie en écrivant : on ne la donne pas avant la recherche.
Juxtaposer, coordonner, subordonner trois façons de relier des propositions, trois effets sur le sens.
Phrase et grammaire
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM2 (cours moyen deuxième année, cycle 3, élèves de 10 à 11 ans). J’enseigne l’étude de la langue et l’oral avec la méthode heuristique de français (MHF) de Nicolas Pinel : manipuler la langue (étiquettes, tris, transformations), chercher les régularités, rituels à l’ardoise, quatre ateliers par semaine, mini-fichiers autocorrectifs. Je veux une séquence sur les modes de liaison des propositions dans la phrase complexe. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CM2 en vigueur]– Où en est la classe : [qui relie toujours avec et, ou qui juxtapose sans ponctuation]– Matériel dont je dispose : [étiquettes, ardoises, mini-fichiers, dictionnaires]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) situe la notion dans la spirale : déjà vu, installé ici, retours prévus ; 2) rituels courts liés à la notion : ardoise (relier deux propositions de trois façons), dictée courte (une phrase complexe avec une subordonnée), oral (expliquer la différence de sens entre deux liaisons) ; 3) découverte par manipulation : relier des propositions en étiquettes avec une virgule, une conjonction de coordination ou une conjonction de subordination, et comparer les sens obtenus ; recherche seul puis à deux ; pour qui bloque, trois indices gradués qui ne donnent pas la règle ; 4) mise en commun : les élèves formulent la régularité, la testent sur des contre-exemples, puis je la formule avec les mots justes ; 5) trace courte construite avec la classe, avec un exemple et un contre-exemple : juxtaposition : ponctuation ; coordination : mais, ou, et, donc, or, ni, car ; subordination : parce que, quand, si… ; 6) entraînement guidé puis autonome : une série où une seule chose change à la fois, un contrôle à l’ardoise et ma réaction si plus d’un tiers échoue ; 7) atelier de la semaine : des phrases à relier et à classer, avec mini-fichier autocorrectif ; 8) réinvestissement en écriture : réécrire un texte haché en phrases complexes variées, avec une relecture ciblée sur la notion ; 9) erreurs à anticiper : confondre coordination et subordination, multiplier les et ; pour chacune, la question à poser ; différenciation : deux modes pour qui en a besoin, et pour l’élève rapide les subordonnées de cause et de but, sans groupe de niveau permanent ; 10) évaluation formative : critères dits aux élèves, billet de sortie en deux questions, autoévaluation, retours dans les rituels à J+2, J+7 et J+21, observables dans les mots du programme collé. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d’un guide ou d’un fichier d’éditeur : tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j’en donne. Pas d’IA pour les élèves. Aucune note. Format : titre, objectif, spirale, tableau des séances (rituels, découverte, indices, mise en commun, trace, série, atelier, écriture, durée, critère), erreurs et questions, billet de sortie, retours, ligne pour le livret. 1 000 mots maximum.
Garde-fou : la règle se cherche en manipulant avant d’être formulée, et se vérifie en écrivant : on ne la donne pas avant la recherche.
Les expansions du nom adjectif, complément du nom, relative : trois moyens de préciser un nom, à choisir selon l’effet.
Phrase et grammaire
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM2 (cours moyen deuxième année, cycle 3, élèves de 10 à 11 ans). J’enseigne l’étude de la langue et l’oral avec la méthode heuristique de français (MHF) de Nicolas Pinel : manipuler la langue (étiquettes, tris, transformations), chercher les régularités, rituels à l’ardoise, quatre ateliers par semaine, mini-fichiers autocorrectifs. Je veux une séquence sur les trois expansions du nom et leur effet. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CM2 en vigueur]– Où en est la classe : [qui connaît l’adjectif mais n’emploie jamais les autres expansions]– Matériel dont je dispose : [étiquettes, ardoises, mini-fichiers, dictionnaires]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) situe la notion dans la spirale : déjà vu, installé ici, retours prévus ; 2) rituels courts liés à la notion : ardoise (enrichir un nom de trois façons), dictée courte (un groupe nominal avec trois expansions), oral (jeu du portrait avec expansions obligatoires) ; 3) découverte par manipulation : allonger un nom noyau avec des étiquettes d’expansions de nature différente, puis réduire et comparer ; recherche seul puis à deux ; pour qui bloque, trois indices gradués qui ne donnent pas la règle ; 4) mise en commun : les élèves formulent la régularité, la testent sur des contre-exemples, puis je la formule avec les mots justes ; 5) trace courte construite avec la classe, avec un exemple et un contre-exemple : le nom peut être enrichi par un adjectif, un complément du nom, une relative ; chacune peut être supprimée ; 6) entraînement guidé puis autonome : une série où une seule chose change à la fois, un contrôle à l’ardoise et ma réaction si plus d’un tiers échoue ; 7) atelier de la semaine : des groupes à réduire et à enrichir, avec mini-fichier autocorrectif ; 8) réinvestissement en écriture : écrire la description d’un lieu imaginaire, avec une relecture ciblée sur la notion ; 9) erreurs à anticiper : accumuler les expansions jusqu’à l’illisible, accorder avec le mauvais nom ; pour chacune, la question à poser ; différenciation : une expansion à la fois pour qui en a besoin, et pour l’élève rapide des expansions imbriquées, sans groupe de niveau permanent ; 10) évaluation formative : critères dits aux élèves, billet de sortie en deux questions, autoévaluation, retours dans les rituels à J+2, J+7 et J+21, observables dans les mots du programme collé. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d’un guide ou d’un fichier d’éditeur : tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j’en donne. Pas d’IA pour les élèves. Aucune note. Format : titre, objectif, spirale, tableau des séances (rituels, découverte, indices, mise en commun, trace, série, atelier, écriture, durée, critère), erreurs et questions, billet de sortie, retours, ligne pour le livret. 1 000 mots maximum.
Garde-fou : la règle se cherche en manipulant avant d’être formulée, et se vérifie en écrivant : on ne la donne pas avant la recherche.
Les pronoms : personnels, possessifs, démonstratifs, relatifs le pronom reprend et désigne : savoir ce qu’il remplace est la clé de la lecture et de l’accord.
Phrase et grammaire
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Ponctuer un dialogue et rapporter des paroles les paroles rapportées obéissent à une ponctuation et à des transformations précises.
Phrase et grammaire
Abonnement
Le passé simple à toutes les personnes le passé simple complet sert à écrire un récit à la première personne.
Conjugaison
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Les temps composés plus-que-parfait et futur antérieur se construisent comme le passé composé : il suffit de changer le temps de l’auxiliaire.
Conjugaison
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Le conditionnel présent le conditionnel exprime l’hypothèse et la politesse ; il combine le futur et l’imparfait.
Les modes : indicatif, impératif, infinitif, participe un même verbe peut être conjugué ou non : reconnaître le mode, c’est savoir s’il s’accorde avec un sujet.
Conjugaison
Abonnement
Accorder avec qui, avec plusieurs sujets le relatif qui transmet l’accord de son antécédent : un piège fréquent.
Orthographe
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Le participe passé employé comme adjectif le participe sans auxiliaire s’accorde comme un adjectif : la même règle qu’avec être.
Orthographe
Abonnement
Les homophones verbaux : infinitif, participe, imparfait -er, -é, -ait, -ais, -ez : la méthode de remplacement sur tous les cas.
Orthographe
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ce ou se ? ou ou où ? la, l’a ou là ? derniers couples fréquents avant la 6e : toujours la même démarche.
Orthographe
Abonnement
Doubler ou non la consonne le doublement de consonne suit quelques régularités (après a, o, e en début de mot) et beaucoup d’usage.
Construire la semaine type de français une organisation stable rend les élèves autonomes et libère du temps pour observer.
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Programmer une période en spirale revenir sur une notion avant qu’elle soit oubliée vaut mieux qu’une longue séquence unique.
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Fabriquer les étiquettes et le matériel de tri du matériel simple et abondant vaut mieux qu’un matériel rare et coûteux.
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Concevoir les quatre ateliers de la semaine un bon atelier fait travailler seul, se corriger seul et laisse une trace.
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La dictée qui fait réfléchir une dictée courte, justifiée et discutée apprend plus qu’une longue dictée notée.
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Évaluer sans noter : observer et s’entretenir l’observation et le court entretien disent ce que l’élève comprend vraiment.
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Les affichages et les outils de référence des affichages construits avec la classe servent d’outil, pas de décor.
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Prompts · Enjeu 2 · Élève
Chantier
Accès
Un élève qui confond nature et fonction dire « le COD est un nom » montre que les deux questions (qu’est-ce que c’est ? que fait-il dans la phrase ?) sont mêlées.
Élève
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM2 (cours moyen deuxième année, cycle 3, élèves de 10 à 11 ans). J'enseigne l'étude de la langue et l'oral avec la méthode heuristique de français (MHF) de Nicolas Pinel : manipuler la langue (étiquettes, tris, transformations), chercher les régularités, rituels à l'ardoise, quatre ateliers par semaine, mini-fichiers autocorrectifs. Je veux aider un élève qui confond nature et fonction. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CM2 en vigueur] – Ce que j'observe, sans identité : [analyses produites, tests connus] Ta mission IA : 1) analyse ces confusions en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble, de profil ni de « mode de pensée » ; 2) situe ce que l'élève réussit en manipulant (étiquettes, tris) et où il échoue à l'écrit ; 3) formule deux hypothèses d'apprentissage qui expliquent l'erreur, et pour chacune la petite tâche qui permet de trancher ; 4) propose un plan de trois semaines de temps courts et fréquents, intégrés aux rituels et aux ateliers ; 5) pour chaque temps : je montre en pensant à voix haute, nous faisons ensemble, tu fais seul, et le moment où je retire l'aide ; 6) fais-lui dire la règle avec ses mots et justifier une graphie, pour voir ce qu'il comprend ; 7) prévois sa place dans les temps collectifs, et ce que je dis pour encourager en décrivant le progrès, sans comparer ; 8) donne les observables qui me diront qu'il peut reprendre avec la classe, et la ligne neutre pour le livret. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide ou d'un fichier d'éditeur : tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : deux hypothèses et leur tâche de vérification, plan de trois semaines (temps, manipulation, aide retirée, observable), encouragements, ligne pour le livret. 800 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble ni de profil.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM2 (cours moyen deuxième année, cycle 3, élèves de 10 à 11 ans). J'enseigne l'étude de la langue et l'oral avec la méthode heuristique de français (MHF) de Nicolas Pinel : manipuler la langue (étiquettes, tris, transformations), chercher les régularités, rituels à l'ardoise, quatre ateliers par semaine, mini-fichiers autocorrectifs. Je veux aider un élève qui écrit beaucoup mais avec de nombreuses erreurs. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CM2 en vigueur] – Ce que j'observe, sans identité : [extraits d'écrits recopiés, sans nom] Ta mission IA : 1) analyse ces écrits en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble, de profil ni de « mode de pensée » ; 2) situe ce que l'élève réussit en manipulant (étiquettes, tris) et où il échoue à l'écrit ; 3) formule deux hypothèses d'apprentissage qui expliquent l'erreur, et pour chacune la petite tâche qui permet de trancher ; 4) propose un plan de trois semaines de temps courts et fréquents, intégrés aux rituels et aux ateliers ; 5) pour chaque temps : je montre en pensant à voix haute, nous faisons ensemble, tu fais seul, et le moment où je retire l'aide ; 6) fais-lui dire la règle avec ses mots et justifier une graphie, pour voir ce qu'il comprend ; 7) prévois sa place dans les temps collectifs, et ce que je dis pour encourager en décrivant le progrès, sans comparer ; 8) donne les observables qui me diront qu'il peut reprendre avec la classe, et la ligne neutre pour le livret. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide ou d'un fichier d'éditeur : tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : deux hypothèses et leur tâche de vérification, plan de trois semaines (temps, manipulation, aide retirée, observable), encouragements, ligne pour le livret. 800 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble ni de profil.
Un élève qui connaît la règle et ne l’applique pas savoir réciter une règle n’est pas savoir l’appliquer en écrivant : il manque souvent le moment de vigilance.
Élève
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM2 (cours moyen deuxième année, cycle 3, élèves de 10 à 11 ans). J'enseigne l'étude de la langue et l'oral avec la méthode heuristique de français (MHF) de Nicolas Pinel : manipuler la langue (étiquettes, tris, transformations), chercher les régularités, rituels à l'ardoise, quatre ateliers par semaine, mini-fichiers autocorrectifs. Je veux aider un élève qui réussit les exercices mais fait les erreurs en écriture libre. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CM2 en vigueur] – Ce que j'observe, sans identité : [exercices réussis et extraits d'écrits, sans nom] Ta mission IA : 1) analyse cet écart entre exercice et écriture en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble, de profil ni de « mode de pensée » ; 2) situe ce que l'élève réussit en manipulant (étiquettes, tris) et où il échoue à l'écrit ; 3) formule deux hypothèses d'apprentissage qui expliquent l'erreur, et pour chacune la petite tâche qui permet de trancher ; 4) propose un plan de trois semaines de temps courts et fréquents, intégrés aux rituels et aux ateliers ; 5) pour chaque temps : je montre en pensant à voix haute, nous faisons ensemble, tu fais seul, et le moment où je retire l'aide ; 6) fais-lui dire la règle avec ses mots et justifier une graphie, pour voir ce qu'il comprend ; 7) prévois sa place dans les temps collectifs, et ce que je dis pour encourager en décrivant le progrès, sans comparer ; 8) donne les observables qui me diront qu'il peut reprendre avec la classe, et la ligne neutre pour le livret. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide ou d'un fichier d'éditeur : tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : deux hypothèses et leur tâche de vérification, plan de trois semaines (temps, manipulation, aide retirée, observable), encouragements, ligne pour le livret. 800 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble ni de profil.
Un élève qui mélange les temps du récit changer de temps en cours de récit montre que le rôle de chaque temps n’est pas encore construit.
Présenter la méthode aux familles des familles qui comprennent la démarche soutiennent mieux l’enfant.
Familles
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM2 (cours moyen deuxième année, cycle 3, élèves de 10 à 11 ans). J'enseigne l'étude de la langue et l'oral avec la méthode heuristique de français (MHF) de Nicolas Pinel : manipuler la langue (étiquettes, tris, transformations), chercher les régularités, rituels à l'ardoise, quatre ateliers par semaine, mini-fichiers autocorrectifs. Je veux présenter la méthode heuristique de français aux familles. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CM2 en vigueur] – Contexte : [réunion de rentrée, mot écrit] Ta mission IA : 1) rédige une présentation de la méthode dans une langue simple, sans jargon grammatical, lisible par des parents qui n'ont pas appris ainsi ; 2) explique en quelques phrases pourquoi la classe manipule les mots et cherche les règles avant de les apprendre ; 3) montre par un exemple décrit ce que l'enfant fait réellement : elle fusionne deux phrases pour inventer une relative et explique ce qui a changé ; 4) propose ce que la famille peut faire sans matériel, si elle le souhaite, sans jamais en faire une obligation ; 5) dis ce qu'il vaut mieux éviter (corriger toutes les fautes d'un coup, faire à la place, dicter la bonne réponse) ; 6) indique comment joindre l'enseignant ; 7) garde un ton respectueux de toutes les familles et de toutes les langues parlées à la maison, et propose une version courte facile à traduire ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur ou l'équipe avant diffusion. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide ou d'un fichier d'éditeur : tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : document prêt à relire (titre, texte, encadré « à la maison, si vous le souhaitez »), 350 mots maximum, et version courte de 80 mots pour le cahier de liaison.
Garde-fou : le document ne cite aucun enfant, aucune difficulté individuelle ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Jouer avec les mots à la maison quelques minutes de jeu valent mieux qu’une page d’exercices.
Familles
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM2 (cours moyen deuxième année, cycle 3, élèves de 10 à 11 ans). J'enseigne l'étude de la langue et l'oral avec la méthode heuristique de français (MHF) de Nicolas Pinel : manipuler la langue (étiquettes, tris, transformations), chercher les régularités, rituels à l'ardoise, quatre ateliers par semaine, mini-fichiers autocorrectifs. Je veux proposer aux familles des jeux de mots simples à faire à la maison. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CM2 en vigueur] – Notions en cours : [liste] Ta mission IA : 1) rédige une fiche de jeux de mots dans une langue simple, sans jargon grammatical, lisible par des parents qui n'ont pas appris ainsi ; 2) explique en quelques phrases pourquoi la classe manipule les mots et cherche les règles avant de les apprendre ; 3) montre par un exemple décrit ce que l'enfant fait réellement : trouver un mot de la même famille pendant un trajet ; 4) propose ce que la famille peut faire sans matériel, si elle le souhaite, sans jamais en faire une obligation ; 5) dis ce qu'il vaut mieux éviter (corriger toutes les fautes d'un coup, faire à la place, dicter la bonne réponse) ; 6) indique comment joindre l'enseignant ; 7) garde un ton respectueux de toutes les familles et de toutes les langues parlées à la maison, et propose une version courte facile à traduire ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur ou l'équipe avant diffusion. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide ou d'un fichier d'éditeur : tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : document prêt à relire (titre, texte, encadré « à la maison, si vous le souhaitez »), 350 mots maximum, et version courte de 80 mots pour le cahier de liaison.
Garde-fou : le document ne cite aucun enfant, aucune difficulté individuelle ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Expliquer la dictée courte et réflexive une dictée courte et discutée surprend les familles habituées aux longues dictées.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM2 (cours moyen deuxième année, cycle 3, élèves de 10 à 11 ans). J'enseigne l'étude de la langue et l'oral avec la méthode heuristique de français (MHF) de Nicolas Pinel : manipuler la langue (étiquettes, tris, transformations), chercher les régularités, rituels à l'ardoise, quatre ateliers par semaine, mini-fichiers autocorrectifs. Je veux expliquer aux familles pourquoi les dictées sont courtes et discutées. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CM2 en vigueur] – Format de dictée pratiqué : [description] Ta mission IA : 1) rédige un court message d'explication dans une langue simple, sans jargon grammatical, lisible par des parents qui n'ont pas appris ainsi ; 2) explique en quelques phrases pourquoi la classe manipule les mots et cherche les règles avant de les apprendre ; 3) montre par un exemple décrit ce que l'enfant fait réellement : il explique pourquoi il a écrit « c'est nous qui chantons » ; 4) propose ce que la famille peut faire sans matériel, si elle le souhaite, sans jamais en faire une obligation ; 5) dis ce qu'il vaut mieux éviter (corriger toutes les fautes d'un coup, faire à la place, dicter la bonne réponse) ; 6) indique comment joindre l'enseignant ; 7) garde un ton respectueux de toutes les familles et de toutes les langues parlées à la maison, et propose une version courte facile à traduire ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur ou l'équipe avant diffusion. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide ou d'un fichier d'éditeur : tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : document prêt à relire (titre, texte, encadré « à la maison, si vous le souhaitez »), 350 mots maximum, et version courte de 80 mots pour le cahier de liaison.
Garde-fou : le document ne cite aucun enfant, aucune difficulté individuelle ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM2 (cours moyen deuxième année, cycle 3, élèves de 10 à 11 ans). J'enseigne l'étude de la langue et l'oral avec la méthode heuristique de français (MHF) de Nicolas Pinel : manipuler la langue (étiquettes, tris, transformations), chercher les régularités, rituels à l'ardoise, quatre ateliers par semaine, mini-fichiers autocorrectifs. Je veux présenter ma pratique de la méthode heuristique de français en conseil de cycle. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CM2 en vigueur] – Pratiques de l'équipe : [méthodes des collègues] Ta mission IA : 1) présente les principes de la méthode en dix phrases ; 2) montre ce que cela change pour les élèves ; 3) relie la démarche au programme collé ; 4) signale les points communs avec les pratiques des collègues ; 5) propose ce qui peut être partagé (terminologie grammaticale, codes, affichages) ; 6) anticipe les objections ; 7) propose une continuité du CM1 à la 6e ; 8) rédige le relevé de décisions à soumettre. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide ou d'un fichier d'éditeur : tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : support en dix points, propositions, relevé de décisions. 600 mots maximum.
Garde-fou : on propose, on ne décide pas pour l'équipe.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM2 (cours moyen deuxième année, cycle 3, élèves de 10 à 11 ans). J'enseigne l'étude de la langue et l'oral avec la méthode heuristique de français (MHF) de Nicolas Pinel : manipuler la langue (étiquettes, tris, transformations), chercher les régularités, rituels à l'ardoise, quatre ateliers par semaine, mini-fichiers autocorrectifs. Je veux préparer le document de séance que je remettrai lors d'une visite d'inspection. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CM2 en vigueur] – La séance prévue : [notion, place dans la période] Ta mission IA : 1) rédige la fiche de séance : objectif, place dans la spirale, phases, matériel ; 2) fais apparaître les rituels, la découverte et la mise en commun ; 3) indique la manipulation et la verbalisation prévues ; 4) indique les observables et la régulation ; 5) relie chaque élément aux attendus du programme collé ; 6) prépare trois phrases pour expliquer mes choix ; 7) signale ce que je dois vérifier dans le texte officiel ; 8) garde le document sobre et honnête. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide ou d'un fichier d'éditeur : tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : fiche de séance, lien avec le programme, phrases pour l'entretien. 700 mots maximum.
Garde-fou : le document présente la pratique réelle de la classe ; il ne cite aucun élève.
Assurer la continuité entre CM1 et CM2 le CM2 s’appuie sur la terminologie, les codes et les outils installés en CM1.
Institution
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CM2 (cours moyen deuxième année, cycle 3, élèves de 10 à 11 ans). J'enseigne l'étude de la langue et l'oral avec la méthode heuristique de français (MHF) de Nicolas Pinel : manipuler la langue (étiquettes, tris, transformations), chercher les régularités, rituels à l'ardoise, quatre ateliers par semaine, mini-fichiers autocorrectifs. Je veux préparer la continuité avec le CM1 en étude de la langue. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CM2 en vigueur] – Ce que je sais des pratiques du CM1 : [description] Ta mission IA : 1) liste ce que les élèves ont probablement appris en CM1 : les compléments, l'attribut, la phrase complexe, le passé simple aux 3es personnes, les homophones verbaux ; 2) propose des questions à poser à l'enseignant de CM1 ; 3) prévois les premières semaines du CM2 en continuité, avec des rituels de réactivation ; 4) propose une terminologie grammaticale et des affichages communs ; 5) prévois ce qui se transmet sans données individuelles ; 6) propose un temps d'échange entre classes ; 7) anticipe les écarts de pratiques ; 8) rédige une note de continuité. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide ou d'un fichier d'éditeur : tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : questions, plan des premières semaines, note de continuité. 600 mots maximum.
Garde-fou : seuls des éléments collectifs et anonymes sont échangés par écrit.
Exploiter une évaluation de début d’année un résultat collectif sert à ajuster la programmation, pas à étiqueter.
La ligne rouge : ce que l’IA ne doit jamais faire seule
L’IA générative fait gagner un temps réel au professeur des écoles de CM2 qui enseigne l’étude de la langue avec la méthode heuristique de français de Nicolas Pinel : manipuler les mots et les phrases avec des étiquettes, trier et transformer pour chercher les régularités, formuler la règle avec la classe, des rituels à l’ardoise et des dictées courtes, quatre ateliers par semaine et des mini-fichiers autocorrectifs[5]. À une condition : que l’outil prépare des séquences à partir de ces principes et du programme en vigueur, sans reprendre les guides ni les fichiers de l’éditeur, et sans jamais ranger les élèves dans des catégories de « profil » : il décrit des apprentissages, pas des enfants[1].
Deux décisions ne se délèguent jamais. L’évaluation et l’orientation d’abord : les outils qui notent, classent ou orientent des élèves sont classés « haut risque » par le règlement européen sur l’intelligence artificielle[3]. Les données ensuite : ce sont des données d’enfants mineurs, particulièrement protégées, et aucune donnée nominative ne doit entrer dans un outil grand public sans précaution[4]. L’IA prépare, structure et propose ; elle n’évalue pas, elle n’oriente pas, et elle ne garantit pas la conformité d’une séquence au programme, qui se vérifie sur le texte officiel[2].