Les 4 enjeuxL’enjeu ne mesure pas la difficulté du prompt : ça, c’est une propriété de l’outil. Il mesure ce que ça coûte si c’est faux. C’est le prolongement direct de la ligne rouge. Les dix prompts sont ouverts en entier.
Enjeu 1
Classe
L’espace, le temps, les activités. Ce qui se prépare pour la salle et n’en sort pas.
Enjeu 2
Élève
Une trace qui vise un enfant en particulier. Elle le suivra d’une année sur l’autre.
Enjeu 3
Familles
Le document sort de l’école. Il sera lu par des parents, et parfois relu.
Enjeu 4
Institution
La pièce doit tenir devant une inspection, un conseil ou un programme.
Construire les premiers outils pour structurer sa pensée
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait construire le nombre (quantité, décomposition, désignation) jusqu’à cinq puis dix. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Section : [petite, moyenne, grande section ou multi-âges, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de l’école maternelle sur le nombre : utiliser les nombres, étudier les nombres, décompositions]– Où en sont les enfants : [sans identité : ce qu’ils dénombrent, jusqu’où, ce qu’ils confondent]– Matériel réel disponible : [barres numériques, fuseaux, jetons, cartes à points, boîtes, dés, ce qui existe vraiment]– Projet de classe en cours : [recette, marché, correspondance, élevage : ce qui peut accueillir le nombre]– Temps : [nombre de séances par semaine, ATSEM présente ou non]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation vécue, exemples et contre-exemples triés par les enfants, sans donner la réponse) ou par manipulation sensorielle (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des enfants (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori), avec une trace collective adaptée à l’âge (affiche, dictée à l’adulte, photo) ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris librement ; Faure : atelier autonome inscrit au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte dicté à l’adulte, journal, correspondance, quoi de neuf, enquête), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’enfant, autocorrection, mise en commun), chacun avec sa consigne et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée réaliste pour l’âge, l’organisation (grand groupe, atelier, individuel), le matériel réel, mon rôle, celui de l’ATSEM, ce que l’enfant fait avec ses mains, ce qui est dit et ce qui ne l’est pas ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’enfant qui n’entre pas, celui qui a déjà compris) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, et la ligne pour le carnet de suivi. Contraintes absolues : aucun attendu du programme de l’école maternelle ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran pour les enfants. Aucune évaluation chiffrée. Un adulte et une ATSEM. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé en gestes, rôle de chaque adulte, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
la séquence se règle sur ce que les enfants font avec le matériel réel ; l’IA la construit, l’observation la corrige.
Entendre et compter les syllabes la conscience phonologique se construit avec la bouche et les mains avant les lettres.
Mobiliser le langage dans toutes ses dimensions
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait découvrir et manipuler la syllabe orale : segmenter, compter, localiser. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Section : [petite, moyenne, grande section ou multi-âges, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts sur la conscience phonologique et l’écoute des sons de la langue]– Où en sont les enfants : [sans identité : ce qu’ils frappent, ce qu’ils confondent, mots de la classe qu’ils connaissent]– Matériel réel : [jetons, boîtes, images des prénoms et des objets de la classe, instruments, ce qui existe]– Projet de classe : [comptines, prénoms, textes dictés, correspondance : ce qui donne des mots vrais]– Temps : [séances par semaine, ATSEM]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation vécue, exemples et contre-exemples triés par les enfants, sans donner la réponse) ou par manipulation sensorielle (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des enfants (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori), avec une trace collective adaptée à l’âge (affiche, dictée à l’adulte, photo) ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris librement ; Faure : atelier autonome inscrit au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte dicté à l’adulte, journal, correspondance, quoi de neuf, enquête), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’enfant, autocorrection, mise en commun), chacun avec sa consigne et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée réaliste pour l’âge, l’organisation (grand groupe, atelier, individuel), le matériel réel, mon rôle, celui de l’ATSEM, ce que l’enfant fait avec ses mains, ce qui est dit et ce qui ne l’est pas ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’enfant qui n’entre pas, celui qui a déjà compris) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, et la ligne pour le carnet de suivi. Contraintes absolues : aucun attendu du programme de l’école maternelle ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran pour les enfants. Aucune évaluation chiffrée. Un adulte et une ATSEM. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé en gestes, rôle de chaque adulte, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
aucun enregistrement de voix d’enfant ne va dans un outil ; la séquence se prépare, elle ne s’enregistre pas.
Trier, nommer et reproduire les formes le rond, le carré, le triangle : trois concepts, et pas trois dessins.
Construire les premiers outils pour structurer sa pensée
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait construire les formes planes de base : reconnaître par attributs, nommer, reproduire. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Section : [petite, moyenne, grande section ou multi-âges, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts sur les formes, les grandeurs et les suites organisées]– Où en sont les enfants : [sans identité : formes nommées, confusions fréquentes]– Matériel réel : [cabinet de géométrie ou formes à encastrer, blocs, gabarits, ficelle, ce qui existe]– Projet de classe : [chasse aux formes dans l’école, journal, construction pour la correspondance]– Temps : [séances par semaine, ATSEM]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation vécue, exemples et contre-exemples triés par les enfants, sans donner la réponse) ou par manipulation sensorielle (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des enfants (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori), avec une trace collective adaptée à l’âge (affiche, dictée à l’adulte, photo) ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris librement ; Faure : atelier autonome inscrit au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte dicté à l’adulte, journal, correspondance, quoi de neuf, enquête), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’enfant, autocorrection, mise en commun), chacun avec sa consigne et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée réaliste pour l’âge, l’organisation (grand groupe, atelier, individuel), le matériel réel, mon rôle, celui de l’ATSEM, ce que l’enfant fait avec ses mains, ce qui est dit et ce qui ne l’est pas ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’enfant qui n’entre pas, celui qui a déjà compris) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, et la ligne pour le carnet de suivi. Contraintes absolues : aucun attendu du programme de l’école maternelle ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran pour les enfants. Aucune évaluation chiffrée. Un adulte et une ATSEM. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé en gestes, rôle de chaque adulte, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
le matériel se manipule en classe ; l’IA ne le décrit pas de mémoire.
Construire les premiers outils pour structurer sa pensée
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait construire la comparaison et le rangement de longueurs. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Section : [petite, moyenne, grande section ou multi-âges, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts sur les grandeurs : comparer, ranger, utiliser un vocabulaire précis]– Où en sont les enfants : [sans identité : ce qu’ils comparent, mots employés]– Matériel réel : [barres rouges, bandes, rubans, bâtons, objets de la classe, ce qui existe]– Projet de classe : [toise de la classe, plantations, construction, correspondance : où comparer sert]– Temps : [séances par semaine, ATSEM]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation vécue, exemples et contre-exemples triés par les enfants, sans donner la réponse) ou par manipulation sensorielle (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des enfants (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori), avec une trace collective adaptée à l’âge (affiche, dictée à l’adulte, photo) ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris librement ; Faure : atelier autonome inscrit au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte dicté à l’adulte, journal, correspondance, quoi de neuf, enquête), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’enfant, autocorrection, mise en commun), chacun avec sa consigne et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée réaliste pour l’âge, l’organisation (grand groupe, atelier, individuel), le matériel réel, mon rôle, celui de l’ATSEM, ce que l’enfant fait avec ses mains, ce qui est dit et ce qui ne l’est pas ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’enfant qui n’entre pas, celui qui a déjà compris) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, et la ligne pour le carnet de suivi. Contraintes absolues : aucun attendu du programme de l’école maternelle ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran pour les enfants. Aucune évaluation chiffrée. Un adulte et une ATSEM. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé en gestes, rôle de chaque adulte, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
le matériel se manipule ; les rangements se vérifient avec les objets réels, pas sur une fiche.
Prompts · Enjeu 2 · Élève
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Reconnaître et écrire les lettres de son prénom le prénom est le premier texte qui appartient à l’enfant ; tout part de là.
Mobiliser le langage dans toutes ses dimensions
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait découvrir le principe alphabétique à partir du prénom : reconnaître ses lettres, les tracer, les retrouver. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Section : [petite, moyenne, grande section ou multi-âges, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts sur la découverte du principe alphabétique et les premiers gestes d’écriture]– Où en sont les enfants : [sans identité ni prénom : reconnaissance globale, lettres connues, geste graphique]– Matériel réel : [lettres rugueuses, lettres mobiles, étiquettes, sable, ardoises, ce qui existe]– Projet de classe : [cahier de vie, journal, correspondance, affichage des responsabilités : où le prénom écrit sert]– Temps : [séances par semaine, ATSEM]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation vécue, exemples et contre-exemples triés par les enfants, sans donner la réponse) ou par manipulation sensorielle (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des enfants (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori), avec une trace collective adaptée à l’âge (affiche, dictée à l’adulte, photo) ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris librement ; Faure : atelier autonome inscrit au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte dicté à l’adulte, journal, correspondance, quoi de neuf, enquête), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’enfant, autocorrection, mise en commun), chacun avec sa consigne et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée réaliste pour l’âge, l’organisation (grand groupe, atelier, individuel), le matériel réel, mon rôle, celui de l’ATSEM, ce que l’enfant fait avec ses mains, ce qui est dit et ce qui ne l’est pas ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’enfant qui n’entre pas, celui qui a déjà compris) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, et la ligne pour le carnet de suivi. Contraintes absolues : aucun attendu du programme de l’école maternelle ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran pour les enfants. Aucune évaluation chiffrée. Un adulte et une ATSEM. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé en gestes, rôle de chaque adulte, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
les prénoms restent dans la classe : dans le prompt, ils deviennent « le prénom de l’enfant ».
Dire ce que l’on ressent avec les mots justes un enfant qui peut nommer sa colère n’a plus besoin de la montrer.
Mobiliser le langage dans toutes ses dimensions
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait construire le vocabulaire des émotions et son usage à l’oral. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Section : [petite, moyenne, grande section ou multi-âges, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts sur l’oral, le lexique et le vivre ensemble]– Où en sont les enfants : [sans identité : mots déjà utilisés, ce qui se montre sans se dire]– Matériel réel : [albums, images, miroir, marionnettes, cartes, ce qui existe]– Projet de classe : [quoi de neuf, conseil, cahier de vie : où les mots serviront pour de vrai]– Temps : [séances par semaine, ATSEM]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation vécue, exemples et contre-exemples triés par les enfants, sans donner la réponse) ou par manipulation sensorielle (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des enfants (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori), avec une trace collective adaptée à l’âge (affiche, dictée à l’adulte, photo) ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris librement ; Faure : atelier autonome inscrit au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte dicté à l’adulte, journal, correspondance, quoi de neuf, enquête), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’enfant, autocorrection, mise en commun), chacun avec sa consigne et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée réaliste pour l’âge, l’organisation (grand groupe, atelier, individuel), le matériel réel, mon rôle, celui de l’ATSEM, ce que l’enfant fait avec ses mains, ce qui est dit et ce qui ne l’est pas ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’enfant qui n’entre pas, celui qui a déjà compris) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, et la ligne pour le carnet de suivi. Contraintes absolues : aucun attendu du programme de l’école maternelle ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran pour les enfants. Aucune évaluation chiffrée. Un adulte et une ATSEM. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé en gestes, rôle de chaque adulte, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
aucune situation réelle d’enfant ne va dans l’outil ; la séquence travaille des émotions génériques sur des supports de fiction.
Prompts · Enjeu 3 · Familles
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Accès
Raconter une histoire qu’on a écoutée comprendre un récit, c’est pouvoir le redire avec ses personnages et son ordre.
Mobiliser le langage dans toutes ses dimensions
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait construire la compréhension d’un récit lu et sa restitution orale. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Section : [petite, moyenne, grande section ou multi-âges, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts sur la compréhension et l’écoute de textes lus, et sur l’oral en continu]– Album choisi : [titre, ce qui le rend adapté, ce qui sera difficile]– Où en sont les enfants : [sans identité : ce qu’ils restituent, ce qu’ils mélangent]– Matériel réel : [album, marottes, images séquentielles, boîte à raconter, ce qui existe]– Projet de classe : [cahier de vie, journal, correspondance, spectacle aux familles : où le récit sera redit]– Temps : [séances par semaine, ATSEM]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation vécue, exemples et contre-exemples triés par les enfants, sans donner la réponse) ou par manipulation sensorielle (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des enfants (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori), avec une trace collective adaptée à l’âge (affiche, dictée à l’adulte, photo) ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris librement ; Faure : atelier autonome inscrit au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte dicté à l’adulte, journal, correspondance, quoi de neuf, enquête), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’enfant, autocorrection, mise en commun), chacun avec sa consigne et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée réaliste pour l’âge, l’organisation (grand groupe, atelier, individuel), le matériel réel, mon rôle, celui de l’ATSEM, ce que l’enfant fait avec ses mains, ce qui est dit et ce qui ne l’est pas ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’enfant qui n’entre pas, celui qui a déjà compris) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, et la ligne pour le carnet de suivi. Contraintes absolues : aucun attendu du programme de l’école maternelle ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran pour les enfants. Aucune évaluation chiffrée. Un adulte et une ATSEM. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé en gestes, rôle de chaque adulte, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
les productions orales des enfants restent dans la classe ; le cahier de vie en garde une trace choisie avec eux.
Construire ensemble les règles de la classe une règle que les enfants ont formulée se tient mieux qu’une règle affichée.
Devenir élève et vivre ensemble
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait construire les règles de vie de la classe : comprendre, formuler, faire vivre. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Section : [petite, moyenne, grande section ou multi-âges, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts sur le vivre ensemble, la compréhension des règles et la coopération]– Où en sont les enfants : [sans identité : ce qui pose problème collectivement, règles déjà connues]– Matériel réel : [photos de situations de classe, albums, affiche à construire, ce qui existe]– Institutions de la classe : [regroupement, quoi de neuf, conseil ou pas encore, responsabilités]– Temps : [séances par semaine, ATSEM]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation vécue, exemples et contre-exemples triés par les enfants, sans donner la réponse) ou par manipulation sensorielle (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des enfants (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori), avec une trace collective adaptée à l’âge (affiche, dictée à l’adulte, photo) ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris librement ; Faure : atelier autonome inscrit au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte dicté à l’adulte, journal, correspondance, quoi de neuf, enquête), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’enfant, autocorrection, mise en commun), chacun avec sa consigne et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée réaliste pour l’âge, l’organisation (grand groupe, atelier, individuel), le matériel réel, mon rôle, celui de l’ATSEM, ce que l’enfant fait avec ses mains, ce qui est dit et ce qui ne l’est pas ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’enfant qui n’entre pas, celui qui a déjà compris) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, et la ligne pour le carnet de suivi. Contraintes absolues : aucun attendu du programme de l’école maternelle ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran pour les enfants. Aucune évaluation chiffrée. Un adulte et une ATSEM. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé en gestes, rôle de chaque adulte, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
le conseil décide avec les enfants ; l’IA prépare la séquence, jamais une sanction.
Prompts · Enjeu 4 · Institution
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Se repérer dans la journée et dans la semaine avant, après, hier, demain : le temps se construit avec des repères qu’on manipule.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait construire les premiers repères temporels : la journée, puis la semaine. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Section : [petite, moyenne, grande section ou multi-âges, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts sur le temps : se repérer, ordonner, utiliser des marqueurs temporels]– Où en sont les enfants : [sans identité : ce qu’ils ordonnent, mots du temps qu’ils emploient]– Matériel réel : [photos des moments de la classe, frise, calendrier, éphéméride, ce qui existe]– Projet de classe : [rituels, cahier de vie, correspondance datée : où le temps se lit]– Temps : [séances par semaine, ATSEM]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation vécue, exemples et contre-exemples triés par les enfants, sans donner la réponse) ou par manipulation sensorielle (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des enfants (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori), avec une trace collective adaptée à l’âge (affiche, dictée à l’adulte, photo) ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris librement ; Faure : atelier autonome inscrit au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte dicté à l’adulte, journal, correspondance, quoi de neuf, enquête), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’enfant, autocorrection, mise en commun), chacun avec sa consigne et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée réaliste pour l’âge, l’organisation (grand groupe, atelier, individuel), le matériel réel, mon rôle, celui de l’ATSEM, ce que l’enfant fait avec ses mains, ce qui est dit et ce qui ne l’est pas ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’enfant qui n’entre pas, celui qui a déjà compris) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, et la ligne pour le carnet de suivi. Contraintes absolues : aucun attendu du programme de l’école maternelle ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran pour les enfants. Aucune évaluation chiffrée. Un adulte et une ATSEM. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé en gestes, rôle de chaque adulte, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
les événements de la classe servent de repères ; aucun événement de la vie privée d’un enfant n’entre dans la séquence.
Faire pousser et comprendre ce qui vit la graine, l’eau, la lumière : un concept du vivant se construit en observant, pas en récitant.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). Je compose ma pratique à partir de Montessori, Freinet, Pierre Faure et Britt-Mari Barth. Je dois construire une séquence hybride qui fait construire les premières notions du vivant à partir d’une germination. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Section : [petite, moyenne, grande section ou multi-âges, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts sur le vivant, la matière, les objets]– Où en sont les enfants : [sans identité : ce qu’ils disent du vivant, confusions fréquentes]– Matériel réel : [graines, pots, terre, coton, loupes, appareil photo de la classe, ce qui existe]– Projet de classe : [jardin, journal, correspondance, enquête : où l’observation sera racontée]– Temps : [séances par semaine sur plusieurs semaines, ATSEM]Ta mission IA : 1) construis la séquence en cinq séances au moins, dans cet ordre : une DÉCOUVERTE par conceptualisation (Barth : situation vécue, exemples et contre-exemples triés par les enfants, sans donner la réponse) ou par manipulation sensorielle (Montessori : matériel isolant la difficulté, contrôle de l’erreur), et justifie ton choix ; 2) une INSTITUTIONNALISATION où le savoir est fixé dans les mots des enfants (Barth), où le vocabulaire est donné en leçon en trois temps (Montessori), avec une trace collective adaptée à l’âge (affiche, dictée à l’adulte, photo) ; 3) une CONSOLIDATION par le travail individuel autocorrectif (Montessori : matériel repris librement ; Faure : atelier autonome inscrit au plan de travail), avec ce que j’observe sans intervenir ; 4) deux ENTRAÎNEMENTS au moins : l’un par réinvestissement dans un projet réel de la classe (Freinet : texte dicté à l’adulte, journal, correspondance, quoi de neuf, enquête), l’autre par le plan de travail personnalisé (Faure : objectif choisi avec l’enfant, autocorrection, mise en commun), chacun avec sa consigne et son critère de réussite observable ; 5) garantis la COHÉRENCE : un seul objectif, un seul vocabulaire, une seule trace qui grandit, et pour chaque séance une phrase qui dit pourquoi cette pédagogie à ce moment ; refuse le catalogue où chaque séance change de méthode sans raison ; 6) donne pour chaque séance la durée réaliste pour l’âge, l’organisation (grand groupe, atelier, individuel), le matériel réel, mon rôle, celui de l’ATSEM, ce que l’enfant fait avec ses mains, ce qui est dit et ce qui ne l’est pas ; 7) prévois la différenciation dans chaque séance (l’enfant qui n’entre pas, celui qui a déjà compris) sans groupe de niveau permanent ; 8) termine par les observables de fin de séquence dans les mots du programme collé, et la ligne pour le carnet de suivi. Contraintes absolues : aucun attendu du programme de l’école maternelle ni matériel Montessori cité de mémoire : uniquement mes extraits et mes descriptions, sinon dis-le. Aucune identité d’enfant, aucune donnée de santé ou de famille : si j’en donne, ignore-les et dis-le. Aucun écran pour les enfants. Aucune évaluation chiffrée. Un adulte et une ATSEM. Format : titre, objectif unique, tableau des cinq séances (type, pédagogie et pourquoi, durée, organisation, matériel, déroulé en gestes, rôle de chaque adulte, différenciation, critère de réussite), trace qui grandit, observables, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
les manipulations réelles (graines, terre, eau) se font en classe avec les précautions d’usage ; l’IA prépare, l’adulte veille.
La ligne rouge : ce que l’IA ne doit jamais faire seule
L’IA générative peut faire gagner un temps considérable au professeur des écoles de maternelle qui compose sa pratique à partir de plusieurs pédagogies : Montessori pour le matériel et le geste, Freinet pour le projet et la coopération, Pierre Faure pour le plan de travail personnalisé, Britt-Mari Barth pour la construction des concepts. À une condition : que l’outil serve la cohérence de la séquence, jamais l’accumulation de méthodes. Une séquence hybride n’est pas un catalogue ; c’est un seul objectif, servi par des gestes empruntés à des traditions qui se complètent[1].
Première ligne rouge : l’IA ne décide ni de l’évaluation ni de l’orientation. Les outils qui notent, classent ou orientent des élèves sont classés « haut risque » par le règlement européen sur l’intelligence artificielle[3].
Deuxième vigilance : ce sont des données d’enfants mineurs, particulièrement protégées. Ne versez aucune donnée nominative sur un enfant dans un outil grand public sans précaution[4].
Les prompts ci-dessus partagent tous le même principe : chaque séquence comporte une découverte, une institutionnalisation, une consolidation et au moins deux entraînements, et dit pourquoi telle pédagogie à tel moment. L’humain reste aux commandes : l’observation, la décision et le carnet de suivi restent les vôtres.
Confier à l’IA la notation, le classement ou l’orientation des enfants : ces décisions engagent leur parcours et relèvent du jugement humain[3]. Présenter une séquence générée comme conforme au programme sans l’avoir vérifiée sur le texte officiel[2]. Remplacer la manipulation, l’observation ou la relation par un écran. Verser des données nominatives d’enfant dans un outil grand public sans précaution[4].
Plus largement, aucune décision produisant un effet sur le parcours d’un enfant ne peut reposer sur un algorithme seul. L’observation, la séquence vécue et votre responsabilité restent humaines.
Process IA reprend la chaîne « Construire une progression nombre et mesure, de la maternelle au CE1 » étape par étape : coût mensuel, statut RGPD, temps gagné et ROI.