Les 4 enjeuxL’enjeu ne mesure pas la difficulté du prompt : ça, c’est une propriété de l’outil. Il mesure ce que ça coûte si c’est faux. C’est le prolongement direct de la ligne rouge. Quatre prompts, dans le premier chantier, sont ouverts en entier ; les quarante-trois autres sont sur abonnement.
Enjeu 1
Classe
L’espace, le temps, les activités. Ce qui se prépare et reste en classe.
Enjeu 2
Élève
Une trace qui vise un enfant précis. Elle le suivra d’une année sur l’autre.
Enjeu 3
Familles
Le document sort de l’école. Il sera lu par des parents, et parfois relu.
Enjeu 4
Institution
La pièce doit tenir devant une inspection, un conseil ou un programme.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cours élémentaire première année, cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). J’enseigne la compréhension de textes narratifs dans l’esprit de Narramus (Sylvie Cèbe et Roland Goigoux) : raconter ou lire l’histoire avant de montrer les images, vocabulaire enseigné et mémorisé, film de l’histoire, implicite rendu explicite (pensées, émotions, intentions des personnages), reformulation, et chaque élève apprend à raconter seul. Je veux une séance où l’épisode est d’abord raconté, puis lu par les élèves, pour que le film se construise avant le déchiffrage. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CE1 en vigueur]– L’histoire : [titre, résumé en cinq phrases, épisode visé ; pas le texte intégral d’un album publié]– Où en est la classe : [qui lit correctement mais ne sait pas redire, qui attend les images]– Matériel : [album ou texte, maquette ou frise, affiches]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) situe la séance dans le module : déjà fait, installé ici, retours prévus ; 2) d’après mon résumé, liste d’abord les mots à enseigner et ce que le texte ne dit pas mais que les élèves doivent comprendre ; 3) rituel de vocabulaire : cinq mots de l’épisode avec définition simple et phrase ; chaque mot dit, montré ou mimé, puis réemployé dans une phrase ; 4) activité de compréhension : je raconte sans images ; les élèves se font le film et le décrivent ; puis ils lisent un passage de l’épisode et vérifient ce que le texte confirme, précise ou contredit dans leur film ; pour qui bloque, trois relances graduées (redire, montrer ou mimer, question plus fermée) sans donner la réponse ; 5) questions sur l’implicite : ce que le personnage pense, ressent, veut ou croit, et toujours « comment le sais-tu ? » ; 6) raconter : redire l’épisode avec ses mots, puis avec les mots du texte, en reprenant les mots de l’histoire ; 7) trace construite avec la classe : une affiche « notre film » corrigée après la lecture ; 8) atelier ou réinvestissement : relire le passage à deux et dessiner le moment clé avec une légende ; 9) erreurs à anticiper : garder un film qui contredit le texte, s’appuyer sur un détail pour tout imaginer ; pour chacune, la question à poser ; différenciation : passage court lu à deux pour qui en a besoin ; passage plus long seul pour l’élève rapide, sans groupe de niveau permanent ; 10) observation : ce que l’élève sait redire (épisodes, personnages, pensées, mots), retours dans les rituels à J+2, J+7 et J+21, observables dans les mots du programme collé. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d’un album, d’un manuel ou d’un guide d’éditeur : tu travailles sur mon résumé et tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j’en donne. Pas d’IA pour les élèves. Aucune note. Format : titre, objectif, place dans le module, tableau des séances (vocabulaire, compréhension, relances, implicite, raconter, trace, atelier, durée, critère), erreurs et questions, observation, retours, ligne pour le livret. 1 000 mots maximum.
Garde-fou : au CE1, lire seul ne suffit pas à comprendre : on enseigne comment se faire le film, lire entre les lignes et reformuler, et on le vérifie en faisant raconter.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cours élémentaire première année, cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). J’enseigne la compréhension de textes narratifs dans l’esprit de Narramus (Sylvie Cèbe et Roland Goigoux) : raconter ou lire l’histoire avant de montrer les images, vocabulaire enseigné et mémorisé, film de l’histoire, implicite rendu explicite (pensées, émotions, intentions des personnages), reformulation, et chaque élève apprend à raconter seul. Je veux une séance qui apprend à s’arrêter en lisant pour vérifier et compléter son film. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CE1 en vigueur]– L’histoire : [titre, résumé en cinq phrases, épisode visé ; pas le texte intégral d’un album publié]– Où en est la classe : [qui lit jusqu’au bout sans s’arrêter, puis ne sait plus]– Matériel : [album ou texte, maquette ou frise, affiches]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) situe la séance dans le module : déjà fait, installé ici, retours prévus ; 2) d’après mon résumé, liste d’abord les mots à enseigner et ce que le texte ne dit pas mais que les élèves doivent comprendre ; 3) rituel de vocabulaire : mots de contrôle : je vois, je ne vois pas, je ne comprends pas ; chaque mot dit, montré ou mimé, puis réemployé dans une phrase ; 4) activité de compréhension : je lis à voix haute en pensant tout haut à chaque arrêt (« je vois…, je ne comprends pas…, je relis ») ; puis les élèves lisent la suite avec des arrêts marqués et disent à leur voisin ce qu’ils voient ; pour qui bloque, trois relances graduées (redire, montrer ou mimer, question plus fermée) sans donner la réponse ; 5) questions sur l’implicite : ce que le personnage pense, ressent, veut ou croit, et toujours « comment le sais-tu ? » ; 6) raconter : résumer chaque partie en une phrase, en reprenant les mots de l’histoire ; 7) trace construite avec la classe : un marque-page des questions d’arrêt : qui ? où ? que veut-il ? qu’est-ce qui a changé ? ; 8) atelier ou réinvestissement : lecture avec marque-page et arrêts, en binôme ; 9) erreurs à anticiper : s’arrêter sans rien vérifier, relire tout au lieu du passage utile ; pour chacune, la question à poser ; différenciation : arrêts fréquents et guidés pour qui en a besoin ; choix des arrêts par l’élève rapide, sans groupe de niveau permanent ; 10) observation : ce que l’élève sait redire (épisodes, personnages, pensées, mots), retours dans les rituels à J+2, J+7 et J+21, observables dans les mots du programme collé. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d’un album, d’un manuel ou d’un guide d’éditeur : tu travailles sur mon résumé et tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j’en donne. Pas d’IA pour les élèves. Aucune note. Format : titre, objectif, place dans le module, tableau des séances (vocabulaire, compréhension, relances, implicite, raconter, trace, atelier, durée, critère), erreurs et questions, observation, retours, ligne pour le livret. 1 000 mots maximum.
Garde-fou : au CE1, lire seul ne suffit pas à comprendre : on enseigne comment se faire le film, lire entre les lignes et reformuler, et on le vérifie en faisant raconter.
Personnages et lieux : la carte de l’histoire savoir qui agit, où et quand est la base du film de l’histoire.
Se faire le film en lisant
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cours élémentaire première année, cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). J’enseigne la compréhension de textes narratifs dans l’esprit de Narramus (Sylvie Cèbe et Roland Goigoux) : raconter ou lire l’histoire avant de montrer les images, vocabulaire enseigné et mémorisé, film de l’histoire, implicite rendu explicite (pensées, émotions, intentions des personnages), reformulation, et chaque élève apprend à raconter seul. Je veux une séance qui construit la carte des personnages et des lieux de l’histoire. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CE1 en vigueur]– L’histoire : [titre, résumé en cinq phrases, épisode visé ; pas le texte intégral d’un album publié]– Où en est la classe : [qui confond les personnages ou ne situe pas l’action]– Matériel : [album ou texte, maquette ou frise, affiches]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) situe la séance dans le module : déjà fait, installé ici, retours prévus ; 2) d’après mon résumé, liste d’abord les mots à enseigner et ce que le texte ne dit pas mais que les élèves doivent comprendre ; 3) rituel de vocabulaire : noms des personnages et des lieux ; chaque mot dit, montré ou mimé, puis réemployé dans une phrase ; 4) activité de compréhension : les élèves relèvent dans le texte ce qu’on sait de chaque personnage et de chaque lieu, puis construisent le plan des lieux et les fiches personnages ; pour qui bloque, trois relances graduées (redire, montrer ou mimer, question plus fermée) sans donner la réponse ; 5) questions sur l’implicite : ce que le personnage pense, ressent, veut ou croit, et toujours « comment le sais-tu ? » ; 6) raconter : présenter un personnage à la classe : qui, où, ce qu’il veut, en reprenant les mots de l’histoire ; 7) trace construite avec la classe : carte de l’histoire affichée, complétée au fil des épisodes ; 8) atelier ou réinvestissement : compléter une fiche personnage avec des phrases du texte ; 9) erreurs à anticiper : retenir l’apparence et oublier le but, confondre deux personnages ; pour chacune, la question à poser ; différenciation : deux personnages pour qui en a besoin ; relations entre personnages pour l’élève rapide, sans groupe de niveau permanent ; 10) observation : ce que l’élève sait redire (épisodes, personnages, pensées, mots), retours dans les rituels à J+2, J+7 et J+21, observables dans les mots du programme collé. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d’un album, d’un manuel ou d’un guide d’éditeur : tu travailles sur mon résumé et tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j’en donne. Pas d’IA pour les élèves. Aucune note. Format : titre, objectif, place dans le module, tableau des séances (vocabulaire, compréhension, relances, implicite, raconter, trace, atelier, durée, critère), erreurs et questions, observation, retours, ligne pour le livret. 1 000 mots maximum.
Garde-fou : au CE1, lire seul ne suffit pas à comprendre : on enseigne comment se faire le film, lire entre les lignes et reformuler, et on le vérifie en faisant raconter.
L’enchaînement : pourquoi cela arrive comprendre une histoire, c’est relier les événements par leurs causes.
Se faire le film en lisant
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cours élémentaire première année, cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). J’enseigne la compréhension de textes narratifs dans l’esprit de Narramus (Sylvie Cèbe et Roland Goigoux) : raconter ou lire l’histoire avant de montrer les images, vocabulaire enseigné et mémorisé, film de l’histoire, implicite rendu explicite (pensées, émotions, intentions des personnages), reformulation, et chaque élève apprend à raconter seul. Je veux une séance qui fait reconstituer la chaîne des causes et des conséquences. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif]– Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CE1 en vigueur]– L’histoire : [titre, résumé en cinq phrases, épisode visé ; pas le texte intégral d’un album publié]– Où en est la classe : [qui liste les événements sans lien]– Matériel : [album ou texte, maquette ou frise, affiches]– Temps : [minutes par séance, nombre de séances par semaine]Ta mission IA : 1) situe la séance dans le module : déjà fait, installé ici, retours prévus ; 2) d’après mon résumé, liste d’abord les mots à enseigner et ce que le texte ne dit pas mais que les élèves doivent comprendre ; 3) rituel de vocabulaire : parce que, alors, c’est pourquoi, mais, pourtant ; chaque mot dit, montré ou mimé, puis réemployé dans une phrase ; 4) activité de compréhension : les élèves ordonnent des phrases résumant les épisodes, puis les relient par un mot de liaison justifié ; on teste les mauvais liens pour voir ce qui ne va pas ; pour qui bloque, trois relances graduées (redire, montrer ou mimer, question plus fermée) sans donner la réponse ; 5) questions sur l’implicite : ce que le personnage pense, ressent, veut ou croit, et toujours « comment le sais-tu ? » ; 6) raconter : raconter la chaîne des causes en reliant chaque épisode, en reprenant les mots de l’histoire ; 7) trace construite avec la classe : frise causale avec flèches légendées ; 8) atelier ou réinvestissement : écrire deux phrases reliées par parce que ou alors ; 9) erreurs à anticiper : inverser cause et conséquence, relier par et puis seulement ; pour chacune, la question à poser ; différenciation : trois épisodes pour qui en a besoin ; mots de liaison plus rares pour l’élève rapide, sans groupe de niveau permanent ; 10) observation : ce que l’élève sait redire (épisodes, personnages, pensées, mots), retours dans les rituels à J+2, J+7 et J+21, observables dans les mots du programme collé. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d’un album, d’un manuel ou d’un guide d’éditeur : tu travailles sur mon résumé et tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j’en donne. Pas d’IA pour les élèves. Aucune note. Format : titre, objectif, place dans le module, tableau des séances (vocabulaire, compréhension, relances, implicite, raconter, trace, atelier, durée, critère), erreurs et questions, observation, retours, ligne pour le livret. 1 000 mots maximum.
Garde-fou : au CE1, lire seul ne suffit pas à comprendre : on enseigne comment se faire le film, lire entre les lignes et reformuler, et on le vérifie en faisant raconter.
Comparer son film à l’illustration l’image complète, précise ou contredit ce que le texte fait imaginer.
Un élève qui ne fait pas d’inférences un élève qui ne répond qu’aux questions littérales n’a pas appris à lire entre les lignes.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cours élémentaire première année, cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). J'enseigne la compréhension de textes narratifs dans l'esprit de Narramus (Sylvie Cèbe et Roland Goigoux) : raconter ou lire l'histoire avant de montrer les images, vocabulaire enseigné et mémorisé, film de l'histoire, implicite rendu explicite (pensées, émotions, intentions des personnages), reformulation, et chaque élève apprend à raconter seul. Je veux un plan pour un élève qui répond aux questions littérales mais pas aux questions implicites. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CE1 en vigueur] – Ce que j'observe, sans identité : [il retrouve les informations écrites, répond « ce n'est pas écrit » aux autres] Ta mission IA : 1) analyse la compréhension implicite chez cet élève en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble ni de profil ; 2) situe ce que l'élève réussit (écouter, redire, nommer, expliquer) et où la compréhension s'arrête : les mots, le film de l'histoire, l'implicite ou la mise en récit ; 3) formule deux hypothèses d'apprentissage, et pour chacune la petite tâche orale qui permet de trancher ; 4) propose un plan de trois semaines de temps courts et fréquents, dont un temps avant la séance collective pour lui faire entendre l'histoire et ses mots en avance ; 5) pour chaque temps : je montre en pensant à voix haute, nous faisons ensemble, tu fais seul, et le moment où je retire l'aide ; 6) donne-lui des phrases de départ pour raconter et pour expliquer (« il pense que... parce que... ») ; 7) prévois sa place dans les temps collectifs, et ce que je dis pour encourager en décrivant le progrès, sans comparer ; 8) donne les observables qui me diront qu'il peut reprendre avec la classe, et la ligne neutre pour le livret. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un album, d'un manuel ou d'un guide d'éditeur : tu travailles sur mon résumé et tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : deux hypothèses et leur tâche de vérification, plan de trois semaines (temps, support, phrase de départ, aide retirée, observable), encouragements, ligne pour le livret. 800 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble ni de profil.
Un élève qui découvre le français la compréhension s’apprend aussi dans une langue qu’on découvre, avec plus d’avance.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cours élémentaire première année, cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). J'enseigne la compréhension de textes narratifs dans l'esprit de Narramus (Sylvie Cèbe et Roland Goigoux) : raconter ou lire l'histoire avant de montrer les images, vocabulaire enseigné et mémorisé, film de l'histoire, implicite rendu explicite (pensées, émotions, intentions des personnages), reformulation, et chaque élève apprend à raconter seul. Je veux un plan pour qu'un élève qui découvre le français participe au module. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CE1 en vigueur] – Ce que j'observe, sans identité : [il comprend quelques phrases, lit les mots simples, parle une autre langue à la maison] Ta mission IA : 1) analyse la situation d'apprentissage de cet élève en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble ni de profil ; 2) situe ce que l'élève réussit (écouter, redire, nommer, expliquer) et où la compréhension s'arrête : les mots, le film de l'histoire, l'implicite ou la mise en récit ; 3) formule deux hypothèses d'apprentissage, et pour chacune la petite tâche orale qui permet de trancher ; 4) propose un plan de trois semaines de temps courts et fréquents, dont un temps avant la séance collective pour lui faire entendre l'histoire et ses mots en avance ; 5) pour chaque temps : je montre en pensant à voix haute, nous faisons ensemble, tu fais seul, et le moment où je retire l'aide ; 6) donne-lui des phrases de départ pour raconter et pour expliquer (« il pense que... parce que... ») ; 7) prévois sa place dans les temps collectifs, et ce que je dis pour encourager en décrivant le progrès, sans comparer ; 8) donne les observables qui me diront qu'il peut reprendre avec la classe, et la ligne neutre pour le livret. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un album, d'un manuel ou d'un guide d'éditeur : tu travailles sur mon résumé et tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : deux hypothèses et leur tâche de vérification, plan de trois semaines (temps, support, phrase de départ, aide retirée, observable), encouragements, ligne pour le livret. 800 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble ni de profil.
Un élève qui raconte en énumérant énumérer n’est pas raconter : il manque les liens et les pensées.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cours élémentaire première année, cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). J'enseigne la compréhension de textes narratifs dans l'esprit de Narramus (Sylvie Cèbe et Roland Goigoux) : raconter ou lire l'histoire avant de montrer les images, vocabulaire enseigné et mémorisé, film de l'histoire, implicite rendu explicite (pensées, émotions, intentions des personnages), reformulation, et chaque élève apprend à raconter seul. Je veux un plan pour un élève qui cite des éléments sans les relier. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CE1 en vigueur] – Ce que j'observe, sans identité : [il dit « et après, et après » sans liens ni pensées] Ta mission IA : 1) analyse la façon de raconter de cet élève en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble ni de profil ; 2) situe ce que l'élève réussit (écouter, redire, nommer, expliquer) et où la compréhension s'arrête : les mots, le film de l'histoire, l'implicite ou la mise en récit ; 3) formule deux hypothèses d'apprentissage, et pour chacune la petite tâche orale qui permet de trancher ; 4) propose un plan de trois semaines de temps courts et fréquents, dont un temps avant la séance collective pour lui faire entendre l'histoire et ses mots en avance ; 5) pour chaque temps : je montre en pensant à voix haute, nous faisons ensemble, tu fais seul, et le moment où je retire l'aide ; 6) donne-lui des phrases de départ pour raconter et pour expliquer (« il pense que... parce que... ») ; 7) prévois sa place dans les temps collectifs, et ce que je dis pour encourager en décrivant le progrès, sans comparer ; 8) donne les observables qui me diront qu'il peut reprendre avec la classe, et la ligne neutre pour le livret. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un album, d'un manuel ou d'un guide d'éditeur : tu travailles sur mon résumé et tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : deux hypothèses et leur tâche de vérification, plan de trois semaines (temps, support, phrase de départ, aide retirée, observable), encouragements, ligne pour le livret. 800 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble ni de profil.
Prompts · Enjeu 3 · Familles
Chantier
Accès
Présenter la démarche aux familles des familles qui comprennent la démarche soutiennent mieux l’enfant.
Familles
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cours élémentaire première année, cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). J'enseigne la compréhension de textes narratifs dans l'esprit de Narramus (Sylvie Cèbe et Roland Goigoux) : raconter ou lire l'histoire avant de montrer les images, vocabulaire enseigné et mémorisé, film de l'histoire, implicite rendu explicite (pensées, émotions, intentions des personnages), reformulation, et chaque élève apprend à raconter seul. Je veux présenter aux familles la façon dont la classe apprend à comprendre et à raconter les histoires. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CE1 en vigueur] – Contexte : [réunion de rentrée, mot écrit] Ta mission IA : 1) rédige une présentation de la démarche dans une langue simple, sans jargon, lisible par des parents qui n'ont pas appris ainsi ; 2) explique en quelques phrases pourquoi la classe apprend à comprendre et à raconter une histoire, et pourquoi on l'écoute avant de voir les images ; 3) montre par un exemple décrit ce que l'enfant fait réellement : l'enfant lit un passage qu'il a d'abord entendu, puis explique ce que le personnage croit ; 4) propose ce que la famille peut faire sans matériel, si elle le souhaite, sans jamais en faire une obligation ; 5) dis ce qu'il vaut mieux éviter (transformer l'histoire en interrogatoire, corriger chaque mot, raconter à la place de l'enfant) ; 6) indique comment joindre l'enseignant ; 7) garde un ton respectueux de toutes les familles et de toutes les langues parlées à la maison (l'enfant peut raconter dans la langue de la famille), et propose une version courte facile à traduire ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur ou l'équipe avant diffusion. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un album, d'un manuel ou d'un guide d'éditeur : tu travailles sur mon résumé et tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : document prêt à relire (titre, texte, encadré « à la maison, si vous le souhaitez »), 350 mots maximum, et version courte de 80 mots pour le cahier de liaison.
Garde-fou : le document ne cite aucun enfant, aucune difficulté individuelle ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cours élémentaire première année, cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). J'enseigne la compréhension de textes narratifs dans l'esprit de Narramus (Sylvie Cèbe et Roland Goigoux) : raconter ou lire l'histoire avant de montrer les images, vocabulaire enseigné et mémorisé, film de l'histoire, implicite rendu explicite (pensées, émotions, intentions des personnages), reformulation, et chaque élève apprend à raconter seul. Je veux préparer le moment où l'enfant racontera l'histoire à sa famille. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CE1 en vigueur] – Histoire racontée et support emporté : [description] Ta mission IA : 1) rédige un message qui accompagne l'enfant raconteur dans une langue simple, sans jargon, lisible par des parents qui n'ont pas appris ainsi ; 2) explique en quelques phrases pourquoi la classe apprend à comprendre et à raconter une histoire, et pourquoi on l'écoute avant de voir les images ; 3) montre par un exemple décrit ce que l'enfant fait réellement : l'enfant raconte l'histoire ; on l'écoute jusqu'au bout, puis on lui demande pourquoi le personnage agit ainsi ; 4) propose ce que la famille peut faire sans matériel, si elle le souhaite, sans jamais en faire une obligation ; 5) dis ce qu'il vaut mieux éviter (transformer l'histoire en interrogatoire, corriger chaque mot, raconter à la place de l'enfant) ; 6) indique comment joindre l'enseignant ; 7) garde un ton respectueux de toutes les familles et de toutes les langues parlées à la maison (l'enfant peut raconter dans la langue de la famille), et propose une version courte facile à traduire ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur ou l'équipe avant diffusion. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un album, d'un manuel ou d'un guide d'éditeur : tu travailles sur mon résumé et tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : document prêt à relire (titre, texte, encadré « à la maison, si vous le souhaitez »), 350 mots maximum, et version courte de 80 mots pour le cahier de liaison.
Garde-fou : le document ne cite aucun enfant, aucune difficulté individuelle ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Présenter la démarche en conseil de cycle une équipe qui partage la démarche assure la continuité d’une classe à l’autre.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cours élémentaire première année, cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). J'enseigne la compréhension de textes narratifs dans l'esprit de Narramus (Sylvie Cèbe et Roland Goigoux) : raconter ou lire l'histoire avant de montrer les images, vocabulaire enseigné et mémorisé, film de l'histoire, implicite rendu explicite (pensées, émotions, intentions des personnages), reformulation, et chaque élève apprend à raconter seul. Je veux présenter ma pratique de l'enseignement de la compréhension en conseil de cycle. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CE1 en vigueur] – Pratiques de l'équipe : [description, sans nom] Ta mission IA : 1) présente les principes en dix phrases : raconter avant de lire, vocabulaire enseigné, film de l'histoire, implicite, raconter seul ; 2) montre ce que cela change pour les élèves, avec des observables ; 3) relie la démarche au programme collé ; 4) signale les points communs avec les pratiques des collègues ; 5) propose ce qui peut être partagé : histoires attribuées par niveau pour éviter les doublons, grille de rappel, mots-outils pour parler des pensées ; 6) anticipe les objections (temps, matériel, lecture autonome) ; 7) propose une continuité du CE1 au CE2 ; 8) rédige le relevé de décisions à soumettre. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un album, d'un manuel ou d'un guide d'éditeur : tu travailles sur mon résumé et tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : support en dix points, propositions, relevé de décisions. 600 mots maximum.
Garde-fou : on propose, on ne décide pas pour l'équipe.
Préparer une visite d’inspection une séance bien préparée montre ses intentions à chaque étape.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cours élémentaire première année, cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). J'enseigne la compréhension de textes narratifs dans l'esprit de Narramus (Sylvie Cèbe et Roland Goigoux) : raconter ou lire l'histoire avant de montrer les images, vocabulaire enseigné et mémorisé, film de l'histoire, implicite rendu explicite (pensées, émotions, intentions des personnages), reformulation, et chaque élève apprend à raconter seul. Je veux préparer le document de séance que je remettrai lors d'une visite d'inspection. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CE1 en vigueur] – La séance prévue : [épisode, place dans le module] Ta mission IA : 1) rédige la fiche de séance : objectif de compréhension, place dans le module, phases, matériel ; 2) fais apparaître le vocabulaire enseigné, l'implicite visé et la question qui le fait construire ; 3) indique les moments où les élèves parlent et racontent, et leur durée ; 4) indique les observables et la régulation ; 5) relie chaque élément aux attendus du programme collé ; 6) prépare trois phrases pour expliquer mes choix, avec la référence aux travaux sur l'enseignement explicite de la compréhension, sans citation inventée ; 7) signale ce que je dois vérifier dans le texte officiel ; 8) garde le document sobre et honnête. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un album, d'un manuel ou d'un guide d'éditeur : tu travailles sur mon résumé et tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : fiche de séance, lien avec le programme, phrases pour l'entretien. 700 mots maximum.
Garde-fou : le document présente la pratique réelle de la classe ; il ne cite aucun élève.
Assurer la continuité entre CP et CE1 ce qui a été appris à raconter l’année précédente sert d’appui dès la rentrée.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en CE1 (cours élémentaire première année, cycle 2, élèves de 7 à 8 ans). J'enseigne la compréhension de textes narratifs dans l'esprit de Narramus (Sylvie Cèbe et Roland Goigoux) : raconter ou lire l'histoire avant de montrer les images, vocabulaire enseigné et mémorisé, film de l'histoire, implicite rendu explicite (pensées, émotions, intentions des personnages), reformulation, et chaque élève apprend à raconter seul. Je veux préparer la continuité de l'enseignement de la compréhension entre CP et CE1. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [simple, double niveau, effectif] – Attendus du programme : [je colle les attendus exacts du programme de français du CE1 en vigueur] – Ce que je sais des pratiques en CP : [description] Ta mission IA : 1) liste ce que les élèves ont probablement appris en CP : écouter et raconter une histoire, les mots de l'histoire, les émotions des personnages, quelques inférences guidées ; 2) propose des questions à poser à l'enseignant de CP, dont les histoires déjà travaillées ; 3) prévois les premières semaines en continuité, avec une histoire de reprise ; 4) propose des mots communs pour parler des pensées et des émotions des personnages ; 5) prévois ce qui se transmet sans données individuelles ; 6) propose un temps où les plus grands racontent aux plus petits ; 7) anticipe les écarts de pratiques ; 8) rédige une note de continuité. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un album, d'un manuel ou d'un guide d'éditeur : tu travailles sur mon résumé et tu crées tes propres activités. Aucun classement des élèves par profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Pas d'IA pour les élèves. Aucune note. Format : questions, plan des premières semaines, note de continuité. 600 mots maximum.
Garde-fou : seuls des éléments collectifs et anonymes sont échangés par écrit.
Exploiter une évaluation de début d’année en compréhension un résultat collectif sert à ajuster l’enseignement, pas à étiqueter.
La ligne rouge : ce que l’IA ne doit jamais faire seule
L’IA générative fait gagner un temps réel au professeur des écoles de CE1 qui enseigne la compréhension de textes narratifs dans l’esprit de Narramus, la démarche de Sylvie Cèbe et Roland Goigoux : entendre l’histoire avant de la lire, enseigner le vocabulaire, se faire le film, lire entre les lignes, comprendre ce que pensent les personnages, reformuler et raconter seul[5]. À une condition : que l’outil prépare des séances à partir de ces principes, du programme en vigueur et du résumé de l’enseignant, sans recopier le texte des albums ni les guides de l’éditeur, et sans jamais ranger les élèves dans des catégories de « profil » : il décrit des apprentissages, pas des enfants[1].
Deux décisions ne se délèguent jamais. L’évaluation et l’orientation d’abord : les outils qui notent, classent ou orientent des élèves sont classés « haut risque » par le règlement européen sur l’intelligence artificielle[3]. Les données ensuite : ce sont des données d’enfants mineurs, particulièrement protégées, et aucune donnée nominative ne doit entrer dans un outil grand public sans précaution[4]. L’IA prépare, structure et propose ; elle n’évalue pas, elle n’oriente pas, et elle ne garantit pas la conformité d’une séquence au programme, qui se vérifie sur le texte officiel[2].
Process IA reprend la chaîne « Narramus CE1 : du film de l’histoire au récit reformulé » étape par étape : coût mensuel, statut RGPD, temps gagné et ROI.