Les 4 enjeuxL’enjeu ne mesure pas la difficulté du prompt : ça, c’est une propriété de l’outil. Il mesure ce que ça coûte si c’est faux. C’est le prolongement direct de la ligne rouge. Treize prompts, répartis dans les quatre enjeux, sont ouverts en entier ; les vingt-neuf autres sont sur abonnement.
Enjeu 1
Classe
L’espace, le temps, les activités. Ce qui se prépare et reste en classe.
Enjeu 2
Élève
Une trace qui vise un enfant précis. Elle le suivra d’une année sur l’autre.
Enjeu 3
Familles
Le document sort de l’école. Il sera lu par des parents, et parfois relu.
Enjeu 4
Institution
La pièce doit tenir devant une inspection, un conseil ou un programme.
Prompts · Enjeu 1 · Classe
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Voir sans compter : reconnaître 1, 2, 3 d’un coup d’œil reconnaître une petite quantité sans compter est la racine du nombre.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J’enseigne avec la méthode heuristique de mathématiques (MHM) de Nicolas Pinel adaptée au cycle 1 : agir et manipuler, jouer, dire ce qu’on fait, rituels courts, ateliers, notions qui reviennent souvent. Je veux une séquence qui installe la reconnaissance immédiate des petites quantités. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section ou multiniveau, effectif, présence d’un ATSEM]– Attendus : [je colle les attendus exacts du programme de l’école maternelle en vigueur pour ce domaine]– Où en est la classe : [qui dit « un, deux, beaucoup », qui récite la comptine sans lien avec les objets]– Matériel dont je dispose : [objets à compter, jeux, boîtes, coin maths]– Temps : [durée des ateliers, moments de la journée]Ta mission IA : 1) situe la notion dans la spirale de l’année : déjà vécu, installé ici, retours prévus ; 2) trois moments courts liés à la notion : rituel (montrer furtivement 1, 2 ou 3 objets et dire combien), jeu oral de nombres (montrer autant de doigts que d’objets vus), petit problème vécu (il y a 2 enfants à la table et 3 chaises : que faire ?) ; 3) découverte en atelier dirigé, en petit groupe : jouer à montrer et cacher des petites collections (jetons, dés, dominos) et répondre avec les doigts puis avec le mot ; chaque enfant agit et cherche ; pour qui bloque, trois aides graduées (geste, objet, mot) qui ne donnent pas la réponse ; 4) regroupement : les enfants montrent et disent comment ils ont fait, puis je reformule la façon la plus sûre avec les mots justes ; 5) trace collective : affiche des petites quantités sous plusieurs formes (dé, doigts, objets), avec un exemple et un contre-exemple, en photo ou en dessin dicté à l’adulte ; 6) réinvestissement par le jeu, où une seule chose change à la fois, et ce que je fais si beaucoup d’enfants échouent ; 7) atelier autonome : un loto des petites quantités, dont le matériel dit lui-même si c’est juste ; 8) erreurs à anticiper : compter au lieu de voir, montrer le mauvais nombre de doigts ; pour chacune, la question à poser plutôt que la réponse ; 9) différenciation selon la section : 1 et 2 en PS, jusqu’à 5 en MS et GS, sans groupe de niveau permanent, sans groupe de niveau permanent ; 10) observation positive : ce que l’enfant réussit, la phrase qu’il sait dire, la ligne pour le carnet de suivi, les retours de la notion dans les rituels à J+2, J+7 et J+21. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d’un guide d’éditeur : tu crées tes activités. Aucune fiche comme activité principale, aucun écran. Aucun classement des enfants par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j’en donne. Aucune note. Format : titre, objectif, spirale, tableau des moments (rituels, découverte, aides, regroupement, trace, jeux, matériel, durée, réussite attendue), atelier, erreurs et questions, observation, retours, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
Garde-fou : à la maternelle, le nombre se construit par l’action et le langage ; la représentation vient après, jamais à la place.
Dénombrer une collection : le dernier mot dit combien compter, c’est pointer chaque objet une fois et comprendre que le dernier mot dit combien.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J’enseigne avec la méthode heuristique de mathématiques (MHM) de Nicolas Pinel adaptée au cycle 1 : agir et manipuler, jouer, dire ce qu’on fait, rituels courts, ateliers, notions qui reviennent souvent. Je veux une séquence qui fait dénombrer des collections en comprenant le dernier mot prononcé. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section ou multiniveau, effectif, présence d’un ATSEM]– Attendus : [je colle les attendus exacts du programme de l’école maternelle en vigueur pour ce domaine]– Où en est la classe : [qui récite la comptine, qui pointe deux fois le même objet]– Matériel dont je dispose : [objets à compter, jeux, boîtes, coin maths]– Temps : [durée des ateliers, moments de la journée]Ta mission IA : 1) situe la notion dans la spirale de l’année : déjà vécu, installé ici, retours prévus ; 2) trois moments courts liés à la notion : rituel (compter ensemble des objets de la classe), jeu oral de nombres (réciter la comptine en avant à partir de 1), petit problème vécu (combien de gobelets pour que chaque enfant de la table en ait un ?) ; 3) découverte en atelier dirigé, en petit groupe : compter des objets en les déplaçant d’une boîte à l’autre, puis répondre à « combien ? » sans recompter ; chaque enfant agit et cherche ; pour qui bloque, trois aides graduées (geste, objet, mot) qui ne donnent pas la réponse ; 4) regroupement : les enfants montrent et disent comment ils ont fait, puis je reformule la façon la plus sûre avec les mots justes ; 5) trace collective : le dernier mot dit combien, avec un exemple et un contre-exemple (objet oublié), avec un exemple et un contre-exemple, en photo ou en dessin dicté à l’adulte ; 6) réinvestissement par le jeu, où une seule chose change à la fois, et ce que je fais si beaucoup d’enfants échouent ; 7) atelier autonome : des boîtes à remplir avec autant d’objets que l’étiquette dessinée, dont le matériel dit lui-même si c’est juste ; 8) erreurs à anticiper : oublier un objet, en compter deux fois, recompter quand on demande combien ; pour chacune, la question à poser plutôt que la réponse ; 9) différenciation selon la section : jusqu’à 3 en PS, 6 en MS, 10 en GS, sans groupe de niveau permanent ; 10) observation positive : ce que l’enfant réussit, la phrase qu’il sait dire, la ligne pour le carnet de suivi, les retours de la notion dans les rituels à J+2, J+7 et J+21. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d’un guide d’éditeur : tu crées tes activités. Aucune fiche comme activité principale, aucun écran. Aucun classement des enfants par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j’en donne. Aucune note. Format : titre, objectif, spirale, tableau des moments (rituels, découverte, aides, regroupement, trace, jeux, matériel, durée, réussite attendue), atelier, erreurs et questions, observation, retours, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
Garde-fou : à la maternelle, le nombre se construit par l’action et le langage ; la représentation vient après, jamais à la place.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J’enseigne avec la méthode heuristique de mathématiques (MHM) de Nicolas Pinel adaptée au cycle 1 : agir et manipuler, jouer, dire ce qu’on fait, rituels courts, ateliers, notions qui reviennent souvent. Je veux une séquence qui fait composer et décomposer les nombres jusqu’à 10, selon la section. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section ou multiniveau, effectif, présence d’un ATSEM]– Attendus : [je colle les attendus exacts du programme de l’école maternelle en vigueur pour ce domaine]– Où en est la classe : [qui dénombre, qui ne voit pas qu’un nombre se casse en deux]– Matériel dont je dispose : [objets à compter, jeux, boîtes, coin maths]– Temps : [durée des ateliers, moments de la journée]Ta mission IA : 1) situe la notion dans la spirale de l’année : déjà vécu, installé ici, retours prévus ; 2) trois moments courts liés à la notion : rituel (montrer 5 avec les doigts de plusieurs façons), jeu oral de nombres (combien sont cachés sous le gobelet ?), petit problème vécu (j’ai 5 perles, 3 sont rouges : combien sont bleues ?) ; 3) découverte en atelier dirigé, en petit groupe : le jeu de la boîte : cacher une partie d’une collection et trouver combien sont cachés, puis dire toutes les façons de faire 5 ; chaque enfant agit et cherche ; pour qui bloque, trois aides graduées (geste, objet, mot) qui ne donnent pas la réponse ; 4) regroupement : les enfants montrent et disent comment ils ont fait, puis je reformule la façon la plus sûre avec les mots justes ; 5) trace collective : les façons de faire 5, en photo, avec un exemple et un contre-exemple, en photo ou en dessin dicté à l’adulte ; 6) réinvestissement par le jeu, où une seule chose change à la fois, et ce que je fais si beaucoup d’enfants échouent ; 7) atelier autonome : des cartes à associer par paires qui font 5 ou 10, dont le matériel dit lui-même si c’est juste ; 8) erreurs à anticiper : recompter tout, ne pas voir les deux parties ; pour chacune, la question à poser plutôt que la réponse ; 9) différenciation selon la section : jusqu’à 3 en PS, 5 en MS, 10 en GS, sans groupe de niveau permanent ; 10) observation positive : ce que l’enfant réussit, la phrase qu’il sait dire, la ligne pour le carnet de suivi, les retours de la notion dans les rituels à J+2, J+7 et J+21. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d’un guide d’éditeur : tu crées tes activités. Aucune fiche comme activité principale, aucun écran. Aucun classement des enfants par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j’en donne. Aucune note. Format : titre, objectif, spirale, tableau des moments (rituels, découverte, aides, regroupement, trace, jeux, matériel, durée, réussite attendue), atelier, erreurs et questions, observation, retours, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
Garde-fou : à la maternelle, le nombre se construit par l’action et le langage ; la représentation vient après, jamais à la place.
Comparer des quantités : plus, moins, autant comparer deux collections sans compter, puis en comptant, donne du sens aux mots plus et moins.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J’enseigne avec la méthode heuristique de mathématiques (MHM) de Nicolas Pinel adaptée au cycle 1 : agir et manipuler, jouer, dire ce qu’on fait, rituels courts, ateliers, notions qui reviennent souvent. Je veux une séquence de comparaison de collections. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section ou multiniveau, effectif, présence d’un ATSEM]– Attendus : [je colle les attendus exacts du programme de l’école maternelle en vigueur pour ce domaine]– Où en est la classe : [qui juge par la place occupée]– Matériel dont je dispose : [objets à compter, jeux, boîtes, coin maths]– Temps : [durée des ateliers, moments de la journée]Ta mission IA : 1) situe la notion dans la spirale de l’année : déjà vécu, installé ici, retours prévus ; 2) trois moments courts liés à la notion : rituel (qui a le plus de jetons ?), jeu oral de nombres (un de plus, un de moins), petit problème vécu (il y a 4 assiettes et 6 fourchettes : y en a-t-il assez ?) ; 3) découverte en atelier dirigé, en petit groupe : comparer par correspondance terme à terme, puis en comptant, et justifier avec les mots plus, moins, autant ; chaque enfant agit et cherche ; pour qui bloque, trois aides graduées (geste, objet, mot) qui ne donnent pas la réponse ; 4) regroupement : les enfants montrent et disent comment ils ont fait, puis je reformule la façon la plus sûre avec les mots justes ; 5) trace collective : plus, moins, autant, avec un exemple et un piège (collection étalée), avec un exemple et un contre-exemple, en photo ou en dessin dicté à l’adulte ; 6) réinvestissement par le jeu, où une seule chose change à la fois, et ce que je fais si beaucoup d’enfants échouent ; 7) atelier autonome : un jeu de bataille avec des cartes à points, dont le matériel dit lui-même si c’est juste ; 8) erreurs à anticiper : juger par la longueur de la rangée ; pour chacune, la question à poser plutôt que la réponse ; 9) différenciation selon la section : de petites collections en PS, jusqu’à 10 en GS, sans groupe de niveau permanent ; 10) observation positive : ce que l’enfant réussit, la phrase qu’il sait dire, la ligne pour le carnet de suivi, les retours de la notion dans les rituels à J+2, J+7 et J+21. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d’un guide d’éditeur : tu crées tes activités. Aucune fiche comme activité principale, aucun écran. Aucun classement des enfants par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j’en donne. Aucune note. Format : titre, objectif, spirale, tableau des moments (rituels, découverte, aides, regroupement, trace, jeux, matériel, durée, réussite attendue), atelier, erreurs et questions, observation, retours, ligne pour le carnet de suivi. 900 mots maximum.
Garde-fou : à la maternelle, le nombre se construit par l’action et le langage ; la représentation vient après, jamais à la place.
Le nombre pour mémoriser une quantité aller chercher juste ce qu’il faut en une fois oblige à se servir du nombre.
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L’ordre des nombres : premier, deuxième, troisième le rang d’un objet dans une file est un autre usage du nombre.
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La comptine numérique au-delà de dix connaître la suite des mots-nombres loin permet de compter de grandes collections.
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Ajouter et retirer avec des objets ajouter et retirer se comprennent en agissant avant de s’écrire.
Premiers calculs et problèmes
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Résoudre des problèmes vécus les problèmes de la vie de la classe sont les premiers problèmes mathématiques.
Premiers calculs et problèmes
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Partager équitablement partager entre enfants donne du sens à l’égalité des parts.
Premiers calculs et problèmes
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Jeux de société et nombres les jeux de dés et de plateau entraînent le comptage et la stratégie.
Premiers calculs et problèmes
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Écrire les nombres : du dessin au chiffre le chiffre vient après la quantité : il sert à se souvenir et à communiquer.
Premiers calculs et problèmes
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La boîte de dix : compléter à 5 et à 10 voir combien il manque pour remplir une boîte de dix prépare le calcul du CP.
Premiers calculs et problèmes
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Les doubles avec les doigts les doubles sont les premiers faits numériques que l’on retient.
Premiers calculs et problèmes
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Reconnaître et trier des formes trier des formes oblige à regarder ce qui les distingue.
Formes, grandeurs et suites organisées
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Comparer des longueurs et des masses comparer avant de mesurer : plus long, plus lourd.
Formes, grandeurs et suites organisées
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Suites organisées et algorithmes reconnaître et continuer un rythme développe l’anticipation.
Formes, grandeurs et suites organisées
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Assembler des formes assembler et reproduire développe l’analyse des formes.
Formes, grandeurs et suites organisées
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Construire avec des cubes reproduire une construction oblige à voir l’espace sous plusieurs angles.
Formes, grandeurs et suites organisées
Abonnement
Comparer des contenances en transvasant transvaser montre qu’une contenance ne dépend pas seulement de la hauteur.
Formes, grandeurs et suites organisées
Abonnement
Le temps qui passe : la journée et la semaine se repérer dans le temps s’appuie sur des repères vécus.
Formes, grandeurs et suites organisées
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Se repérer dans l’espace de la classe le vocabulaire de l’espace s’apprend par le corps.
Espace et repérage
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Parcours et plans coder un parcours prépare le repérage sur un plan.
Espace et repérage
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Se repérer sur une feuille et un quadrillage passer de l’espace vécu à la feuille est un grand pas vers l’écrit.
Un enfant qui récite la comptine sans compter réciter n’est pas dénombrer : le lien mot-objet reste à construire.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne avec la méthode heuristique de mathématiques (MHM) de Nicolas Pinel adaptée au cycle 1 : agir et manipuler, jouer, dire ce qu'on fait, rituels courts, ateliers, notions qui reviennent souvent. Je veux aider un enfant qui récite la comptine sans dénombrer. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section ou multiniveau, effectif, présence d'un ATSEM] – Attendus : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur pour ce domaine] – Ce que j'observe, sans identité : [ce qu'il fait devant une petite collection] Ta mission IA : 1) analyse le dénombrement de l'enfant en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble, de profil ni de « mode de pensée » ; 2) situe ce que l'enfant réussit avec les objets, avec les doigts, avec les mots, et où il s'arrête ; 3) formule deux hypothèses d'apprentissage, et pour chacune le petit jeu qui permet de trancher ; 4) propose un plan de trois semaines de moments courts et fréquents, intégrés aux rituels et aux ateliers ; 5) pour chaque moment : je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul, et le moment où je retire l'aide ; 6) donne-lui une phrase simple pour dire ce qu'il fait ; 7) prévois sa place dans le groupe pour qu'il ne soit jamais mis à part, et ce que je dis pour encourager en décrivant le progrès ; 8) donne les réussites à observer et la ligne positive pour le carnet de suivi. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide d'éditeur : tu crées tes activités. Aucune fiche comme activité principale, aucun écran. Aucun classement des enfants par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Aucune note. Format : deux hypothèses et leur jeu de vérification, plan de trois semaines (moment, matériel, phrase, aide retirée, réussite), encouragements, ligne pour le carnet de suivi. 700 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble ni de profil.
Un enfant qui ne répond pas à « combien ? » ne pas savoir que le dernier mot dit combien est une étape fréquente.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne avec la méthode heuristique de mathématiques (MHM) de Nicolas Pinel adaptée au cycle 1 : agir et manipuler, jouer, dire ce qu'on fait, rituels courts, ateliers, notions qui reviennent souvent. Je veux aider un enfant qui recompte quand on lui demande combien. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section ou multiniveau, effectif, présence d'un ATSEM] – Attendus : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur pour ce domaine] – Ce que j'observe, sans identité : [ce qu'il dit et fait après avoir compté] Ta mission IA : 1) analyse la compréhension du nombre chez l'enfant en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble, de profil ni de « mode de pensée » ; 2) situe ce que l'enfant réussit avec les objets, avec les doigts, avec les mots, et où il s'arrête ; 3) formule deux hypothèses d'apprentissage, et pour chacune le petit jeu qui permet de trancher ; 4) propose un plan de trois semaines de moments courts et fréquents, intégrés aux rituels et aux ateliers ; 5) pour chaque moment : je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul, et le moment où je retire l'aide ; 6) donne-lui une phrase simple pour dire ce qu'il fait ; 7) prévois sa place dans le groupe pour qu'il ne soit jamais mis à part, et ce que je dis pour encourager en décrivant le progrès ; 8) donne les réussites à observer et la ligne positive pour le carnet de suivi. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide d'éditeur : tu crées tes activités. Aucune fiche comme activité principale, aucun écran. Aucun classement des enfants par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Aucune note. Format : deux hypothèses et leur jeu de vérification, plan de trois semaines (moment, matériel, phrase, aide retirée, réussite), encouragements, ligne pour le carnet de suivi. 700 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble ni de profil.
Un enfant qui ne décompose pas les petits nombres sans décomposition, le calcul restera du comptage.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne avec la méthode heuristique de mathématiques (MHM) de Nicolas Pinel adaptée au cycle 1 : agir et manipuler, jouer, dire ce qu'on fait, rituels courts, ateliers, notions qui reviennent souvent. Je veux aider un enfant qui ne voit pas que 5, c'est 3 et 2. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section ou multiniveau, effectif, présence d'un ATSEM] – Attendus : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur pour ce domaine] – Ce que j'observe, sans identité : [ce qu'il réussit au jeu de la boîte] Ta mission IA : 1) analyse la décomposition des nombres chez l'enfant en partant uniquement de ce que je décris, sans supposer de trouble, de profil ni de « mode de pensée » ; 2) situe ce que l'enfant réussit avec les objets, avec les doigts, avec les mots, et où il s'arrête ; 3) formule deux hypothèses d'apprentissage, et pour chacune le petit jeu qui permet de trancher ; 4) propose un plan de trois semaines de moments courts et fréquents, intégrés aux rituels et aux ateliers ; 5) pour chaque moment : je montre, nous faisons ensemble, tu fais seul, et le moment où je retire l'aide ; 6) donne-lui une phrase simple pour dire ce qu'il fait ; 7) prévois sa place dans le groupe pour qu'il ne soit jamais mis à part, et ce que je dis pour encourager en décrivant le progrès ; 8) donne les réussites à observer et la ligne positive pour le carnet de suivi. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide d'éditeur : tu crées tes activités. Aucune fiche comme activité principale, aucun écran. Aucun classement des enfants par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Aucune note. Format : deux hypothèses et leur jeu de vérification, plan de trois semaines (moment, matériel, phrase, aide retirée, réussite), encouragements, ligne pour le carnet de suivi. 700 mots maximum.
Garde-fou : le document décrit des apprentissages, jamais une personne : aucun nom, aucune information de santé ou de famille, aucune hypothèse de trouble ni de profil.
Un enfant qui ne continue pas un algorithme repérer un motif s’apprend par le corps et les objets.
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Un enfant qui se perd dans l’espace le vocabulaire de l’espace se construit par le corps avant les images.
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Prompts · Enjeu 3 · Familles
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Présenter les mathématiques de la maternelle aux familles des familles qui comprennent la démarche soutiennent mieux l’enfant.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne avec la méthode heuristique de mathématiques (MHM) de Nicolas Pinel adaptée au cycle 1 : agir et manipuler, jouer, dire ce qu'on fait, rituels courts, ateliers, notions qui reviennent souvent. Je veux une lettre qui présente comment on apprend les mathématiques dans ma classe. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section ou multiniveau, effectif, présence d'un ATSEM] – Attendus : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur pour ce domaine] – Ce que je veux dire : [points essentiels] Ta mission IA : 1) rédige une lettre de présentation dans une langue simple, sans jargon, lisible par des parents qui n'ont pas appris ainsi ; 2) explique en quelques phrases pourquoi la classe manipule, cherche et explique avant d'écrire, et pourquoi les notions reviennent souvent ; 3) montre par un exemple décrit ce que l'enfant fait réellement : il joue à des jeux de nombres, compte des objets, dit ce qu'il fait ; 4) propose ce que la famille peut faire sans matériel particulier, si elle le souhaite, sans jamais en faire une obligation ; 5) dis ce qu'il vaut mieux éviter (imposer une technique d'adulte trop tôt, faire à la place, donner la réponse) ; 6) indique comment joindre l'enseignant pour toute question ; 7) garde un ton respectueux de toutes les familles, quelles que soient leur langue et leur disponibilité, et propose une version courte facile à traduire ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur ou l'équipe avant diffusion. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide d'éditeur : tu crées tes activités. Aucune fiche comme activité principale, aucun écran. Aucun classement des enfants par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Aucune note. Format : document prêt à relire (titre, texte, encadré « à la maison, si vous le souhaitez »), 350 mots maximum, et version courte de 80 mots pour le cahier de liaison.
Garde-fou : le document ne cite aucun enfant, aucune difficulté individuelle ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Jouer avec les nombres à la maison quelques minutes de jeu valent mieux qu’une fiche.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne avec la méthode heuristique de mathématiques (MHM) de Nicolas Pinel adaptée au cycle 1 : agir et manipuler, jouer, dire ce qu'on fait, rituels courts, ateliers, notions qui reviennent souvent. Je veux proposer aux familles des jeux de nombres faciles à faire à la maison. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section ou multiniveau, effectif, présence d'un ATSEM] – Attendus : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur pour ce domaine] – Notions du moment : [petites quantités, comptage…] Ta mission IA : 1) rédige une fiche de jeux dans une langue simple, sans jargon, lisible par des parents qui n'ont pas appris ainsi ; 2) explique en quelques phrases pourquoi la classe manipule, cherche et explique avant d'écrire, et pourquoi les notions reviennent souvent ; 3) montre par un exemple décrit ce que l'enfant fait réellement : il met la table avec juste assez d'assiettes ; 4) propose ce que la famille peut faire sans matériel particulier, si elle le souhaite, sans jamais en faire une obligation ; 5) dis ce qu'il vaut mieux éviter (imposer une technique d'adulte trop tôt, faire à la place, donner la réponse) ; 6) indique comment joindre l'enseignant pour toute question ; 7) garde un ton respectueux de toutes les familles, quelles que soient leur langue et leur disponibilité, et propose une version courte facile à traduire ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur ou l'équipe avant diffusion. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide d'éditeur : tu crées tes activités. Aucune fiche comme activité principale, aucun écran. Aucun classement des enfants par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Aucune note. Format : document prêt à relire (titre, texte, encadré « à la maison, si vous le souhaitez »), 350 mots maximum, et version courte de 80 mots pour le cahier de liaison.
Garde-fou : le document ne cite aucun enfant, aucune difficulté individuelle ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne avec la méthode heuristique de mathématiques (MHM) de Nicolas Pinel adaptée au cycle 1 : agir et manipuler, jouer, dire ce qu'on fait, rituels courts, ateliers, notions qui reviennent souvent. Je veux expliquer aux familles pourquoi les mathématiques se font surtout en jouant et en manipulant. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section ou multiniveau, effectif, présence d'un ATSEM] – Attendus : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur pour ce domaine] – Exemple d'activité : [description] Ta mission IA : 1) rédige un court message d'explication dans une langue simple, sans jargon, lisible par des parents qui n'ont pas appris ainsi ; 2) explique en quelques phrases pourquoi la classe manipule, cherche et explique avant d'écrire, et pourquoi les notions reviennent souvent ; 3) montre par un exemple décrit ce que l'enfant fait réellement : il compare deux tours de cubes et dit laquelle a le plus de cubes ; 4) propose ce que la famille peut faire sans matériel particulier, si elle le souhaite, sans jamais en faire une obligation ; 5) dis ce qu'il vaut mieux éviter (imposer une technique d'adulte trop tôt, faire à la place, donner la réponse) ; 6) indique comment joindre l'enseignant pour toute question ; 7) garde un ton respectueux de toutes les familles, quelles que soient leur langue et leur disponibilité, et propose une version courte facile à traduire ; 8) signale ce qui doit être validé par le directeur ou l'équipe avant diffusion. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide d'éditeur : tu crées tes activités. Aucune fiche comme activité principale, aucun écran. Aucun classement des enfants par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Aucune note. Format : document prêt à relire (titre, texte, encadré « à la maison, si vous le souhaitez »), 350 mots maximum, et version courte de 80 mots pour le cahier de liaison.
Garde-fou : le document ne cite aucun enfant, aucune difficulté individuelle ; il est relu par l'enseignant avant de sortir de l'école.
Présenter la démarche en conseil de cycle une équipe informée assure la continuité entre sections.
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Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne avec la méthode heuristique de mathématiques (MHM) de Nicolas Pinel adaptée au cycle 1 : agir et manipuler, jouer, dire ce qu'on fait, rituels courts, ateliers, notions qui reviennent souvent. Je veux présenter ma pratique de la méthode heuristique de mathématiques en conseil de cycle 1. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section ou multiniveau, effectif, présence d'un ATSEM] – Attendus : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur pour ce domaine] – Pratiques de l'équipe : [description] Ta mission IA : 1) présente les principes en dix phrases ; 2) montre ce que cela change pour les enfants ; 3) relie la démarche au programme collé ; 4) propose ce qui peut être partagé entre sections ; 5) anticipe les objections ; 6) propose une continuité PS, MS, GS ; 7) prévois ce qui se transmet sans données individuelles ; 8) rédige le relevé de décisions à soumettre. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide d'éditeur : tu crées tes activités. Aucune fiche comme activité principale, aucun écran. Aucun classement des enfants par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Aucune note. Format : support en dix points, propositions, relevé de décisions. 600 mots maximum.
Garde-fou : on propose, on ne décide pas pour l'équipe.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne avec la méthode heuristique de mathématiques (MHM) de Nicolas Pinel adaptée au cycle 1 : agir et manipuler, jouer, dire ce qu'on fait, rituels courts, ateliers, notions qui reviennent souvent. Je veux préparer le document d'une séance d'ateliers pour une visite d'inspection. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section ou multiniveau, effectif, présence d'un ATSEM] – Attendus : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur pour ce domaine] – La séance prévue : [notion, section] Ta mission IA : 1) rédige la fiche : objectif, place dans la spirale, moments, matériel ; 2) fais apparaître l'atelier dirigé, les ateliers autonomes, le regroupement ; 3) indique l'action, le langage et le jeu prévus ; 4) indique les observations et la régulation ; 5) relie chaque élément aux attendus collés ; 6) prépare trois phrases pour expliquer mes choix ; 7) signale ce que je dois vérifier dans le texte officiel ; 8) garde le document sobre et honnête. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide d'éditeur : tu crées tes activités. Aucune fiche comme activité principale, aucun écran. Aucun classement des enfants par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Aucune note. Format : fiche de séance, lien avec le programme, phrases pour l'entretien. 700 mots maximum.
Garde-fou : le document présente la pratique réelle de la classe ; il ne cite aucun enfant.
Mon rôle (Moi [prénom]) : Je suis professeur des écoles en maternelle (section : [PS, MS, GS], cycle 1, enfants de 3 à 6 ans). J'enseigne avec la méthode heuristique de mathématiques (MHM) de Nicolas Pinel adaptée au cycle 1 : agir et manipuler, jouer, dire ce qu'on fait, rituels courts, ateliers, notions qui reviennent souvent. Je veux préparer la liaison avec le CP pour les mathématiques. Tu ne cites rien de mémoire et tu ne décides de rien à ma place. Contexte à renseigner, sans identités : – Classe : [section ou multiniveau, effectif, présence d'un ATSEM] – Attendus : [je colle les attendus exacts du programme de l'école maternelle en vigueur pour ce domaine] – Ce que je sais des pratiques du CP : [description] Ta mission IA : 1) liste ce que les enfants ont manipulé et su dire en GS ; 2) propose des questions à poser à l'enseignant de CP ; 3) propose du vocabulaire et des jeux communs ; 4) prévois un temps d'échange entre classes ; 5) prévois ce qui se transmet sans données individuelles ; 6) anticipe les écarts de pratiques ; 7) propose un calendrier ; 8) rédige une note de liaison. Contraintes absolues : aucun attendu cité de mémoire : mes extraits seulement. Rien de reproduit d'un guide d'éditeur : tu crées tes activités. Aucune fiche comme activité principale, aucun écran. Aucun classement des enfants par « mode de pensée » ou profil : on décrit des apprentissages, jamais des personnes. Aucune identité, santé ou famille : ignore-les si j'en donne. Aucune note. Format : questions, propositions, note de liaison. 600 mots maximum.
Garde-fou : seuls des éléments collectifs et anonymes sont échangés par écrit.
La ligne rouge : ce que l’IA ne doit jamais faire seule
L’IA générative fait gagner un temps réel au professeur des écoles de maternelle qui enseigne les premières mathématiques avec la méthode heuristique de mathématiques de Nicolas Pinel : agir et manipuler, jouer, dire ce qu’on fait, des rituels courts, des ateliers et des notions qui reviennent souvent[5]. À une condition : que l’outil prépare des séquences à partir de ces principes et du programme en vigueur, sans reprendre les guides de l’éditeur, sans fiche comme activité principale, et sans jamais ranger les enfants dans des catégories de « profil » : il décrit des apprentissages, pas des enfants[1].
Deux décisions ne se délèguent jamais. L’évaluation et l’orientation d’abord : les outils qui notent, classent ou orientent des élèves sont classés « haut risque » par le règlement européen sur l’intelligence artificielle[3]. Les données ensuite : ce sont des données d’enfants mineurs, particulièrement protégées, et aucune donnée nominative ne doit entrer dans un outil grand public sans précaution[4]. L’IA prépare, structure et propose ; elle n’évalue pas, elle n’oriente pas, et elle ne garantit pas la conformité d’une séquence au programme, qui se vérifie sur le texte officiel[2].