Premiers pas avec ChatGPT

Quatre pièges concentrent l’essentiel des ennuis.

1. Les « hallucinations ». ChatGPT peut affirmer avec aplomb des choses fausses : une référence inventée, un chiffre approximatif, une loi qui n’existe pas. Règle d’or : tout fait vérifiable doit être vérifié avant d’être réutilisé — surtout les chiffres, les dates, les citations et les références juridiques.

2. Les données confidentielles. Ce que vous écrivez part sur les serveurs d’OpenAI, aux États-Unis. N’y collez jamais : données clients nominatives, données de santé, secrets d’affaires, mots de passe, documents internes non publics. En entreprise, le RGPD s’applique : en cas de doute, anonymisez (« un client », « une salariée ») ou abstenez-vous. Notre page Réglementation RGPD / AI Act fait le point.

3. L’actualité et le temps réel. Le modèle a une date limite de connaissances et ne connaît pas votre contexte du jour. Certaines versions savent chercher sur le web, mais la prudence sur les informations récentes reste de mise.

4. La dépendance au copier-coller. Une réponse de ChatGPT est un premier jet, pas un livrable. Relisez, corrigez, assumez : c’est vous qui signez, et c’est vous qui répondez du contenu — pas l’outil.

À retenir : vérifier les faits, protéger les données, relire avant d’envoyer. Avec ces trois réflexes, ChatGPT est un excellent collègue.

Envie d’élargir ? Continuez avec notre parcours Premiers pas avec Claude.

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